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Bienvenue sur ce blog !
 
Vous allez pouvoir plonger dans le monde des Lettres. Comme il n'est pas de littérature, quels que soient le pays et l'époque, hors du temps, vous pourrez aussi trouver des points de repères dans différents domaines : histoire, peinture, sculpture, musique, architecture, et tant d'autres encore…
 
Une place accordée aux nouveautés de tous pays ne fera pas oublier les textes plus anciens, voire très anciens. Vous pourrez découvrir ou redécouvrir non seulement les textes de l'Antiquité mais aussi ceux du Moyen Age. Les époques suivantes ne sont pas laissées de côté. Au milieu des textes devenus des classiques –comme le veut la formule- vous ferez peut-être d'heureuses découvertes… Vous voyagerez, je l'espère, ici et là dans des univers auxquels vous n'aviez pas encore songé…
 
Vous trouverez aussi des informations sur la langue française. Il ne s'agit pas d'un travail universitaire, mais simplement d'éléments qui permettent de rendre compte des différents états d'une langue.
 
Si vous avez envie de poursuivre, alors venez papillonner et j'espère que vous trouverez votre bonheur et que l'envie de lire sera au rendez-vous !
 
Je vous invite à partager tout cela !

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12 septembre 2011 1 12 /09 /septembre /2011 11:27

 

LOSSEC, Hervé, Les Bretonnismes, Skol Vreizh, 2010

 

S’il est vrai que le mot bretonnisme n’apparaît pas dans les dictionnaires de langue française, ce terme convient tout à fait à ce dont il va être question dans cet ouvrage.

Dans ce livre, de petit format, l’auteur n’offre certes pas un traité de linguistique, mais explique avec simplicité et souvent avec beaucoup d’humour des tournures ou des expressions de langue française mais inspirées par des structures et du vocabulaire issus du breton.

 

Après avoir rappelé différents faits historiques au sujet de la langue bretonne, l’auteur raconte rapidement pourquoi il s’est intéressé aux bretonnismes.

Ensuite, vient le temps des explications. Une classification est adoptée. D’abord les emplois volontaires ensuite les emplois involontaires.

Une liste d’expressions diverses suit. Puis un petit tour parmi les interjections, un autre en compagnie des verbes. Pas à pas, vous découvrez ce que la langue bretonne a donné à la langue française !

Des dessins humoristiques sont présents ici et là donnant au livre un côté récréatif.

 

Quelques exemples afin d’attiser votre curiosité quant à la langue bretonne….

« Ruser ses pieds » signifie en fait « traîner, frotter. » Il s’agit du verbe breton ruzañ qui a été francisé.

 

« J’ai laissé mon sac après moi » signifie que l’on a oublié ou égaré son sac.

 

« Il est parti avec le cancer » signifie que la personne a été emportée par cette maladie.

 

« Celle-là a été au lit quinze jours avec le docteur et il ne lui a rien fait » signifie que le docteur a demandé à la patiente de garder le lit et qu’elle n’est toujours pas guérie.

 

À vous de prendre connaissance du reste !

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26 juillet 2010 1 26 /07 /juillet /2010 10:38

Source

 

BEROUDIAUX Alfred, Le passé à Revin, Les cerises aux loups, 2000

 

Ce livre est une réédition de l'ouvrage paru en 1932.

 

L'éditeur, Roger Maudhuy, donne quelques informations au sujet de cette publication d'un ouvrage ancien. Il présente aussi le travail accompli par Alfred Béroudiaux.

 

"Le mot du maire" est suivi des propos de Jacqueline L'Hôte. Elle parle de cet homme, Alfred Béroudiaux qui était son grand-père.

 

Il fut un industriel qui s'intéressa à l'histoire de Revin. Né en 1868, il vécut à la Bouverie jusqu'à son mariage.

Il mourut à Chartes en 1933.

 

 

L'ouvrage se compose de quatre parties.

 

La première est consacrée à l'histoire de Revin. Le point de départ de l'auteur est la fin du IVe siècle de notre ère. La Gaule compte alors dix-sept provinces. Mais nous savons peu de choses de cette époque.

 

Alors que la dynastie carolingienne est au pouvoir, un groupement d'habitats se constitue dans un lieu appelé Ruvinium.

 

Revin s'inscrit vraiment dans l'Histoire à partir  de 763 grâce à Pépin le Bref.

 

Pas à pas Alfred Béroudiaux raconte Revin : Manise, Godfroy de Wintin, les fortifications, la justice, les conflits, les huguenots, le Révolution, Napoléon, la guerre de 1870, la Première Guerre mondiale…

 

 

Dans une deuxième partie, Alfred Béroudiaux étudie les noms anciens des rues. Il raconte les lieux-dits et rapporte les  souvenirs qui s'y rattachent. Nous nous promenons au hasard des rues et des quartiers. Nous découvrons les environs de Revin et leurs noms si particuliers.

 

Dans une troisième partie, l'auteur rapporte l'histoire religieuse de Revin. Lieux, culte et hommes de foi sont évoqués.

 

Dans la quatrième partie, l'auteur évoque la ville de Revin à partir de 1880. Il parle de la fête de Revin, de la clouterie, de l'exploration des forêts, de l'industrie…

 

De nombreuses reproductions de cartes postales anciennes accompagnent le texte de l'auteur tout au long de l'ouvrage.

 

C'est un regard sur le passé de Revin, regard qui s'est arrêté en 1933, la suite est à écrire…

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18 juillet 2010 7 18 /07 /juillet /2010 10:44

KEMBAKOU Jean-Florent, La Meuse en colère, La Sopaic, 1995

 

C'était en 1995, la Meuse avait décidé  d'abandonner son lit…

 

Ce n'était pas la première crue du fleuve, mais cette fois, elle fut plus dramatique que les années précédentes…

 

 

Cet ouvrage retrace donc ce moment de l'hiver 1995 durant lequel les Ardennes furent durement touchées.

 

Bernard Ulrich, dans une courte préface, rappelle quelques éléments de géographie au sujet de la Meuse. Il évoque de manière générale cette terrible inondation et les interrogations qui en découlent.

 

 

L'auteur, dans son introduction, nous remémore quelques événements de ce début d'année 1995 qui vient de commencer. Puis arrive cette terrible inondation…

 

Dix chapitres nous rapportent ces moments que connurent beaucoup d'entre nous. L'organisation des secours, les évacuations des populations, la visite du Premier ministre de l'époque, à savoir Édouard Balladur, l'aide des militaires, les difficultés rencontrées par les entreprises inondées… Puis vint le moment de la décrue. Il fallait panser les plaies et songer à l'aménagement de la Meuse. Il fallait parvenir à éviter une inondation aussi dramatique !

 

L'ouvrage s'achève sur quelques témoignages et un épilogue.

 

Le livre contient de nombreuses photographies en noir et blanc ou en couleurs.

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11 avril 2010 7 11 /04 /avril /2010 09:29
Ce livre est l'occasion d'une balade en Ardenne, plus précisément dans la Pointe des Ardennes. Cette petite partie qui, dans la seconde moitié du XVIIIe siècle, fut rattachée à la couronne grâce au Traité des Limites signé par Louis XV et le Prince Évêque de Liège.

 

Remontons le temps… Trois chapitres vous permettront de découvrir les environs.

 

Le premier chapitre compte quatre étapes. La première est une "esquisse géo-paléontologique", la deuxième concerne le passé avec la description d'un "site archéologique exceptionnel", la troisième est consacrée à la collégiale et la quatrième s'achève par le "traité des limites."

 

Le deuxième chapitre se divise en quatre histoires. Le premier chapitre s'ouvre sur le village de Chooz, le deuxième se poursuit avec "la métallurgie de Molhain", le troisième nous conte la vie de Saint Roch et le quatrième se clôt sur "le toueur des trois Fontaines."

 

Le troisième chapitre intitulé "pays d'hier, pays d'aujourd'hui" nous emmène dans chaque village à savoir Chooz, Vireux-Molhain, Vireux-Wallerand, Aubrives et Ham.

 

 

L'ouvrage, richement illustré de photographies anciennes et autres documents, offre quelques clichés couleur des nombreux trésors polychromes.

 

Le voyage vous conduira vers la collégiale puis vers le castrum gallo-romain… Notre passé est tout près de nous, regardons-le…

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21 février 2010 7 21 /02 /février /2010 10:41

GERMAIN René, Les campagnes bourbonnaises à la fin du Moyen Âge, Publications de l'Institut d'Études du Massif Central, Coll. Prestige, 1997.

 

Cet ouvrage, qui est une thèse de doctorat d'État soutenue en 1984, a été condensé dans son texte. Pour le lecteur qui voudrait retrouver un élément non cité, il pourra toujours consulter l'original de la thèse déposé à la Bibliothèque Universitaire de Clermont-Ferrand ou aux Archives départementales de l'Allier.

 

Ce livre nous convie à un voyage au cœur du Bourbonnais entre 1370 et 1530.

 

L'auteur indique d'abord quelles sont les sources qu'il a utilisées afin de rédiger sa thèse. Il s'agit des archives ducales, des archives seigneuriales, des archives communales et des lettres de rémission. Quelques précisions sur les poids et mesures sont aussi données afin d'éviter les confusions.

 

L'étude compte trois parties.

 

La première partie concerne le Bourbonnais. L'auteur consacre le premier chapitre à la géographie du Bourbonnais et l'utilisation du sol au Moyen Âge. Ensuite l'auteur révèle quel était le cadre historique de cette fin de Moyen Âge et quelle était l'organisation administrative de ce pays. Le troisième chapitre est une étude sur les différentes contraintes (climat, guerre et maladie) et les fluctuations économiques.

 

 

Une deuxième partie est consacrée à la population et à la démographie. L'auteur étudie le feu, (i.d. ensemble de personnes regroupées autour du même foyer, qui constituait avant 1789 l'unité de base pour la répartition de l'impôt), et les comportements démographiques et sociaux (mariage, célibat, déplacement, naissances et décès).

 

 

La dernière partie est une étude sur les hommes (seigneurs et paysans) et les paysages (le parcellaire, le bocage et l'habitat).

 

Tableaux, graphiques et cartes accompagnent cette thèse. Une abondante bibliographie et un lexique closent l'ouvrage.

 

 

Ce livre vous permettra de connaître le Moyen Âge bien loin des clichés dont il est encore trop souvent la cible. Vous apprendrez tout simplement comment ont vécu les gens du Bourbonnais en cette fin de Moyen Âge. Notre histoire est dans nos archives, cet ouvrage est là pour en faire foi…

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8 février 2010 1 08 /02 /février /2010 09:58

Source

 

FLATARD Yve, WEBER Bernard, Faux de Verzy, Castor et Pollux, 1999

 

Tout commença un dimanche par une simple balade lors d'une visite familiale dans le département de la Marne… L'enchantement ne fut pas immédiat, mais survint peu à peu…

 

La Montagne de Reims possède un trésor unique : les faux de Verzy. Il s'agit de hêtres aux branches torsadées. Leur nom vient du latin fagus qui signifie "hêtre."

 

C'est parmi eux qu'Yve Flatard déambula plusieurs fois, l'appareil photographique à la main.

 

Sa visite aux faux de Verzy se déroula sur une année. Printemps, été, automne et hiver pour saisir la respiration de l'endroit et tenter d'en découvrir les secrets…

 

Les photographies offrent des clichés des quatre saisons.

 

Pour chaque saison, un texte précède les photographies dont certaines sont en noir et blanc.

 

Venez faire cette jolie balade au coin du feu avant de vous rendre un dimanche dans ce lieu magnifique et enchanteur… La promenade vaut vraiment le détour… Les trésors sont si rares.

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22 janvier 2010 5 22 /01 /janvier /2010 10:19

Abbayes, monastère et prieurés en pays d'Allier, Allier généalogie, 2002

 

 

Nous retrouvons, pour la deuxième fois, cette revue locale éditée par Allier Généalogie dont le siège est à Vichy.

 

Ce numéro, paru au premier semestre de l'année 2002, est le numéro 24. Plusieurs auteurs, dont les noms figurent à la première page de l'ouvrage, ont participé à la rédaction de ce numéro.

 

Un avant-propos rappelle dans quelles circonstances naquirent les monastères : "[…] des moines missionnaires envoyés de Rome, fondent des monastères régis par une toute autre règle, celle de Benoît de Nursie, élaborée en Italie centrale et que le pape Grégoire a introduit à Rome dans sa propre maison."

 

Dans toute l'Europe, des monastères bénédictins sont construits, mais ces premiers édifices ont laissé peu de traces.

 

Les monastères, lors du IXe siècle, durent faire face aux incursions hongroises et vikings. Les monastères sont alors fortifiés.

 

"Entre 960 et 1160, les seigneurs aiment faire la guerre." Comme ces hommes se doivent, entre autres, de penser à leur salut, ils font des dons à l'Église. Ils veillent aussi à ce que ces lieux de culte ne soient pas dégradés. Ils font tout ce qu'ils peuvent pour la gloire de Dieu.

 

"Les monastères sont de toutes tailles, comme les seigneuries, certains immensément riches, d'autres besogneux."

 

Au début du XIIe siècle, Bernard de Clairvaux lutte contre le luxe excessif dans la décoration des églises. C'est durant cette période que les ordres mendiants font leur apparition.

 

L'histoire de l'Église vous est contée jusqu'au début du XXe siècle. Je vous laisse le plaisir de la découvrir…

 

 

 

Avant la description des différents bâtiments religieux, une carte des communes étudiées est donnée. Si l'ouvrage possède un glossaire dans ses dernières pages, il ne comprend pas d'index permettant de retrouver les abbayes, monastères et prieurés étudiés. Il faut, pour les retrouver, partir de la "table alphabétique des communes étudiées" figurant en début d'ouvrage.

 

Cinquante-neuf communes figurent dans cette revue.

 

Chaque commune peut avoir eu sur son sol plusieurs bâtiments religieux.

 

Quelques dessins illustrent cet ouvrage.

 

Une longue bibliographie clôt l'ouvrage.

 

Maintenant, il ne vous reste plus qu'à lire l'histoire de chacun de ces édifices religieux du Bourbonnais…

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8 janvier 2010 5 08 /01 /janvier /2010 09:56

Source


Les Châteaux forts au pays des Bourbons, Allier Généalogie, 2004

 

Cet ouvrage n'est pas un livre à proprement parler. Il s'agit d'une revue éditée par Allier Généalogie dont le siège est à Vichy.

 

Ce numéro, paru au deuxième trimestre de l'année 2004, est le hors série numéro 22. Plusieurs auteurs, dont les noms figurent à la page deux de l'ouvrage, ont participé à la rédaction de ce numéro.

 

 

Si vous aimez l'histoire locale, ce numéro devrait donc vous intéresser.

 

Les auteurs rappellent ce que fut un château fort : "[…] un espace de vie civile mais habillé d'une carapace fortifiée, un ensemble de bâtiments résidentiels plus ou moins vastes, plus ou moins luxueux, agencés à l'intérieur d'une enceinte défensive."

 

Le château fort se construisait sur "des points de relief élevé et escarpé." Il s'agissait alors pour le seigneur d'affirmer sa situation dominante. Entre le XIe et le XIIIe siècles, le château fort connut quelques évolutions expliquées par les auteurs.

 

Une gravure, avec les différentes parties constituant un château, permet de visualiser ce qu'était alors ce type de bâtiment.

 

 

Les auteurs ont choisi le découpage administratif actuel, à savoir l'arrondissement et le canton, pour cadre de leur travail. Ainsi l'ouvrage propose d'abord l'étude de l'arrondissement de Montluçon, ensuite celui de Moulins et enfin celui de Vichy.

 

Pour chaque château étudié, vous saurez dans quel canton et sur quelle commune il se situe. La plupart du temps, une illustration –photographie, dessin ou carte postale- clôt l'étude du bâtiment.

 

L'histoire du château fort est racontée, le plus souvent sur une seule page.

 

Les noms de quelques châteaux forts vous donneraient-ils envie de lire cette revue…. Alors voici quelques noms : Chavroches dans le canton de Jaligny sur Besbre, Arfeuilles, le château de Montmorillon dans le canton de Lapalisse, Châtel Montagne dans le canton du Mayet de Montagne, Saint Gérand le Puy dans le canton de Varennes sur Allier…

 

Vous pourrez apprendre l'histoire d'une centaine de châteaux forts de l'Allier.

 

En fin d'ouvrage, vous trouverez la généalogie des sires et ducs de Bourbon, et ce, jusqu'au rattachement définitif du Bourbonnais à la Couronne de France en 1531.

 

Toutes les références bibliographiques sont aussi données.

 

Afin de faciliter toutes recherches, au sein de l'ouvrage, un classement par nom de commune et un autre par nom des châteaux terminent le livre.

 

Ce voyage dans le temps est une invitation… Allez-y !

 

 

Voici l'adresse à laquelle vous pourrez obtenir cette revue :

 

Allier Généalogie

83, avenue des Célestins, B.P. 2734

03207 VICHY CEDEX

 

Téléphone : 04 70 97 82 58

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26 décembre 2009 6 26 /12 /décembre /2009 10:26

Source

 

MUNIER Lucien, LECUIVRE Claude, Charleville à la Belle Époque, Éditeur Lucien Munier, Charleville-Mézières, 1974

 

Cet ouvrage a un avant-propos rédigé par le Député des Ardennes et le Maire de Charleville du moment, à savoir Monsieur André Lebon.

 

Les auteurs ont aussi écrit une courte préface.

 

Cet ouvrage, que vous allez feuilleter, a vu le jour à la suite d'une exposition consacrée à Charleville et uniquement à cette ville. Bien que de nombreuses communes soient situées autour de Charleville, les auteurs ont choisi de mettre en scène le destin d'une seule d'entre elles.

 

En effet, si Mézières était française depuis fort longtemps, Charleville ne le devint qu'en 1708. C'est pourquoi, même en 1900, leur destin n'était pas encore commun.

 

Charleville vit le jour grâce à Charles de Gonzague en 1606. Cet homme qui possédait des terres en Italie, à Mantoue, était aussi duc de Nevers et comte de Rethel. Il reçut, en héritage, la principauté d'Arches. C'est ici que Charles de Gonzague choisit d'établir sa capitale. Cette ville est donc récente.

 

Remontons le temps jusqu'en 1900 avec les cartes postales de cette dernière année du XIXe siècle. Nous arrivons à la gare de Charleville, puis après être passé par le square de la Gare, nous avançons rue Forest.

 

Là nous voici au quai du Sépulcre, là au Mont Olympe. La balade se fait place Ducale. Découvrons le Vieux Moulin…

 

Les cartes postales choisies proposent aussi de faire la connaissance avec les métiers d'autrefois : les attelages de chiens.

Les établissements scolaires sont aussi présents : le lycée Chanzy, le lycée Sévigné.

 

Cent huit photographies vous permettront d'avoir une idée de Charleville à la Belle Époque. Ce voyage en noir et blanc à travers le temps aura sûrement un goût de nostalgie, même si la plupart d'entre nous sont trop jeunes pour l'avoir vécu.

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30 octobre 2009 5 30 /10 /octobre /2009 10:34

Source

MANCEAU Henri, Gens et métiers d'autrefois, Éditions Terres Ardennaises, 1986

 

Cet ouvrage est en fait une réédition.

 

Une préface rend hommage à l'auteur disparu en 1985. Jean Clerc rapporte qui fut cet homme qui "écrivait l'histoire des Ardennes avec attachement."

 

Gérard Gayot nous parle aussi de lui et retrace brièvement sa vie et son œuvre.

 

Nous avons ensuite les écrits de l'auteur. Dans une courte préface de 1957, Henri Manceau explique que son livre "rassemble […] des études que, depuis un quart de siècle, la presse quotidienne" a bien voulu consacrer à ces différents métiers.

 

Afin d'écrire cet ouvrage, l'auteur a puisé ses renseignements auprès de nombreuses personnes. À ses yeux, ce patrimoine ne doit pas être négligé, car "un peuple qui ne sait pas conserver son patrimoine se prive de réflexions sur l'évolution historique, il reste donc en marge d'un humanisme réaliste." Lisons donc son travail.

 

Dix-neuf articles sont proposés.

 

Allons d'abord dans le Rethelois en cette fin de XVIIIe siècle. L'auteur nous parle d'agriculture, du travail du fer et de la laine.

 

Ensuite, nous nous retrouvons au XVIIIe siècle. L'auteur aborde le monde paysan de ce siècle. Il étudie les "trois subdélégations champenoises de Rethel, Château-Porcien et Mézières." Nous voici quelques années avant la Révolution de 1789. Propriété, usages collectifs, production céréalière, pâturage, plantes nouvelles sont étudiés.

 

La vigne fait l'objet d'une étude. Au XIXe siècle, le département des Ardennes possédait de la vigne : 1 744 hectares dont 1 044 dans le seul arrondissement de Vouziers.

 

Un article est consacré aux pressoirs à huile et à l'huile de Faine.

 

Quand la vigne fut enlevée en 1875, on planta des cerisiers. Deux marchés aux cerises furent même créés à Tourteron et au Chesnois.

 

Les derniers tisseurs, que les Ardennes connurent, vivaient à Saint Aignan. Leur vie est racontée.

 

Parmi les vieux métiers étudiés, nous avons celui de sabotier. Il fait l'objet de deux articles.

 

Les différents articles nous font faire un tour des Ardennes : Neuville-les-This et sa forgerie, Hargnies, Rimogne et ses ardoisiers, Gespunsart et les ateliers des Aubry…

 

C'est un voyage à travers le temps, à travers les Ardennes et son histoire… C'est un passé qui n'est pas si vieux que cela et que beaucoup ont déjà oublié… Retrouvons un peu de notre histoire, le temps d'une lecture…

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