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Bienvenue sur ce blog !
 
Vous allez pouvoir plonger dans le monde des Lettres. Comme il n'est pas de littérature, quels que soient le pays et l'époque, hors du temps, vous pourrez aussi trouver des points de repères dans différents domaines : histoire, peinture, sculpture, musique, architecture, et tant d'autres encore…
 
Une place accordée aux nouveautés de tous pays ne fera pas oublier les textes plus anciens, voire très anciens. Vous pourrez découvrir ou redécouvrir non seulement les textes de l'Antiquité mais aussi ceux du Moyen Age. Les époques suivantes ne sont pas laissées de côté. Au milieu des textes devenus des classiques –comme le veut la formule- vous ferez peut-être d'heureuses découvertes… Vous voyagerez, je l'espère, ici et là dans des univers auxquels vous n'aviez pas encore songé…
 
Vous trouverez aussi des informations sur la langue française. Il ne s'agit pas d'un travail universitaire, mais simplement d'éléments qui permettent de rendre compte des différents états d'une langue.
 
Si vous avez envie de poursuivre, alors venez papillonner et j'espère que vous trouverez votre bonheur et que l'envie de lire sera au rendez-vous !
 
Je vous invite à partager tout cela !

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2 septembre 2009 3 02 /09 /septembre /2009 10:19

Cette divinité, qui est sur le foie de Plaisance, se trouve auprès de Lusa. Mais Neθuns figure aussi dans deux autres emplacements sur ce même foie. Il est associé une fois seulement à Tinia.

 

Neθuns vient sans doute de l'Ombrien. Ce dieu était initialement une divinité des confins de l'Ombrie.

 

Neθuns régnait alors sur les eaux douces, les ruisseaux et les sources. Certaines représentations le montrent faisant jaillir l'eau de la terre.

 

C'est pourquoi, même si ce ne fut que tardivement, Neθuns est identifié à Poséidon. Il en prend les attributs et le comportement. Il est alors représenté en compagnie d'une déesse qui ressemble à Amphitrite.

 

Au milieu du IV e siècle avant notre ère, Neθuns est représenté selon une imagerie empruntée au monde grec. Il reçoit les fonctions maritimes qu'il n'avait pas auparavant.

 

Il est aussi représenté coiffé d'une dépouille de dauphin.

 

Cette divinité figure sur plusieurs pièces de monnaie qui sont toutes originaires de l'Étrurie côtière.

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30 août 2009 7 30 /08 /août /2009 10:26

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TECUM

 

S'il est vrai que cette divinité figure sur le foie de Plaisance, son identification n'est pas une certitude.

 

Malgré tout, Tecum a été rapprochée de Menrva, surtout à cause de la place qu'elle occupe sur le foie de Plaisance.

 

Il semble que Tecum ne peut être mise en rapport avec Tece dont le nom figure dans la dédicace de l'Arringatore mais c'est pourtant à elle que semble dédié l'enfant assis conservé actuellement au Vatican.

 

 

LUSL, LUSA

 

Cette divinité figure aussi sur le foie de Plaisance, mais tout comme Tecum, son identification reste délicate. Quelle fut  son importance ? Quel fut son rôle ? Il est à ce jour impossible de le dire.

 

Seul le nom de Lusa figure dans le Liber linteus, mais cela ne permet pas de comprendre ni son rôle, ni sa correspondance avec une autre divinité issue du monde grec ou du monde méditerranéen.

 

Deux hypothèses : soit il s'agit d'un nom de culte, soit d'une épiclèse (i.e. "adjectif joint au nom d'une divinité qui en précise les fonctions ou la localisation.") d'une divinité connue et absente de ce document.

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25 août 2009 2 25 /08 /août /2009 10:10

Sur le foie de Plaisance, Uni, qui occupe une place essentielle, est l'équivalent de Junon. Elle se trouve dans la case qui suit celle de Tinia.

 

Comme Uni est censée lancer la foudre, elle figure parmi les divinités les plus importantes.

 

Le nom d'Uni vient du latin Junon et son culte semble avoir la même origine. Beaucoup de temples du Latium sont dédiés à cette divinité qui est souvent invoquée comme sospita (i.e. "sauveuse"). Uni est alors représentée en armées et la tête couverte d'une dépouille de chèvre.

 

Uni figure sur différents objets : amphore, bronze…

 

Hors des terres étrusco-latines, les équivalences entre Uni et les divinités grecques sont plus délicates. Par exemple, au temple B de Pyrgi, qui lui est dédié, les Carthaginois donnent à cette déesse le nom de Strt (i.e. Astarté) qui est une divinité du ciel au même titre qu'Uni.

 

Nous connaissons plusieurs temples dédiés à Uni : Caeré, Véies, Pérouse.

 

Dans la ville étrusque de Cortona, Uni eut un rôle d'une grande importance. Elle fut même la divinité poliade (i.e. protectrice de la ville) comme semble l'attester une dédicace : "mi unical curtum" (i.e. "je suis à Uni de Cortone").

 

Uni a avec Herclé des rapports complexes. Soit elle se bat contre lui, soit elle fait la paix avec lui.

 

Après le IV e siècle, les représentations d'Uni évoluent. Parfois, nous la trouvons demi-nue comme Turan. La déesse Leucothea (i.e. Ino), nommée à Rome Mater Matuta, a des traits communs avec Uni.

La déesse Ilithye, qui est la protectrice des naissances, ressemble à Uni. C'est sans doute pour cette raison que des ex-voto, la désignant comme protectrice des tout petits enfants, lui étaient offerts.

Uni partageait aussi quelques points communs avec Turan (i.e. Aphrodite) et avait des fonctions de divinité combattante comme Menrva (i.e. Athéna).

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18 août 2009 2 18 /08 /août /2009 10:28

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Nous allons maintenant évoquer les divinités étrusques qui figurent sur le foie de Plaisance.

 

Selon Varron, Voltumna était le plus important des dieux étrusques. Voltumna était honoré sur le territoire de Volsinies dans un sanctuaire célèbre.

 

Mais au I er siècle avant notre ère, cette divinité, connue à Rome sous le nom de Vertumnus, n'est plus qu'un dieu protéiforme ayant l'aspect d'un jeune homme. Dans son sanctuaire du Vicus tuscus, les paysans l'honorent en lui offrant des légumes.

 

Son nom le plus ancien fut sans doute Velθumena, mais nous n'avons découvert aucune inscription permettant de confirmer cette supposition.

 

Le grand dieu de l'Étrurie demeure Tinia. Il dispose de trois foudres et apparaît en cinq emplacements sur le foie de Plaisance. Sénèque évoque même ce dieu qui règne sur l'Univers.

Tinia est le père des Dioscures qui sont prénommés, en Étrurie, Tinias Clenar (i.e. "les fils de Tinia"). Tinia est aussi le maître de Turms qui transmet ses ordres.

Tinia occupe aussi une place dans le domaine chtonien ce qui lui vaut alors le nom de Tinia Calusna. De fait, Tinia est apparenté à Aita et/ou Calu.

 

Tinia fut représenté, pendant longtemps, sous les traits d'un jeune homme imberbe, ce qui le reproche physiquement de Volθumna. Tinia n'est donc pas seulement une forme étrusque de Zeus. Leur seul point commun est la position dominante qu'ils occupent dans le monde divin.

 

Tinia offre donc plusieurs aspects. Il est jeune, quelquefois chtonien et sans doute lié à la végétation, comme l'est Vertumnus.

Il existe plusieurs rites en son honneur. L'un prend place dans un contexte chtonien. L'autre prévoit des invocations où il est associé à θesan (Ήώϛ ce qui signifie Aurore).

 

Le double nom du premier des dieux n'est pas une exception en Étrurie, il existe de nombreux exemples. Certains historiens estiment que le nom Voltumna ne fut utilisé que sur le territoire de Volsinies. Ensuite, nous retrouvons ce nom dans le sanctuaire de l'Aventin, dont le temple fut fondé en 264 avant notre ère, juste après le sac de la cité étrusque.

 

Ce dieu offre donc à la fois un caractère complexe et multiple.

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11 août 2009 2 11 /08 /août /2009 10:22

Sous ces noms se cachent les Dioscures.

 

Sur une coupe du VI e siècle avant notre ère, découverte à Tarquinia, nous pouvons lire l'inscription itun turuce venel atelina tinas cliniiaras, ce qui signifie "Vel Atelinas a offert ceci aux fils de Tinia."

 

Les Dioscures sont donc des divinités grecques qui ont été importées. Les noms des jumeaux, la filiation, le culte et la représentation de ces divinités viennent de Grèce.

 

Considérés d'abord collectivement, les jumeaux divins semblent recevoir leurs noms seulement vers 480 avant notre ère. Les jumeaux, dont le culte fut important à Lavinium et à Rome, figurent, entre autres, sur le dos des miroirs.

 

Cependant, nous savons aussi qu'il existe les Tuluter. Il s'agit de divinités masculines jumelles, dont nous ne connaissons pas les fonctions mais dont l'aspect est assez proche de celui des Dioscures.

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4 août 2009 2 04 /08 /août /2009 10:30

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Dans sa forme ancienne, le nom de cette déesse fut Menarva. Bien que ce nom soit proche de la Minerva latine, nous savons qu'il n'en est pas issu puisque la Minerva romaine est probablement d'origine sabine. D'ailleurs, nous retrouvons le même nom en langue falisque et en osque. Ces deux noms semblent dériver de l'étrusque.

 

Nous pouvons donc supposer que, partant de l'Étrurie, le nom de Menrva et son culte ont voyagé dans toute l'Italie. Malgré cette renommée, Menrva ne figure pas sur le foie de Plaisance, du moins sous ce nom. Pourtant Menrva est celle qui détient un foudre. Un temple devait lui être consacré dans la plupart des villes.

 

Différents éléments caractéristiques de Menrva semblent provenir de la figure d'Athéna, notamment des milieux attiques.  

Menrva possède de temps à autre une égide et toujours un casque. Elle est représentée en promachos (du grec πρόμαχοϛ qui signifie "qui combat pour, défenseur de") avec une lance brandie et un bouclier rond (prénommé hoplon) au bras. Parfois des ailes sont ajoutées à Menrva. Elles symbolisent la vitesse de la déesse.

 

Sur certains miroirs, la naissance de la déesse est mise en scène. Elle vient au monde toute armée du crâne de Tinia.

Θanr, Eθausva, θalna et Seθlans ont aidé à sa naissance.

 

Il arrive que Menrva aide quelques personnages, le plus connu étant Herclé.

 

Menrva offre cependant une surprenante originalité. À Véies, quelques autels sont des bothroi (du grec βόθροϛ qui désigne "l'autel destiné aux sacrifices chtoniens et présentant un canal central en communication avec le sol sous jacent."). En terre étrusque, Menrva a donc une composante chtonienne. Il semble même que Menrva ait eu une fonction divinatoire. Une fonction supplémentaire lui sera attribuée tardivement : celle de guérisseuse.

 

Menrva apparaît aussi comme porteuse d'enfants, nourrice et mère adoptive. D'ailleurs, Menrva s'occupe d'enfants qui ne sont pas les siens. Il s'agit de Maris et d'Epiur qui est le fils de Herclé.

 

Peut-être que Tecum est l'un des noms de Menrva. Si tel était le cas, cela signifierait que le nom de Menrva renvoie surtout à l'aspect hellénisé d'une divinité indigène complexe et antérieure à toute représentation.

 

Menrva est donc à la fois porteuse de foudre, honorée sur les autels chtoniens, mantique (i.e. pratique de la divination), guérisseuse, courotrophe (i.e. qui nourrit ou élève les jeunes enfants). La déesse est quelque peu différente d'Athéna même si elle s'appropria très tôt les attributs, l'apparence physique et quelques-uns de ses mythes.

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28 juillet 2009 2 28 /07 /juillet /2009 09:50

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Le dieu Aplu ou Apulu est l'Apollon grec. Pourtant, le nom de ce dieu n'est pas une transposition étrusque du nom grec πόλλων mais du latin Apollo. Cela implique que l'arrivée du dieu Aplu, dans l'univers étrusque, ne s'est pas faite par des contacts grecs mais par l'intermédiaire du pays latin.

 

Aplu a donc l'apparence, l'histoire, les fonctions curatives (i.e. visant à la guérison d'une maladie) et mantiques (i.e. qui ressortit de l'art de la divination) de l'Apollon grec.

 

Tueur de Python et de Tityos, Aplu, qui est aussi porteur de mort, est le dieu purificateur qui parvient à éliminer le serpent.

 

Aplu est représenté sur différents supports : vases, plaques peintes… La représentation la plus célèbre du dieu Aplu est l'acrotère de Véies. Aplu apparaît parfois en compagnie de Menrva.

 

Aplu devint ensuite le dieu à la cithare, le maître des concours et le conducteur des Muses.

 

Le culte d'Apollon était pratiqué par les Grecs des emporia (i.e. marché, place de commerce). C'est pourquoi, les cités étrusques de la côté eurent parfois recours au dieu de Delphes, quand les haruspices restaient muets. Ce fut notamment le cas après la bataille d'Alalia vers 540 avant notre ère.

 

Dieu purificateur et guérisseur, Aplu est aussi celui que les hommes peuvent interroger, mais en suivant une démarche bien différente de celle de la divination étrusque !

 

Il est à noter que parmi tous les dieux grecs adoptés en Étrurie, Aplu apparaît comme étant le seul à ne se substituer, dans son ensemble, à aucune divinité antérieure. N'ayant hérité d'aucune fonction spécifique du monde divin étrusque, Aplu est absent du foie de Plaisance.

 

Cependant, lors des fouilles à Pyrgi, le nom de Suri est associé à Aplu sur des sortes (i.e. objet sur lequel figure des inscriptions).

 

Si la dimension solaire n'apparaît pas chez Aplu, elle est présente chez certaines divinités. Lorsque Suri assume les fonctions d'Aplu, notamment à Pyrgi, il est associé à Cauθa dont le caractère solaire ne fait pas de doute.

 

Aplu fut donc un dieu étranger dans un monde greco-étrusque.

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21 juillet 2009 2 21 /07 /juillet /2009 09:48

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Turan est l'équivalent de la déesse Aphrodite.

 

À l'époque archaïque, Turan est l'objet d'un culte dans toute l'Étrurie. Des vases et des statuettes lui sont dédiés.

 

Turan figure, entre autres, sur des vases peints. La scène reproduite est le jugement de Pâris.

 

Turan est présente au dos de plusieurs miroirs où elle est, alors, en compagnie d'Atunis (i.e. Adonis).

 

Turan apparaît aussi aux côtés de Laran (i.e. Mars). Le couple est, dans ce cas, accompagné d'enfants prénommés Maris qui sont sans doute leurs nombreux fils.

 

D'autres scènes montrent Turan entourée de jeunes femmes qui sont Zipna, Munθc, Mean, Alpan. D'autres scènes présentent Turan accompagné d'un jeune homme ailé tenant un ruban et se prénommant Acvistr.

 

Nous savons que Turan assiste à la toilette de Malavisch qui est assise et qui est parée de bijoux.

 

Quelques personnages prénommés Lasa, qui sont en fait des génies féminins, gravitent aussi auprès de Turan. Cependant, la plupart de ces personnages de l'entourage de Turan nous est inconnue car nous ne leur avons trouvé aucun équivalent grec et qu'aucun mythe ne semble les concerner.

 

Turan est un nom étrusque, mais vient-il de tyrannos ce qui ferait d'elle la "maîtresse" ou du verbe tur dont le sens est "donner", ce qui ferait de Turan quelqu'un qui donne.

 

La nature des cultes dédiés à Turan nous est mal connue. C'est pourquoi, elle reste difficile à cerner.

 

Son importance ne lui donne pourtant aucune place sur le foie de Plaisance.

 

Bien qu'ayant un nom étrusque, Turan finit par acquérir, vers le IV e siècle, des caractères grecs liés au mythe d'Aphrodite. Toutefois, Turan ne se confond jamais avec la déesse grecque et reste toujours entourée de suivantes étrusques. Il arrive parfois que Turan soit représentée avec des traits d'autres divinités empruntés soit à Menrva ou à Uni.

 

Turan n'est pas seulement liée à l'érotisme. Elle est aussi mère et a parfois sa place dans le monde funéraire.

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14 juillet 2009 2 14 /07 /juillet /2009 09:47

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Au IV e siècle avant notre ère, le nom d'Aita apparaît seulement. Il est dérivé du grec Αιδηϛ (Hadès).

 

Lorsqu'il est représenté, il ressemble à Tinia mais cet homme barbu possède, en plus, un sceptre autour duquel s'enroule un serpent et la dépouille soit d'un chien, soit d'un loup qu'il porte sur la tête.

Cette divinité entre donc tardivement dans l'univers étrusque. En plus, Aita subit l'influence d'Hadès.

 

Aita est représenté en compagnie de son épouse Phersipnei, elle-même issue du modèle grec de Περσεϕόνη (Perséphone).

 

Cependant, nous savons qu'il existe aussi un dieu des morts qui semble être antérieur à Aita et dont le nom est Calu. Le texte de la table de Capoue, en effet, prescrit au début du Ve siècle avant notre ère d'offrir à Calu des "victimes parfaites."

Le nom de Calu apparaît sur d'autres objets dont un chien en bronze.

 

La seule certitude que nous ayons est que Calu recevait un culte et ne semblait pas être porteur de mythes, alors qu'Aita ne bénéficiait d'aucun sacrifice. Par contre, Aita était présent dans un ensemble de récits transposés du mythe grec.

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7 juillet 2009 2 07 /07 /juillet /2009 09:55

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Bien qu'il ait un nom étrusque, Sethlans est un dieu importé.

 

Il détient le pouvoir de lancer la foudre. Il est donc l'équivalent d'Héphaïstos. Il porte les attributs de forgeron et assume certains mythes dont la naissance de  Menrva (i.e. Athéna).

 

Parfois, Sethlans travaille en compagnie de Tetru, jeune personnage qui n'apparaît pas dans les mythes grecs.

 

Nous connaissons aussi Velchans (dont le nom apparaît sur le foie de Plaisance) qui peut être rapproché soit du Vulcain romain, soit du Zeus Velchanos crétois (aux fonctions de dieu de la végétation). Si ce premier rapprochement est de bon sens, nous aurions alors un doublet de Sethlans.

 

Quelques éléments permettent de mettre en évidence des critères d'autochtonie : un espace sur le foie de Plaisance, l'existence d'ex-voto et d'offrandes à cette divinité. Nous savons qu'une cérémonie leur était dédiée lors d'un rituel. L'attribution à la divinité de quelques fonctions différentes de la divinité grecque suppose une hellénisation superficielle d'une divinité locale partiellement masquée par des traits venant d'ailleurs.

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