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Bienvenue sur ce blog !
 
Vous allez pouvoir plonger dans le monde des Lettres. Comme il n'est pas de littérature, quels que soient le pays et l'époque, hors du temps, vous pourrez aussi trouver des points de repères dans différents domaines : histoire, peinture, sculpture, musique, architecture, et tant d'autres encore…
 
Une place accordée aux nouveautés de tous pays ne fera pas oublier les textes plus anciens, voire très anciens. Vous pourrez découvrir ou redécouvrir non seulement les textes de l'Antiquité mais aussi ceux du Moyen Age. Les époques suivantes ne sont pas laissées de côté. Au milieu des textes devenus des classiques –comme le veut la formule- vous ferez peut-être d'heureuses découvertes… Vous voyagerez, je l'espère, ici et là dans des univers auxquels vous n'aviez pas encore songé…
 
Vous trouverez aussi des informations sur la langue française. Il ne s'agit pas d'un travail universitaire, mais simplement d'éléments qui permettent de rendre compte des différents états d'une langue.
 
Si vous avez envie de poursuivre, alors venez papillonner et j'espère que vous trouverez votre bonheur et que l'envie de lire sera au rendez-vous !
 
Je vous invite à partager tout cela !

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18 mai 2008 7 18 /05 /mai /2008 10:20

RAPPEL :

L'adjectif qualificatif s'accorde en genre et en nombre avec le nom ou le pronom auquel il se rapporte. La plupart du temps, l'adjectif qualificatif se rapporte à un seul terme.

 

Lorsque l'adjectif suit un complément déterminatif, il faut se rappeler qu'il peut soit se rapporter au complément, soit au nom complété :

Du poisson de mer frais. Un groupe d'hommes grecs.

 

Quand l'adjectif se rapporte à un pronom, ce dernier ne porte pas de façon explicite, les marques de genre et de nombre. Dans ce cas, seul le contexte peut donner l'information nécessaire pour appliquer l'accord.

Je suis petite/ petit.

Nous sommes heureux/heureuses.  Souvenez-vous aussi que le pluriel dit de majesté ou de modestie ne désigne qu'un seul locuteur. Dans ce cas, "nous" est considéré comme une forme au singulier.

Vous êtes gentils/gentilles/gentil/gentille. Souvenez-vous que le pronom sujet de la deuxième personne du pluriel désigne aussi une personne. Il s'agit de ce que nous appelons en allemand "formule de politesse."

Quand nous avons une phrase à l'impératif, le sujet n'apparaît pas :

Soyez courageux/courageuse/courageuses.

 

Quand l'adjectif sert d'attribut à un infinitif ou à une proposition, il est toujours au masculin singulier.

Se tromper est aisé.

 

L'adjectif qui se rapporte à plusieurs noms ou pronoms coordonnés, se met au pluriel. Lorsque les noms ou les pronoms sont de genres différents, l'adjectif se met toujours au masculin pluriel.

Il existe quelques exceptions. Quand l'adjectif est précédé de des plus, des moins (ou  le participe passé précédé de des mieux) , il se met toujours au pluriel. Car nous considérons que nous avons l'équivalent de "parmi les plus". Par contre, lorsque l'idée exprimée est un haut degré ("très", "très peu"), l'adjectif s'accorde avec le nom. Il reste donc au singulier : la situation est des plus compliquée.

 

Avec l'expression avoir l'air, deux règles existent. Soit l'expression a le sens de "paraître", ce qui entraîne l'accord avec le sujet, soit l'expression a le sens de "mine, aspect", ce qui laisse l'adjectif invariable.

 

SYNTAXE :

 

1) L'adjectif qualificatif peut constituer la tête d'un groupe appelé "groupe adjectival".

-l'adjectif peut recevoir des compléments essentiels. C'est le cas des adjectifs transitifs :prêt à partir, exempt de défauts. L'adjectif peut recevoir des compléments facultatifs : il est gentil pour ses enfants.

 

La qualité exprimé par l'adjectif peut apparaître à un degré plus ou moins élevé.

Deux cas possibles :

-          sans comparaison explicite : Elle est peu/assez/relativement/très aimable.

-          Avec comparaison explicite : comparatif d'infériorité il est moins grand que moi. Comparatif d'égalité : il est aussi grand que moi. Comparatif de supériorité : il est plus grand que moi. Le superlatif de supériorité : il est le plus grand / il est le moins grand. Retenez que le comparatif de supériorité et le superlatif de supériorité de bon/petit/mauvais sont meilleur/moindre/pire.

 

2) Fonction de l'adjectif qualificatif

L'adjectif peut être épithète. Il est alors antéposé ou postposé au substantif auquel il se rapporte : de belles fleurs.

Souvenez-vous que parfois la place de l'adjectif peut être porteur d'une nuance : un grand homme/ un homme grand.

 

L'adjectif peut être épithète détaché. Dans ce cas, l'adjectif qualificatif est séparé du nom. Il est placé entre virgule ou en tête de phrase : ils regardaient, attentifs, la pluie tomber. Attentifs, ils regardaient la pluie tomber.

 

L'adjectif peut être attribut : il est beau (attribut du sujet). Je le trouve beau (attribut de l'objet).

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Published by Clélie - dans Langue : Grammaire
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10 mai 2008 6 10 /05 /mai /2008 10:21

L’adjectif qualificatif est un mot qui s’ajoute à un nom servant ainsi à préciser les caractéristiques pérennes ou non de ce qui est signifié par le nom.

 

Bien qu’il puisse changer de catégorie grammaticale sans modification de forme – nous parlons alors de dérivation impropre : Le Rouge et le Noir – l’adjectif ne peut être employé seul.

 

L’adjectif qualificatif, dont l’expression est facultative, s’accorde en genre ( masculin ou féminin) et en nombre ( singulier ou pluriel) avec le nom auquel il se rapporte.

 

MORPHOLOGIE 

 

-          1) Accord de l’adjectif au féminin

 

 Les adjectifs qualificatifs épicènes ont le même forme au masculin singulier et au féminin singulier. Ainsi fidèle sera identique au masculin singulier et au féminin singulier.

 

La plupart du temps, nous obtenons le féminin de l’adjectif qualificatif en ajoutant un E à la forme du masculin.

Un mur vert, une pomme verte.

 

Parfois l’ajout du E ne suffit pas. Le redoublement de la consonne finale du masculin est nécessaire.

Les adjectifs en –el, -eil doublent leur L : cruel, cruelle.

Les adjectifs gentil et nul doublent aussi leur L.

 

Les adjectifs en –en, -on doublent leur N : bon, bonne, sauf mormon, lapon, letton, nippon.

Les adjectifs en –an ne doublent pas leur N sauf paysan, rouan, valaisan, veveysan. Idem avec les adjectifs en –in (mais bénin donne bénigne, malin donne maligne), avec les adjectifs en –ain, -ein et –un.

 

Les adjectifs en –et doublent leur T sauf complet, incomplet, concret, désuet, discret, indiscret, inquiet, replet, secret (qui font leur féminin en –ète).

 

Les adjectifs, boulot, maigriot, pâlot, sot, vieillot, doublent leur T ce qui n'est pas le cas des autres adjectifs terminés en –ot et des adjectifs en –at.

 

Les adjectifs, bas, gras, las, épais, gros et métis, doublent leur S au féminin.

Epais donne épaisse. Retenez que exprès et profès perdent leur accent grave avec le doublement du S au féminin.

 

Parfois l’ajout du E s’accompagne d’un changement de la consonne finale du masculin.

Le F devient un V : naïf donne naïve. L’ajout d’un accent grave à la forme féminine est quelquefois nécessaire :bref donne brève au féminin.

Le X devient un S avec les adjectifs en –eux ( sauf vieux qui devient vieille au féminin)

Le X devient SS comme faux qui devient fausse.

Le X devient C comme pour doux qui devient douce.

 

Le S devient CH dans frais qui devient fraîche au féminin sans oublier l’ajout de l’accent circonflexe.

 

Le C devient CH dans blanc qui devient blanche.

 

Le C devient QU avec les adjectifs caduc, franc (quand il s’agit du peuple), public, turc, mais grec devient grecque.

 

Parfois, l’ajout du E s’accompagne d’autres modifications de l’adjectif au féminin. Ainsi, favori devient favorite, rigolo devient rigolote, andalou devient andalouse.

Des adjectifs en –er deviennent –ère : léger devient légère

Les adjectifs en –eau deviennent –elle au féminin : beau devient belle, nouveau devient nouvelle. Toutefois beau, nouveau, fou, mou, vieux deviennent bel, nouvel, fol, mol et vieil quand ils se trouvent devant un nom commençant phonétiquement par une voyelle : un bel homme.

 

Les adjectifs en –gu deviennent –güe : aigu devient aigüe

 

Les adjectifs terminés par un G deviennent GUE : long devient longue

 

Les adjectifs en –eur qui dérivent d’un verbe français font leur féminin en –euse sauf exécuteur qui devient exécutrice, protecteur qui devient protectrice, enchanteur qui devient enchanteresse et vengeur qui devient vengeresse.

 

Les adjectifs en –teur qui ne dérivent pas d’un verbe français font leur féminin en –trice.

 

Dix adjectifs (antérieur, postérieur, citérieur, ultérieur, extérieur, intérieur, majeur, mineur, supérieur et inférieur)  qui viennent du latin et le comparatif meilleur, font leur féminin par le simple ajout d'un E.

 

Certains adjectifs ne sont usités qu'au masculin et d'autres qu'au féminin (comme bouche bée, rose trémière).

 

         - 2) Accord de l’adjectif au pluriel

 

En général, le pluriel des adjectifs se forme en ajoutant un S au singulier de l’adjectif.

Cependant les adjectifs en –eau et en –eu prennent un X au pluriel.

Les adjectifs terminés par un S ou un X ne varient pas au pluriel.

Les adjectifs en –al font leur pluriel masculin en –aux sauf bancal, fatal, natal et naval qui font leur pluriel en –als. Banal, qui est un terme de droit féodal, fait banaux dans l’expression fours banaux.

 

        - 3) les adjectifs invariables

 

L'adjectif de couleur s'accorde en genre et en nombre, quand il est simple (i.e. composé d'un seul mot).

Mais, quand la couleur est donnée par plusieurs adjectifs, ils sont invariables : des yeux bleu clair, des manteaux jaune citron.

Lorsque les adjectifs de couleur sont coordonnés par ET, deux règles existent. Soit on estime qu'il s'agit d'une seule indication, ce qui implique l'invariabilité des adjectifs, soit on considère qu'il s'agit de deux indications différentes, dans ce cas, l'accord se fait.

Les noms communs employés comme adjectifs de couleur, sont invariables : des yeux noisette

Les adjectifs de couleur qui sont d'origine étrangère, restent invariables des cheveux auburn

 

Lorsque nous avons des adjectifs composés, le premier élément reste invariable.

Lorsque le premier élément de l'adjectif composé est un adverbe, il reste invariable : une fille nouveau-née.

 

Les adjectifs employés adverbialement avec un verbe sont invariables : sentir bon, chanter faux.

Lorsque des adverbes sont employés adjectivement, ils sont invariables : une fille bien.

 

Demi et semi placés devant un nom sont invariables. Quand demi est placé après un nom et précédé de et, il s'accorde au féminin mais reste au singulier : quatre heures et demie

 

Feu dans le sens de "défunt" s'accorde s'il est placé entre un déterminant et un nom : la feue reine

 

Grand ne s'accorde pas dans quelques expressions anciennes comme grand-mère, grand-messe.. Dans ce cas, elles sont unies par un trait d'union. Parfois l'accord est fait au pluriel.

 

Les adjectifs angora, bémol, chic, express, intestat, kaki, mastoc, pop, rococo, rosat et snob sont en principe invariables.

 

FIN DE LA PREMIERE PARTIE

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Published by Clélie - dans Langue : Grammaire
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28 mars 2008 5 28 /03 /mars /2008 10:56

 

 

Préambule : la grammaire n'a jamais bonne réputation non seulement auprès des élèves mais aussi auprès des adultes. Considérée comme rigide, voire ennuyeuse, elle permet pourtant la compréhension d'une langue à l'oral, comme à  l'écrit. Songez simplement que la grammaire est la règle du jeu d'une langue…

 

Vous ne trouverez pas ici des cours de grammaire complets mais plutôt des simples informations qui vous permettront de vous remémorer quelques règles de base.

 

 

La ponctuation est l'ensemble des signes qui permettent à l'écrit de séparer les phrases, les propositions… La ponctuation marque donc les pauses (faites à l'oral) et l'intonation. Elle permet aussi de marquer certains liens logiques. Elle est nécessaire à la compréhension du texte.

 

Il existe douze signes de ponctuation.

 

Le point (.) : il indique la fin d'une phrase ( qui commence par une majuscule et se termine par un point.).

 

Acheter un costume neuf, c'est déjà voyager à l'étranger. Groucho Marx

 

Le point d'exclamation (!) : se place à la fin d'une phrase exclamative et remplace le point mis en fin de phrase.

 

-Le point d'exclamation peut suivre une interjection, qui exprime une sensation ou un sentiment qu'on ne peut taire.

 

Aïe ! / Zut ! / Hélas !

 

-Le point d'exclamation s'emploie à la fin d'une phrase optative (dans ce type de phrase, la réalisation de ce qui est prononcé, ne dépend pas de la volonté de l'individu).

 

Puisse-t-il réussir !

 

-Le point d'exclamation permet de renforcer un impératif.

 

Va-t'en !

 

Le point d'interrogation (?) : se place à la fin d'une phrase interrogative directe. Il remplace la point en fin de phrase.

 

Quoi de nouveau ?

-Molière. Sacha Guitry.

 

La virgule (,) : marque une pause de courte durée à l'intérieur de la phrase où elle sépare des éléments coordonnés sans conjonctions.

 

Trois beaucoup et trois peu sont pernicieux à l'homme : beaucoup parler et peu savoir, beaucoup dépenser et peu avoir, beaucoup présumer et peu valoir. Proverbe espagnol.

 

-Quand les termes sont coordonnés par d'autres conjonctions que ET/OU/NI, une virgule est nécessaire.

 

Il est beau, mais stupide.

 

-Les termes subordonnés, ayant une valeur explicative (apposition ou épithète détachées), sont séparés par des virgules.

 

La jeune femme, furieuse, cria sa haine.

 

-Les compléments, dont la suppression ne nuit pas à la compréhension de la phrase, sont suivis d'une virgule.

 

Dans le pré, les animaux paissent.

 

Le point virgule (;) : marque une pause plus longue que la virgule, mais plus courte que le point. Il sépare, en général, deux propositions indépendantes (juxtaposées ou coordonnées). Le point virgule n'est jamais suivi d'une majuscule.

 

Le vin rouge français a toujours, en Angleterre, un goût d'encre , en France, il a le goût de soleil. George Moore

 

Deux points (:) : introduisent une citation. Dans ce cas, ils sont suivis des paroles ou des pensées formulées par quelqu'un. Des guillemets encadrent cette citation.

 

Qui a dit ? : "Je suis communiste parce que cela me dispense de réfléchir." Frédéric Joliot-Curie

 

-Les deux points annoncent soit une énumération, soit un développement explicatif.

Les chats ont de la veine : l'obscurité ne les empêche pas de lire. Louis Scutenaire.

 

Les points de suspension (…) : indiquent que la phrase ou la pensée demeure inachevée soit volontairement –interruption de la pensée- soit involontairement –quand la parole a été coupée-.

 

Je méditerai….

Tu méditeras. Louise de Vilmorin à Gaston Gallimard.

 

-Lorsque l'on veut reproduire l'hésitation d'un locuteur ou mettre en valeur un terme.

 

L'abbé Martin était curé… de Cucugnan. Alphonse Daudet

 

-Placés entre parenthèse ou entre crochet, les points de suspension signifie que la citation a été tronquée.

-Ils s'emploient aussi après l'initiale d'une lettre d'un mot que l'on ne veut pas dire

 

La P… respectueuse

 

Le tiret ( - ) : seul, il indique le début d'un dialogue ou le changement d'interlocuteur.

 

-          Comment faites-vous pour éviter la chute des cheveux ?

-          Je fais un pas de côté. Groucho Marx

 

-Il arrive parfois que le tiret encadre un mot ou une locution, ce qui permet de mettre en valeur un détail, plus que ne le ferait la parenthèse.

 

Les guillemets (" ") : sont utilisés au début et à la fin d'une citation ou d'un dialogue.

 

-Ils permettent aussi d'isoler ou plusieurs mots afin de le/les mettre en valeur.

 

-Dans l'écriture manuscrite, les guillemets permettent d'encadrer un terme écrit en italique dans un texte imprimé.

 

-Les guillemets servent aussi à isoler un mot ou groupe de mots appartenant à une langue étrangère ou jugé familière.

 

Les parenthèses ( ( ) ) : une ouverte et l'autre fermée, permettent d'introduire une phrase/ une réflexion/ une explication à l'intérieur d'un développement. Ce qui est entre parenthèses est souvent grammaticalement indépendant.

 

Les crochets ( [ ] ) : ont le même usage que les parenthèses, mais sont moins fréquents. Ils évitent la succession de parenthèses.

 

-En linguistique, les transcriptions phonétiques sont toujours entre crochets.

-Dans une citation, les crochets permettent d'encadrer un mot qui n'appartient pas à la citation.

 

La barre oblique ( / ) : remplace une conjonction de coordination.

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