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Bienvenue sur ce blog !
 
Vous allez pouvoir plonger dans le monde des Lettres. Comme il n'est pas de littérature, quels que soient le pays et l'époque, hors du temps, vous pourrez aussi trouver des points de repères dans différents domaines : histoire, peinture, sculpture, musique, architecture, et tant d'autres encore…
 
Une place accordée aux nouveautés de tous pays ne fera pas oublier les textes plus anciens, voire très anciens. Vous pourrez découvrir ou redécouvrir non seulement les textes de l'Antiquité mais aussi ceux du Moyen Age. Les époques suivantes ne sont pas laissées de côté. Au milieu des textes devenus des classiques –comme le veut la formule- vous ferez peut-être d'heureuses découvertes… Vous voyagerez, je l'espère, ici et là dans des univers auxquels vous n'aviez pas encore songé…
 
Vous trouverez aussi des informations sur la langue française. Il ne s'agit pas d'un travail universitaire, mais simplement d'éléments qui permettent de rendre compte des différents états d'une langue.
 
Si vous avez envie de poursuivre, alors venez papillonner et j'espère que vous trouverez votre bonheur et que l'envie de lire sera au rendez-vous !
 
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20 mai 2011 5 20 /05 /mai /2011 10:31

 

DESPLAT-DUC Anne-Marie, La soie au bout des doigts, Le livre de poche, Coll. jeunesse, 2010

 

 

À l'automne, M. Chaboux n'ayant pas autant de commande que prévu, débauche du personnel. Armance et Méline doivent quitter la fabrique. Armance, ayant appris que M. Blanchon embauche, souhaite tenter sa chance. Elle en parle à Élias sur le chemin du retour.

 

À la maison, Armance expose la situation. Elle affirme qu'elle veut aller à Saint-Julien, ce qui fâche ses parents.

 

L'ambiance est lourde. Finalement le père accepte qu'Armance y aille mais cela chagrine quelque peu la mère qui donne son accord tout en refusant de s'expliquer sur ce qu'elle a vécu à Saint-Julien.

 

 

 

Armance travaille depuis trois mois déjà chez M. Blanchon. Elle se souvient encore de son premier jour ici et de l'effet que lui a fait la demeure.

 

Armance se plaît bien ici, tout comme Suzel et Flavie qu'elle a retrouvées ici aussi. Tout est mieux ici : dortoir, paillasse, cuisine, etc…

 

Lorsqu'ils reviennent chez eux, Armance raconte tout à Élias qui vendange dans les environs. Elle dit aussi qu'elle va même pouvoir apprendre à lire et à écrire.

 

Armance raconte à ses parents que sa semaine s'est bien passée. La jeune fille ne comprend toujours pas l'animosité des siens à l'égard de M. Blanchon qui a perdu son fils et se femme du choléra. En plus, à la fabrique, on le voit rarement. "Il a perdu le goût du travail et il est toujours triste."

 

Sachant que l'on pouvait apprendre à lire, Armance avait demandé à assister aux cours, mais cela était réservé au moins de treize ans. C'est pourquoi, Armance avait demandé à être reçue par M. Armand Blanchon. Intimidée lors de l'entrevue, Armance obtient néanmoins l'autorisation de suivre les cours. Toutefois M. Armand Blanchon demandera ses résultats au précepteur.

 

Elle laisse M. Blanchon en lui disant son nom : Armance Platard.       

 

 

 

C'est le printemps. "Armance est devenue doubleuse, comme le lui avait promis le contremaître." Elle sait maintenant lire et écrire. Albin Clair, le précepteur, "na tarit pas d'éloges sur la jeune fille."

 

Armance sacrifie même ses récréations pour suivre les cours, ce qui lui vaut d'être taquinée par Suzel et Flavie.

 

Chaque samedi, Armance retrouve Élias sur le chemin du retour mais ce dernier est devenu distant depuis qu'Armance sait lire. Il n'aime pas cette situation et le dit. Armance réplique que son père a les mêmes arguments.

 

À la maison, la mère, Juléva, encourage sa fille. D'ailleurs, elle annonce que Méline ira à l'école pendant l'hiver. Elle a réussi à convaincre son mari.

 

Un samedi, Élias annonce clairement à Armance qu'il ne supporterait pas qu'elle devienne trop savante. Une dispute suit puis une rupture. Armance connaît son premier chagrin d'amour, mais ses amies, qui ont remarqué sa peine, la soutiennent.

 

 

 

"Devant le talent et l'ardeur d'Armance, M. Clair ne ménage pas ses efforts." Il vient quelquefois le soir pour parler avec elle à moins que ce ne soit pas être avec elle.

 

Armance explique qu'elle ne pourra pas aller à l'école. Son salaire est indispensable à sa famille et puis elle sera toujours une ouvrière. Albin va dans son sens, même s'il pense autrement. Le jeune homme est timide et amoureux, Armance l'est aussi, Élias ne venant plus la voir.

 

M. Blanchon, comme promis, demande au jeune précepteur des nouvelles de la scolarité de la jeune fille. Albin répond qu'elle est très bonne élève et qu'il serait bien qu'elle puisse poursuivre ses études afin de devenir institutrice car le département manque de maîtres. Mais le jeune homme se heurte au refus de M. Blanchon. Albin renonce mais se dit qu'il réessayera.

 

 

 

Novembre arrive. Chaque samedi, Armance retourne chez elle. Après avoir laissé Suzel et Flavie, Armance poursuit son chemin. Albin, depuis peu, a pris l'habitude de faire le chemin avec elle. Ils parlent tandis qu'ils marchent.

 

Chaque mois, Armance s'arrête à Champ-La-Lioure pour voir Victorine et Javotte. Victorine est malade. Elle est à Avignon afin de soigner sa tuberculose.

 

Rien n'a changé chez M. Chaboux. Armance essaie de remonter le moral à son amie et promet de revenir le mois suivant.

 

Après sa visite à Victorine, Armance retrouve Albin. La jeune fille raconte le sort de ses amies. Cela la révolte. Albin explique que les amies d'Armance "ne connaissent pas les lois et que le moulinier se garde bien de les leur apprendre. C'est pour cela que l'instruction est si importante."

 

Albin pense que d'ici peu les choses changeront et que les patrons devront changer d'attitude.

 

Armance n'a parlé de rien à ses parents qui ne connaissent pas l'existence d'Albin. Mais ce jour-là, le père d'Armance voit sa fille en compagnie d'un homme. Il lui ordonne de se rendre à la maison. Armance rétorque et reçoit une gifle, mais elle ne se laisse pas faire. Elle explique qu'il s'agit de l'instituteur. Le père lui répond en patois. À ses yeux, ce jeune homme est comme les autres : il ne cherche qu'à mettre sa fille enceinte pour mieux l'abandonner.

 

Ces propos interrogent Armance. Elle salue le jeune homme et se dit que seul, ses parents peuvent répondre à son interrogation.

 

Armance entre dans la salle. Une bonne odeur de repas flotte, et en plus ce soir, il y a de la viande.

 

Dès lundi, Bastien, le fils d'un premier lit, ira travailler avec l'accord de son père, à la mine de fer de Privas. Le père craint qu'après avoir travaillé à la mine, Bastien ne veuille plus travailler la terre.

 

 

 

Le dimanche permet à chacun de faire ce qui est nécessaire avant de reprendre le travail. Armance n'arrive pas à parler, avec sa mère, au sujet de ce qui lui tient à cœur. Il est temps de partir.

 

Sur le chemin, Armance est seule et sent comme une présence. Comme elle a peur, elle prend la fuite laissant son panier. En se retournant, elle voit alors un jeune garçon qui dévore une partie de son panier. Elle revient sur ses pas. Le garçon lui raconte son histoire.

 

Il a dû s'enfuir afin d'éviter un quotidien qui aurait été tragique. Armance lui propose une solution : elle dira à la moulinerie de M. Blanchon qu'il est son cousin et qu'il n'a plus ses papiers, car il a dû fuir son lieu de travail où il était battu. L'enfant est d'accord et dit qu'il s'appelle Jules Blanc.

 

 

 

Armance arrive tard le soir. Jules n'ayant pas le droit de monter dans les dortoirs des filles, il dort sous l'escalier.

 

La jeune fille finit par douter. Et si Jules avait de mauvaises intentions.

 

Armance se demande quand elle pourra parler à M. Blanchon et reste distraite pendant son temps de travail. Ses amies, Suzel et Flavie, remarquent que son comportement est différent.

 

Armance attend son heure de cours avec Albin pour lui parler de Jules. Albin lui dit qu'elle devrait profiter de la grosse commande de Lyon pour parler à M. Blanchon de Jules.

 

 

 

Armance frappe à la porte M. Blanchon. Elle est intimidée. Elle raconte sa rencontre avec Jules et ne ment pas. Elle voudrait que M. Blanchon engage le jeune garçon mais la conversation prend une autre tournure.

 

M. Blanchon lui redemande sa date de naissance, puis le prénom de sa mère. Sachant cela, il lui avoue qu'Armance est sa fille. Elle sort précipitamment de la pièce et se réfugie dans la grotte pour pleurer. C'est pourquoi, elle n'a pas entendu Jules arriver.

 

Ils parlent et leur discussion les conduit à la conclusion suivante : ils doivent descendre jusqu'à la mer pour s'engager sur un bateau.

 

 

 

Armance est recherchée. Albin, M. Blanchon parviennent à la trouver dans la grotte. Elle est conduite chez M. Blanchon. On prend soin d'elle.

 

M. Blanchon et Armance se retrouvent seuls. M. Blanchon raconte son histoire.

 

M. Blanchon et Juléva envisageaient de se marier. Mais le père de M. Blanchon est parvenu à les séparer. Armance comprend alors qu'elle est le fruit d'une histoire d'amour et que M. Blanchon est un homme bien.

 

Il demande à Armance d'accepter d'être sa fille.

 

 

 

"Armance vit à Saint-Julien toute la semaine."

 

Une carriole transporte les ouvrières à l'aller et au retour. Armance n'est plus à la charge du mari de sa mère.

 

Méline a envie de devenir maîtresse d'école. Bastien met de côté l'argent gagné à la mine pour acheter des chèvres. Jules travaille avec M. Blanchon, un arrangement a été trouvé.

 

"Armance ne travaille plus à la fabrique. Elle poursuit ses études avec un professeur particulier et… amoureux : Albin." Ils se marieront bientôt.

 

Armance a beaucoup d'idées pour rendre le travail des ouvrières moins pénibles mais chaque chose en son temps. Armance suivra les traces de son père car la soie compte beaucoup pour elle.

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