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Bienvenue sur ce blog !
 
Vous allez pouvoir plonger dans le monde des Lettres. Comme il n'est pas de littérature, quels que soient le pays et l'époque, hors du temps, vous pourrez aussi trouver des points de repères dans différents domaines : histoire, peinture, sculpture, musique, architecture, et tant d'autres encore…
 
Une place accordée aux nouveautés de tous pays ne fera pas oublier les textes plus anciens, voire très anciens. Vous pourrez découvrir ou redécouvrir non seulement les textes de l'Antiquité mais aussi ceux du Moyen Age. Les époques suivantes ne sont pas laissées de côté. Au milieu des textes devenus des classiques –comme le veut la formule- vous ferez peut-être d'heureuses découvertes… Vous voyagerez, je l'espère, ici et là dans des univers auxquels vous n'aviez pas encore songé…
 
Vous trouverez aussi des informations sur la langue française. Il ne s'agit pas d'un travail universitaire, mais simplement d'éléments qui permettent de rendre compte des différents états d'une langue.
 
Si vous avez envie de poursuivre, alors venez papillonner et j'espère que vous trouverez votre bonheur et que l'envie de lire sera au rendez-vous !
 
Je vous invite à partager tout cela !

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4 janvier 2009 7 04 /01 /janvier /2009 10:14

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Ce livre n'est pas une nouveauté, mais il est amusant d'y plonger le nez au hasard des pages sans faire une lecture suivie !!

Ce genre d'ouvrage est un petit bonheur car le lecteur trouvera forcément un renseignement qu'il n'avait pas réussi à obtenir jusqu'à présent… Il découvrira des choses auxquelles il n'avait pas pensé…

En moins de deux cents pages, vous aurez des informations sur des univers très différents… En le lisant en bonne compagnie, vous pourrez même vous amusez à tester votre culture générale…

Si vous voulez savoir le nom de collections et des collectionneurs, le pluriel des noms composés, les couches atmosphériques, la dureté des mines de crayon, les cercles de l'enfer de Dante, les symboles d'entretien du linge.., ce livre est pour vous… Offrez vous cette récréation, vous y retournerez de temps à autre…

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28 décembre 2008 7 28 /12 /décembre /2008 10:00

Source

Le Code noir et autres textes de lois sur l'esclavage
, Sépia, 2006

Ce livre, d'un format poche, contient plusieurs textes de lois sur l'esclavage en France.

Cet ouvrage doit se lire tel quel. Les textes, donnés intégralement, ne sont ni annotés, ni commentés. La lecture, que vous ferez, est avant tout une lecture historique. Il s'agit de prendre connaissance des textes qui régissaient l'esclavage sous l'Ancien Régime et au XIX e siècle.

En quelque quatre-vingts pages, vous découvrirez cinq textes de lois.

Le Code noir de 1685

Le Code noir de 1724.

Le Décret de la Convention nationale qui abolit l'esclavage en 1794.

La Loi relative à la traite des Noirs de 1802

Le Décret portant abolition de l'esclavage dans les colonies en 1848.

En annexe, vous pourrez lire des extraits de la Déclaration universelle des Droits de l'Homme.

L'ensemble de l'ouvrage contient quelques reproductions d'illustrations et la première page des Codes Noirs de 1685 et de 1724.

 

Si vous êtes passionné d'Histoire, si vous voulez savoir ce qui faisait loi à l'époque, n'hésitez pas. Cet ouvrage coûte cinq euro (5 euro). Vous découvrirez l'Histoire de France autrement et aurez, sous les yeux, ce qu'il faut pour comprendre notre passé.

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6 décembre 2008 6 06 /12 /décembre /2008 10:12

PIVOT Bernard, Cent expressions à sauver, Albin Michel, 2008

Il est toujours agréable d'avoir rendez-vous avec sa langue maternelle. Cette rencontre nous est souvent offerte par Bernard Pivot…

Notre belle langue française est vivante mais parfois, le temps passant, elle oublie certains mots et en crée d'autres…

Cet ouvrage vous donne l'occasion de redécouvrir ou de découvrir certaines expressions de la langue française que les années ont fait vieillir… Remettons-les au goût du jour…

En quelque cent quarante pages, vous trouverez de nombreuses expressions, accompagnées d'une explication et illustrées par un exemple littéraire…

Afin de vous donner envie de plonger dans ce livre, voici quelques expressions citées par Bernard Pivot :

"Fagoté comme l'as de pique."

"En deux coups de cuillère à pot."

"Pas de ça, Lisette !"

"Méchant comme la gale."

"Se moquer du tiers comme du quart."

"En route, mauvaise troupe !"

"Tranquille comme Baptiste."

Il ne vous reste plus qu'à répondre à cette invitation au voyage linguistique !

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9 juin 2008 1 09 /06 /juin /2008 09:52

Afin de pouvoir poursuivre des travaux en archives, voici un autre ouvrage qui s'intéresse à l'époque dite contemporaine (i.e. de 1789 à nos jours)..

 

Sous la direction de Paul Delsalle, ce livre devrait vous permettre de faire vos premiers pas dans les différentes institutions chargées de conserver les archives.

 

Composé de trois parties, ce manuel vous apprend d'abord ce que sont les services d'archives.

Ils sont nombreux : Les Archives nationales, les Archives régionales, les Archives départementales, les Archives municipales, les Archives autonomes sous contrôle, les Archives des Affaires étrangères.

Des adresses sont d'ailleurs données à la fin de cette première partie.

 

Vous saurez dans quel cadre légal les archives sont consultables.

 

Un chapitre consacré aux Archives nationales qui se trouvent dans le 3 e arrondissement de Paris, vous permettra de découvrir comment sont clasés les document modernes (1789-1940) et les fonds conservés à Paris (1940-1958). S'ajoutent à cela, les fonds divers comme, entre autres, le minutier central des notaires de Paris.

 

Les archives de la Marine, des colonies et de l'Outre-Mer qui se trouvent aussi aux Archives nationales à Paris, sont traités.

 

Les Services Historiques des Armées, au nombre de quatre, sont étudiées. La consultation des documents est fortement réglementée. Des adresses sont données en fin de chapitre, car les Services Historiques des Armées ne sont pas tous à Paris ou en région parisienne.

Un court chapitre est consacré aux Archives départementales et municipales.

 

 

Dans la deuxième partie, consacrée à la présentation de fonds et de documents, vous découvrirez les informations dont vous aurez besoin pour faire des recherches dans les Archives des entreprises publiques et privées, les Archives consulaires, les Archives bancaires, les Archives syndicales, les Archives judiciaires, les Archives pénitentiaires, les Archives religieuses et les Archives de l'enseignement et de l'éducation.

 

Dans la troisième partie, intitulée "L'exploitation des archives", vous saurez ce qu'il peut être intéressant d'étudier. Les domaines ne manquent pas car il reste beaucoup à apprendre dans nos biens nationaux.

L'exploitation par informatiques des archives de la Terreur (1793) est aussi possible.

Dans les archives médicales, vous pourrez étudier le choléra de 1832.

Les sources et méthodes en histoire rurale peuvent permettre de découvrir notre passé rural.

Les documents de comptabilité d'entreprise et leur exploitation peuvent aussi faire l'objet d'une étude.

Les témoignages oraux peuvent être exploités, tout comme les brevets d'invention.

L'histoire du livre permet de découvrir comment a évolué le livre (l'édition et la diffusion entre autres).

Le cadastre peut aussi faire l'objet d'une étude, tout comme une communauté étrangère vivant en France et les étudiants.

Les archives prud'homales et les études démographiques offrent des sujets de recherches.

 

Comme dans le manuel précédant consacré à la recherche en archives sur l'Ancien Régime, ce manuel  contient des adresses, des références bibliographiques et un glossaire.

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20 mai 2008 2 20 /05 /mai /2008 09:27

Si vous envisagez de faire des recherches en archives avec des documents rédigés sous l'Ancien Régime, ce livre peut vous être utile.

 

Rédigé sous la direction de Paul Delsalle, cet ouvrage se compose de quatre parties.

 

Vous apprendrez quels sont les services d'archives qui existent actuellement :

            

-          Archives nationales

-          Archives des armées

-          Archives des Affaires étrangères

-          Archives départementales

-          Archives municipales

-          Archives hospitalières

-          Archives diocésaines

-          Autres institutions ayant des fonds d'archives anciennes

 

 

Il existe pour toutes les Archives, un cadre de classement. En fonction de ce que vous désirez, vous apprendrez comment le/les document(s) est/sont archivé(s).

 

L'accès des archives ne se fait pas sans quelques formalités, qui vous sont ici données.

 

La deuxième partie est consacrée aux fonds d'archives qui sont fort nombreux. Les archives ci-dessous mentionnées peuvent se trouver dans l'une des huit institutions mentionnées ci-dessus.

 

-          Les archives des cours et juridictions

-          Les archives des administrations provinciales

-          Les archives de l'instruction, des sciences et des arts

-          Les archives des villes et des communautés rurales

-          Les archives de l'armée et de la marine

-          Les archives des corps de métiers

-          Les archives des notaires

-          Les archives d'origine religieuse

-          Les archives du clergé régulier et ouvrages religieux

-          Les archives des établissements hospitaliers et charitables

-          Les archives des familles et des seigneuries

-          Les archives des entreprises

 

Pour  chacune de ces archives, vous découvrirez quels sont les contenus de leurs fonds et dans quelles séries les documents sont classés. Parfois les types de documents archivés sont nommés.

Une bibliographie termine ce chapitre, comme c'est le cas pour chacun de ces chapitres de cet ouvrage.

 

La troisième partie étudie les types d'actes et les documents archivés. Vous apprendrez d'abord sur quoi et avec quoi on écrivait. Les formats de papier sont aussi répertoriés.

Les affiches, les placards, les recensements, les documents statistiques, les grandes enquêtes, le cadastre, les cartes et plans constituent aussi les fonds des archives.

 

La quatrième partie, intitulée "obstacles à surmonter", donne quelques éléments afin de faciliter la lecture des documents rédigés sou l'Ancien Régime. Vous avez le sens de plusieurs mots latins, la conversion des chiffres romains en chiffre arabe. Grâce à un tableau, vous apprendrez à retrouver, entre autres, la date de Pâques. Un autre calendrier donne les jours de fêtes de certains saints. Il faut avoir à l'esprit que sous l'Ancien Régime, le paiement de plusieurs redevances ou impôts se faisaient à dates fixes, comme à la saint Martin (le 11 novembre) par exemple.

Afin de comprendre les mots que vous lirez sur ces documents anciens, vous trouverez les références des quelques dictionnaires de langue française

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12 avril 2008 6 12 /04 /avril /2008 22:25

Préfacé par Jean Favier, cet ouvrage est un manuel de paléographie moderne (XV e – XVIII e siècle). Qu'est-ce que la paléographie ? C'est la science des écritures anciennes.

 

En quoi ce livre peut-il vous intéresser ?

 

Si vous envisagez de faire des recherches aux Archives départementales ou dans d'autres lieux qui ont conservé des documents de l'Ancien Régime, cet ouvrage vous sera fort utile….

 

Certes, vous ne deviendrez pas un grand paléographe en quelques secondes, mais si vous êtes patient et motivé, vous parviendrez à lire les documents du temps passé.

 

L'ouvrage offre d'abord quelques explications sur les mœurs de l'époque. Les cadres culturel et historique de la France des XV e, XVI e, XVII e et XVIII e siècle sont présentés assez brièvement afin de mieux comprendre le rapport de l'écrit et de l'oral dans une société qui avait des règles que nous avons oubliées. L'oral a beaucoup compté –"la parole donnée"- , mais l'écrit a, au fil du temps, pris une place de plus en plus importante dans notre histoire.

 

L'imprimerie et l'usage du papier ont modifié les habitudes. Toutefois certains moments de la vie des hommes devaient être couchés sur papier et signés par les personnes concernées par ces documents.

 

Bien que l'ordonnance de Villers-Cotterêts, signé par François I er en 1539, imposât le français dans les actes officiels et de justice, vous pourrez avoir à lire des documents en latin ou dans des langues régionales.

 

L'écriture est aussi racontée. Vous apprendrez avec quoi écrivaient les hommes, comment ils devaient tailler leurs plumes, de quoi était composée l'encre… Une petite histoire de l'écriture vous est donnée…

 

Le système d'écriture est expliqué. Les scribes employaient de nombreuses abréviations qui vous sont données. La façon dont s'écrivaient certaines lettres sont montrées en exemple.

 

L'ouvrage propose ensuite quarante-neuf textes allant de 1472 à 1686. Une progression allant des "textes faciles" à "textes très difficiles" permet de s'habituer à ce genre d'écriture qui ne correspond plus à nos habitudes… On n'écrit pas de la même façon avec un stylo bille et une plume….. Parfois, vous aurez le sentiment que vous devez réapprendre à lire…. Ne vous découragez pas…

 

Une grande majorité des textes sont du Sud Est de la France. Cependant quelques textes de Suisse, d'Italie et venant d'archives privées composent l'ouvrage.

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12 mars 2008 3 12 /03 /mars /2008 10:57

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Ces derniers temps, différentes maisons d'éditions nous ont abreuvés jusqu'à plus soif, d'ouvrages politiques rédigés soit par des hommes politiques, soit par des journalistes. Si certains de ces ouvrages ont connu un grand succès de vente –mais ont-ils été lus ? – d'autres sont tombés bien vite dans l'oubli malgré la publicité dont ils avaient bénéficié.

 
Pourtant les ouvrages écrits par nos hommes politiques ne sont pas une nouveauté ! C'est pourquoi, certains de ces textes mériteraient d'être remis au goût du jour, ne serait-ce, me semble-t-il, que pour leur qualité littéraire qui a fait défaut ces dernières années.
 
Dirigée par Jean-Claude Zylberstein, la collection TEXTO propose de découvrir ou redécouvrir de grands textes historiques ou liés à l'histoire. L'un des derniers publié est un petit bijou que nous devons à l'un des Britanniques les plus célèbres : Winston Churchill. Le titre de cet ouvrage est Mes jeunes années.
 
A force de n'avoir à l'esprit que ce que les cours d'Histoire –parfois orientés- ont bien voulu nous apprendre sur Winston Churchill, nous avons oublié de chercher à savoir qui il fut avant de devenir ce grand homme politique. Grâce à ces 474 pages, vous allez découvrir qui cet homme, avant d'entrer, en cette dernière année du XIX e siècle –1900- en politique.
 
 
 
Winston Churchill est né le 30 novembre 1874 en Irlande qu'il quitta avec sa famille au début de l'année 1879. Ce petit-fils du vice-roi d'Irlande raconte avec humour son enfance. Alors qu'une gouvernante était sur le point d'arriver pour s'occuper de lui, Winston Churchill "fi[t] ce que tant de peuples opprimés ont fait dans des circonstances similaires : [il] pri[t] le maquis." Mais il dut tout de même apprendre avec elle !
A l'âge de sept ans, il quitta la maison pour le collège, chose pour laquelle "on ne [le] consulta pas […]." Dans cet établissement, Winston Churchill reçut à son arrivée une grammaire latine. Ce contact "avec les études classiques" ne fut pas des plus heureux : "Durant les douze années que je passai au collège, personne ne réussit à me faire jamais écrire un vers latin ni apprendre un mot de grec, hormis l'alphabet."
Mais un problème de santé obligea ses parents à le retirer de cet établissement. Il en fréquenta un autre par la suite où il put étudier : "le français, l'histoire, […]."
 
Lorsqu'il eut douze ans, il dut passer des examens qu'il ne réussit pas. Il entra cependant en 1887 à Harrow où il passa quatre ans et demi. Au lieu d'apprendre le latin et le grec, Winston Churchill apprit "l'anglais, [..]. l'analyse logique et grammaticale." Il prépara et passa l'examen préliminaire pour l'armée.
 
Au bout de la troisième fois, il parvint à entrer à Sandhurst grâce aux mathématiques et à un peu de chance : " […], si cet examinateur vieillissant et blasé ne m'avait pas posé justement cette question sur les cosinus et les tangentes au carré ou même au cube, que j'avais justement apprises à peine une semaine plus tôt, aucun des chapitres suivants de ce livre n'aurait jamais été écrit."
Admis comme cadet de cavalerie, Winston Churchill commença son séjour au Royal Military College.
 
A Sandhurst, Winston Churchill prit "un nouveau départ". L'apprentissage était tout autre : "La tactique, l'art des fortifications, la topographie, le droit militaire et l'administration militaire constituait tout le programme." Il apprit à monter à cheval et découvrit le bénéfice de la discipline.
Au printemps de 1894, son père tomba malade, mais continua son travail.
Lorsque son stage fut terminé à Sandhurst, il parvint à obtenir une mention : il fut "huitième sur [une] promotion de cent cinquante."
 
Il perdit son père le 24 janvier 1895. Il entra au 4 e hussards en mars de la même année. Ce fut une nouvelle période d'entraînement à cheval.
 
Cette fin de XIX e siècle connaissait des conflits. Certes, "les anciens de Crimée et de la révolte des Cipayes ne figuraient plus dans l'active." Mais des tensions existaient ici et là. Winston Churchill allait pouvoir faire ses preuves. Il se rendit d'abord à Cuba, qui non indépendante, était alors en conflit avec l'Espagne. Winston Churchill put suivre les différentes opérations avant de revenir dans son pays.
 
Au printemps de l'année suivante, en 1896, Winston Churchill prépara son départ pour l'Inde qui devait avoir lieu six mois plus tard. Durant ces six mois, Winston Churchill vécut agréablement : "ce fut en fait à peu près la seule période d'oisiveté que j'eusse jamais connue." Il fréquenta la société anglaise, tandis que dans l'ombre sa mère agissait pour lui.
 
Le départ pour l'Inde arriva. Il partit, avec d'autres hommes, de Southampton et arriva en Inde vingt-neuf jours plus tard. Arrivés dans la rade de Bombay, ils prirent le train pour Bangalore après vingt-six heures de voyage.
Là, déchargés de nombreuses choses, Winston Churchill et ses compagnons purent s'occuper de polo. Il passa trois ans en Inde.
 
C'est dans ce pays où il se trouvait depuis presque deux ans, que Winston Churchill éprouva le besoin de s'instruire : "J'avais de solides notions de tactique ; en politique, j'avais une opinion ; mais un exposé succinct de ce qu'était l'éthique, c'était un article impossible à se procurer sur place."
Après l'étude de ce premier sujet, Winston Churchill s'intéressa à d'autres domaines comme l'histoire, la philosophie, l'économie politique… Il lut beaucoup, se posa des questions sur la religion notamment et se bâtit une philosophie : "J'ai donc adopté de très bonne heure dans ma vie un système de croyances auxquelles j'ai envie de croire, tout en laissant ma raison s'aventurer librement sur toutes les voies qu'elle était apte à fouler."
Il participa au tournoi de polo puis en 1897, il dut repartir pour l'Angleterre. Sur le bateau, il apprit la tension qui existait "entre la Grèce et la Turquie."
 
"La révolte des tribus Pathans de la frontière indienne éclata." Winston Churchill décida de se rendre là-bas. C'est en tant que correspondant de guerre qu'il s'y trouva. Il lui fallut six jours de train pour arriver à destination : Malakand. La chaleur régnait ici. Winston Churchill se prépara à ce conflit dont il fut l'un des témoins.
 
Dans cette partie de l'Inde où vivaient les tribus pathans, les Britanniques étaient arrivés au XIX e siècle et avaient introduit deux éléments : "le fusil se chargeant par la culasse et le gouvernement britannique. Le premier de ces apports était un luxe et une bénédiction ; le second, une source d'ennuis sans bornes."
En cette fin de XIX e siècle, les conflits étaient nombreux dans cette vallée de Mamund. Les Britanniques furent obligés de se battre contre les Mamunds, ce qui dura quinze jours et coûta la vie à quelques hommes.
 
A la suite de ce conflit, Winston Churchill fut affecté au 31 e régiment d'infanterie du Pendjab. Lors de ses séjours, Winston Churchill continua d'envoyer des comptes-rendus de campagne à deux journaux Pionner et Daily Telegraph.
La rébellion qui continuait, fut suivie d'une expédition punitive, mais Winston Churchill ne put participer à cette expédition de Tirah malgré tous ses efforts. Il profita de son retour obligé à Bangalore pour rédiger son premier ouvrage car les dépêches envoyées au Daily Telegraph avaient été bien reçues par les lecteurs anglais. En décembre, Winston Churchill envoya son manuscrit à sa mère qui le fit publier par Longmans. Puis il écrivit un roman qui lui rapporta deux ans de solde de sous-lieutenant.
Winston Churchill partit pour le Peshawar où il devint "l'officier d'ordonnance personnel du capitaine de l'armée."
 
Une nouvelle campagne eut lieu contre le Soudan. Winston Churchill voulut y participer mais les jalousies qui étaient nées à son sujet, engendrèrent quelques problèmes. Son affectation au Soudan fut dans un premier temps refusée. Winston Churchill profita d'une permission pour se rendre à Londres afin de comprendre la raison de ce refus. Le hasard, cependant, aida Winston Churchill. Le premier Ministre de l'époque, Lord Salisbury, ayant lu The Malakand Fielf Force, voulut rencontrer Winston Churchill. Ce rendez-vous lui permit d'arriver à ses fins. Il se rendit au Caire.
 
Après avoir participé à ce conflit, Winston Churchill, qui venait de quitter l'armée, retourna à Londres.
L'Afrique du Sud connaissait des difficultés. L'Angleterre se prépara au conflit. Winston Churchill put se rendre de se pays en tant que correspondant de guerre.
 
Alors qu'il se trouvait avec des militaires dans un train blindé, Churchill fut fait prisonnier le 15 novembre 1889 par les Boers. Un mois plus tard il réussit à s'évader et grâce à l'aide de quelques personnes, il parvint à gagner Lourenço Marques, alors territoire portugais. Lorsque Winston Churchill revint en Grande Bretagne, tout était loin d'être réglé dans ce pays.
Lors de la dissolution du Parlement, Winston Churchill se présenta et fut élu en 1900 à la chambres des Communes, mais le conservateur qu'il était dériva doucement vers la gauche.
 
 
Ainsi s'achève le récit de Winston Churchill qui annonce qu'il se maria en septembre 1908.
Avant d'entrer en politique, sa vie fut bien rempli et la chance lui évita souvent la mort, comme il le reconnaît lui-même. Cet élève, qui ne fut pas à la hauteur de ce que l'enseignement de l'époque demandait, parvint, grâce à sa force de caractère et au fil des épreuves militaires, à devenir un homme d'Etat exceptionnel. Il essaya en fonctions des situations    d'appliquer cette règle : "Epargner les vaincus et faire la guerre aux superbes" car "chaque fois que nous nous en départîmes, nous eûmes à en partir ; chaque fois que nous le mîmes en pratique, nous triomphâmes." 
Il disparut en 1965.
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16 février 2008 6 16 /02 /février /2008 10:51

Voici un ouvrage qui vous donnera l'occasion de voyager à travers le monde juste avec quelques mots français.

 
Vous saviez que certains mots de la langue française venaient d'autres langues lointaines ou proches. Vous allez maintenant découvrir que, la langue française a laissé son empreinte dans d'autres langues non francophones. L'étude de l'auteur ne prend pas en compte la francophonie.
 
Les mots, qui ont laissé des souvenirs dans d'autres langues, ont soit changé de sens ou ont soit conservé un sens que nous avons oublié.
 
En fin de volume l'auteur offre bien entendu une bibliographie mais aussi, ce qui est de plus en plus fréquent, l'adresse de plusieurs sites Internet.
 
Pour chaque mot proposé, l'auteur donne le sens du mot et dans quels pays le terme est employé. Quelquefois l'auteur ajoute un volet historique au mot qu'il propose. Au fil de l'ouvrage, vous trouverez de petits encadrés qui sont des espèces de récréations et des compléments d'information.
 
Quelques exemples pour attiser votre curiosité…..
 
En russe, BATON est employé pour parler d'un pain industriel, blanc, très sec et plutôt lourd. Il désigne aussi un saucisson. Dans un registre plus familier, BATON désigne une prostituée.
 
En bulgare, GARDEROB (de "garde-robe") sert à définir plusieurs choses : une armoire, mais aussi un vestiaire (au théâtre) et plus amusant une consigne dans une gare…..
 
En grec, PORTATIF est une lampe de chevet.
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14 février 2008 4 14 /02 /février /2008 11:57

Accompagné de quelques dessins humoristiques, cet ouvrage au format poche vous permettra d'apprendre en anglais ce que vous n'avez jamais appris –mais que vous auriez bien voulu apprendre- quand vous étiez élève !! Dommage aviez-vous pensé sur les bancs de l'école ! Rattrapez dès maintenant le temps perdu !

 
En douze leçons et moins de cent pages, vous parviendrez à découvrir sous un angle bien plus ludique que d'habitude, tout le vocabulaire nécessaire à…
 
D'abord vous plongerez dans les insultes et les injures ! Au moins si on vous dit quelque chose dans la langue de Shakespeare, vous comprendrez ce qu'on vous a gentiment dit ! Et vous pourrez même répondre !
Ensuite, vous ferez la connaissance du vocabulaire concernant le "sexe-hard" et le "sexe-soft". Vous aurez droit à un retour vers le passé avec "old-fashioned mais sympa", puis à un petit détour dans "the gay life" (ainsi vous saurez ce que veut dire AC-DC !!).
Vous poursuivrez, court instant, avec "Henry Miller in Pigalle", sans oublier un passage à "aller à…" .Le chemin continue avec "E.T.C. hard" et "E.T.C. soft". Vous saurez, enfin, dire de diverses façons "va te…!". Vous découvrirez toutes les richesses de "to fuck" et enfin avec "le milieu" vous mettrez un pied dans un autre univers bien fermé !
 
C'est amusant, drôle et cela donne envie de se mettre à l'anglais !! Un bon moment de récréation !
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5 février 2008 2 05 /02 /février /2008 10:47

Si vous aimez la langue française, ce petit ouvrage devrait vous séduire….

 
Une langue est vivante, c'est pourquoi, certains mots disparaissent, d'autres apparaissent, d'autres restent dans la langue mais changent de sens….
 
Pourquoi proposer cent mots à sauver ?
Bernard Pivot s'explique à ce sujet dans l'introduction de son ouvrage.
Depuis quelques années, nous essayons de sauver des espèces dites en voie de disparition. Arbres, insectes, oiseaux, mammifères retiennent notre attention. Tout est mis en œuvre pour éviter de voir disparaître ce qui est le patrimoine du monde. Alors si nous essayons de sauver des êtres vivants, végétaux ou animaux, pourquoi ne pas s'attacher aux mots ?
 
Bernard Pivot considère que " tout mot qui disparaît des deux dictionnaires populaires de la langue, le Petit Larousse  et Le Petit Robert, dont l'orthographe et le sens ne peuvent plus être vérifiés par le grand public, tombe dans une sorte de coma." Toutefois, il ajoute qu'ils peuvent encore se trouver dans les grands Larousse et Robert.
 
Alors, venez redécouvrir au hasard des pages "cautèle", "fesse-mathieu", "gourgandine", "jocrisse", "momerie", "péronnelle", "saperlipopette", "septentrion", "valétudinaire"…… et employez-les !
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