Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Présentation

Présentation du Blog

Bienvenue sur ce blog !
 
Vous allez pouvoir plonger dans le monde des Lettres. Comme il n'est pas de littérature, quels que soient le pays et l'époque, hors du temps, vous pourrez aussi trouver des points de repères dans différents domaines : histoire, peinture, sculpture, musique, architecture, et tant d'autres encore…
 
Une place accordée aux nouveautés de tous pays ne fera pas oublier les textes plus anciens, voire très anciens. Vous pourrez découvrir ou redécouvrir non seulement les textes de l'Antiquité mais aussi ceux du Moyen Age. Les époques suivantes ne sont pas laissées de côté. Au milieu des textes devenus des classiques –comme le veut la formule- vous ferez peut-être d'heureuses découvertes… Vous voyagerez, je l'espère, ici et là dans des univers auxquels vous n'aviez pas encore songé…
 
Vous trouverez aussi des informations sur la langue française. Il ne s'agit pas d'un travail universitaire, mais simplement d'éléments qui permettent de rendre compte des différents états d'une langue.
 
Si vous avez envie de poursuivre, alors venez papillonner et j'espère que vous trouverez votre bonheur et que l'envie de lire sera au rendez-vous !
 
Je vous invite à partager tout cela !

Recherche

Archives

Pages

30 juin 2009 2 30 /06 /juin /2009 10:20

Source

Malgré un nom parfaitement étrusque, Turms est le produit d'un emprunt au monde grec. Il correspond à l'Hermès grec.

 

De nombreuses représentations de ce dieu se trouvent sur différents objets dont des miroirs, comme le jugement de Pâris.

 

Un autre Turms existe. Sur une inscription, nous pouvons lire Turms Aitas, ce qui signifie le Turms d'Aita. Il s'agit donc du messager du dieu des morts. Ce personnage est proche parent de Charu dont il porte quelquefois le maillet comme nous pouvons le voir sur de nombreux sarcophages tardifs. Dans ce cas, il ne s'agit plus d'une divinité au sens plein mais d'une espèce de génie psychopompe (i.e. un conducteur des âmes des morts).

 

Nous ignorons la nature du culte qui pouvait être rendu à Turms. Nous ne connaissons, en effet aucun ex-voto. En plus aucune cité n'a fait de Turms sa divinité poliade (i.e. protectrice de la ville).

Repost 0
Published by Clélie - dans Mythologie
commenter cet article
23 juin 2009 2 23 /06 /juin /2009 10:02

Source

Cette divinité semble être une Déméter étrusque.

 

Elle était honorée d'un culte à la fois dans la zone sacrée de Gravisca et dans le sanctuaire de la Cannicella à Orvieto.

 

L'autel, qui lui est consacré à Gravisca, est de forme cylindrique, comme l'est celui d'Éleusis.

 

Un autre culte semble lui avoir été rendu en Étrurie padane.

 

Certains pensent que son nom pourrait être à l'origine de la ville de Véies tandis que d'autres estiment que c'est l'inverse.

 

Bien que quelques inscriptions mentionnent Vea, nous ne lui connaissons aucun mythe. C'est pourquoi, nous ignorons si elle est d'origine grecque.

Repost 0
Published by Clélie - dans Mythologie
commenter cet article
16 juin 2009 2 16 /06 /juin /2009 10:51

Source

S'il est vrai que les dieux étrusques ressemblent à de nombreux dieux grecs, nombre d'entre eux préfigurent les dieux romains.

 

Comme leurs noms, leurs histoires, leurs fonctions et leurs attributs sont, la plupart du temps, comparables aux dieux grecs et romains, nous ne raconterons pas une nouvelle fois leur histoire. Nous évoquerons donc seulement les dieux qui ont pu être identifiés avec certitude. Puis nous mentionnerons le culte attesté à la divinité en Étrurie.

 

Artumes, Artames et Aritimi désigne la sœur d'Aplu (i.e. Apollon). Les deux premiers noms ne viennent pas de la langue italique mais du dialecte dorien, le troisième venant de l'Ionien.

 

Artumes est aux côtés de son frère, quand il est le dieu à l'arc.

Nous la trouvons aussi représentée, au dos d'un miroir, en compagnie de son frère. Elle joue alors de la lyre.

 

Elle peut recevoir des offrandes dans des temples qui ne lui sont pas dédiés, comme ce fut le cas au temple de Portonaccio qui se trouve à Véies. Cette réalité est due au fait qu'elle fut étroitement liée, pendant longtemps, au culte d'Aplu.

Quand elle ne fut plus associée à son frère lors des cultes, elle devint la protectrice de l'enfant et courotrophe (i.e. "qui nourrit ou élève les jeunes enfants" en grec ancien).

 

Aplu et Artumes sont apparus en même temps dans le monde étrusque. La déesse semble avoir reçu quelques attributions qui appartenaient à des divinités plus anciennes.

 

Artumes ne fut jamais, chez les Étrusques, la maîtresse des fauves, ni la divinité de la chasse qu'elle fut chez les Grecs.

Repost 0
Published by Clélie - dans Mythologie
commenter cet article
9 juin 2009 2 09 /06 /juin /2009 09:59

Source

Une légende raconte que la nymphe Coronis prit un époux, alors qu'elle attendait un enfant d'Apollon. Ce dernier décida de la punir de mort. Il la tua.

 

Quand le corps de Coronis fut sur le bûcher funèbre, Apollon vint prendre l'enfant qu'elle portait. Cet enfant, qui est un demi-dieu (i.e. un héros) reçut le prénom d'Asclépios.

 

Le centaure Chiron fut chargé d'élever l'enfant et de l'initier, entre autres, à l'art médical. Asclépios apprit très vite et sut rapidement composer des remèdes efficaces à base de plantes.

 

Il arriva qu'un jour, un serpent s'approcha d'Asclépios. Il tendit un bâton sur lequel le serpent s'enroula. Aussitôt Asclépios frappa le bâton sur le sol, ce  qui assomma l'animal. Soudain, un second serpent arriva, tenant dans sa gueule une plante grâce à laquelle il ramena le serpent à la vie. Asclépios comprit alors que de nombreuses plantes avaient des vertus médicinales. Cette histoire est à l'origine du caducée, emblème du corps médical.

 

Asclépios parvint à guérir de nombreuses personnes, ce qui lui valut une renommée extraordinaire et rapide.

 

Asclépios épousa la fille du roi de Cos prénommée Épione. Ils eurent deux filles et cinq filles.

Ses deux fils, Machaon et Podalire, héritèrent, de leur père, le pouvoir de guérir. D'ailleurs pendant la guerre de Troie à laquelle ils participèrent comme médecins. Machaon soigna Télèphe et Ménélas. Il opéra aussi Philoctète.

 

Les filles d'Asclépios l'aident dans son ministère surtout Hygie (la Santé) et Panacée (qui personnifie la guérison de toute maladie par les plantes).

 

Une légende raconte aussi qu'Asclépios reçut d'Athéna, deux flacons de sang provenant des veines de la Gorgone Méduse. Ce sang permit à Asclépios de fabriquer une substance pouvant ressusciter les morts. Comme Asclépios l'utilisa de nombreuses fois, Hadès se sentit lésé et s'en plaignit à Zeus. Le dieu, estimant que l'ordre universel pourrait être totalement bouleversé, décida de punir Asclépios en le foudroyant. La foudre de Zeus transforma le héros en divinité. Asclépios fut métamorphosé en constellation : celle dite du Serpentaire.

 

Considéré par les hommes comme le dieu de la médecine, Asclépios fut vénéré durant toute l'Antiquité grecque et romaine. L'un des sanctuaires les connus est celui d'Épidaure où Asclépios serait né.

Repost 0
Published by Clélie - dans Mythologie
commenter cet article
3 juin 2009 3 03 /06 /juin /2009 10:43

Source

Andvari, qui est connu sous plusieurs noms, est le nain résidant dans une cascade afin de garder le trésor qui y est caché.

 

Après avoir tué Otr, le frère de Reginn et Fáfnir, Loki fut obligé de verser une rançon. C'est pourquoi, il captura Andvari à l'aide d'un filet et profita de cette occasion pour lui extorquer son or. Mais Andvari lança aussitôt une malédiction sur ce trésor. Personne ne devait pouvoir jouir de tout cet or.

 

Andvari est plus connu sous le nom d'Alberich dans le Nibelungenlied. Dans Huon de Bordeaux, Andvari se prénomme Aubéron ou Obéron.

 

Dans de nombreuses légendes, Andvari est le roi des Elfes. Il est d'ailleurs présent dans quelques romans arthuriens.

Richard Wagner fit d'Alberich l'un des personnages de sa Tétralogie.

 

Repost 0
Published by Clélie - dans Mythologie
commenter cet article
26 mai 2009 2 26 /05 /mai /2009 09:54

Source

LLEVELYS est le fils du roi Beli et frère de Llud. À la fois homme sage et avisé, il se rend en Gaule où il épouse la fille du roi. Il aide son frère Llud à mettre fin aux trois fléaux.

 

LLUD est le fils du roi de Bretagne prénommé Beli et le frère de Llevelys.

 

Lorsqu'il hérite du royaume de Bretagne, il doit débarrasser l'île de trois fléaux qui la détruisent :

 

- Les Corannieit qui sont un peuple capable d'entendre tout ce qui se dit sur l'île.

- Chaque nuit du I er mai, un grand cri poussé fait perdre à la fois la force et la couleur des hommes. Il fait non seulement périr les enfants dans le sein de leur mère mais aussi perdre la raison aux jeune gens.

- La récolte d'une année ne dure qu'une seule journée.

 

Grâce à l'aide de son frère, Llevelys, Llud parvient à mettre fin à ces trois fléaux :

- Llevelys procure, en effet, les insectes qui empoisonnent les Corannieit.

- Llevelys explique qu'un dragon étranger se bat avec le dragon du pays. C'est pourquoi, il fait verser de l'hydromel qui les endort. Ensuite il fait enfermer les deux dragons dans un coffre de pierre afin de les enterrer à Dinas Emrys.

- Llevelys démasque le magicien qui prélevait de la nourriture dans un panier sans fond.

 

Les trois fléaux sont des symboles. Les Corannieit représentent les Anglo-Saxons ; les deux dragons sont les Saxons et les Bretons ; le magicien symbolise l'occupant qui pille la Bretagne et parvient à endormir les Bretons par ses paroles.

Il existe à Londres le pont Ludgate. Il fut construit à quelques pas de la cathédrale Saint-Paul où se trouvait autrefois un temple dédié à Llud.

Repost 0
Published by Clélie - dans Mythologie
commenter cet article
21 mai 2009 4 21 /05 /mai /2009 10:18

Source

Ce dieu, dont le nom signifie "splendeur céleste", est quelque peu énigmatique.

 

Cette divinité semble, en effet, fort ancienne. Son existence est antérieure au Moyen Âge, puisque le nom de ce dieu apparaît dans de nombreux toponymes, notamment en Suède.

 

Ullr semble être présent dans de nombreux mythes dont aucun n'est parvenu dans son intégralité jusqu'à nous.

 

Ullr a pu être le prototype de l'archer. Il est aussi réputé grand skieur –en fait ce serait plutôt porteur de raquettes- et présiderait au duel.

 

Sa valeur guerrière justifie que le bouclier reçoive le nom de "bateau d'Ullr."

 

Selon l'écrivain Saxo Grammaticus, Ollerus (Ullr) est un magicien qui parvient à traverser les mers sur un os.

Repost 0
Published by Clélie - dans Mythologie
commenter cet article
14 mai 2009 4 14 /05 /mai /2009 10:21

Silvain est une divinité latine des forêts (silva).

 

Silvain est donc peu distinct de Faunus ou du dieu grec Pan.

 

Bien qu'il soit doué d'une grande force, il est représenté sous les traits d'un vieillard.

 

Silvain était redouté des femmes en couches et des enfants.

Repost 0
Published by Clélie - dans Mythologie
commenter cet article
7 mai 2009 4 07 /05 /mai /2009 10:29

Source

Nérée est le fils de Gaia et de Pontos.


Il épousa une fille d'Océanos, prénommée Doris. De leur union naquirent cinquante filles, les Néréides. D'une grande beauté, les Néréides personnifient les vagues de la mer.

 

Parmi les filles de Nérée, nous connaissons :

- Thétis qui épousa le héros, Pélée. Elle est la mère d'Achille.

- Amphitrite est l'épouse de Poséidon.

- Galatée fut courtisée par le cyclope, Polyphème.

 

La plupart des filles de Nérée vivent en famille dans le palais sous-marin de leur père, le "Vieillard de la mer."

 

Nérée est un dieu bienveillant qui a le pouvoir de se transformer. Il a aussi le don de double vue, c'est pourquoi il fut sollicité par Héraclès qui était en quête du jardin des Hespérides.

Repost 0
Published by Clélie - dans Mythologie
commenter cet article
29 avril 2009 3 29 /04 /avril /2009 10:45

Draugr signifierait peut-être "revenant".

 

Il est l'un des personnages les plus courants des sagas islandaises. Draugr, qui est un "mort-mal-mort", permet de comprendre comment la mort et les morts étaient appréhendés chez les anciens Scandinaves.

 

Draugr, qui est un revenant (et non un fantôme), exerce toutes sortes de ravages dans le monde des vivants. En plus, comme il mange, il boit, il combat…, il a donc une réalité physique.

 

Draugr parvient aussi à se métamorphoser et à disparaître subitement.

 

Quiconque veut voir Draugr retourner dans sa tombe afin qu'il y demeure en paix, doit le tuer une nouvelle fois. Plusieurs solutions sont possibles :

-il faut contraindre Draugr par la force.

-il faut faire des rites (empalement ou incinération).

-il faut faire une procédure juridique qui donne légalement à Draugr le statut de mort. Un tribunal est alors institué aux portes de la mort, puis dès que le(s) fait(s), qui a/ont provoqué le retour ici-bas, a/ont trouvé une solution, Draugr est condamné, dans les règles, à être mort.

 

Des inscriptions runiques figurant sur des tombes ont été découvertes. Elles disent "jouis bien dans ta tombe", ce qu'il faut comprendre par "reste en paix dans ta tombe."

Repost 0
Published by Clélie - dans Mythologie
commenter cet article