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Bienvenue sur ce blog !
 
Vous allez pouvoir plonger dans le monde des Lettres. Comme il n'est pas de littérature, quels que soient le pays et l'époque, hors du temps, vous pourrez aussi trouver des points de repères dans différents domaines : histoire, peinture, sculpture, musique, architecture, et tant d'autres encore…
 
Une place accordée aux nouveautés de tous pays ne fera pas oublier les textes plus anciens, voire très anciens. Vous pourrez découvrir ou redécouvrir non seulement les textes de l'Antiquité mais aussi ceux du Moyen Age. Les époques suivantes ne sont pas laissées de côté. Au milieu des textes devenus des classiques –comme le veut la formule- vous ferez peut-être d'heureuses découvertes… Vous voyagerez, je l'espère, ici et là dans des univers auxquels vous n'aviez pas encore songé…
 
Vous trouverez aussi des informations sur la langue française. Il ne s'agit pas d'un travail universitaire, mais simplement d'éléments qui permettent de rendre compte des différents états d'une langue.
 
Si vous avez envie de poursuivre, alors venez papillonner et j'espère que vous trouverez votre bonheur et que l'envie de lire sera au rendez-vous !
 
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16 mai 2011 1 16 /05 /mai /2011 09:59

 

DESPLAT-DUC Anne-Marie, La soie au bout des doigts, Le livre de poche, Coll. jeunesse, 2010

 

 

Destiné aux adolescents, ce roman raconte le destin de jeunes enfants ardéchois qui travaillèrent dans les fabriques de soie au XIXe siècle.

 

 

Armance, âgée de treize ans, et Méline, sa sœur, âgée de huit ans, viennent de quitter la maison de bon matin. Chargées d'un lourd panier de vivres, les deux enfants doivent parcourir dix kilomètres pour se rendre à Champ-Le-Lioure où se trouve la fabrique de soie.

 

Méline, encore enfant, vient juste d'être embauchée en même temps que sa sœur. Sa mère a tellement insisté.

 

Sur le chemin, Armance parvient à parler un court instant à Élias, un jeune garçon qu'elle avait déjà vu et qui travaille aussi pour l'industrie de la soie.

 

 

 

En chemin, Armance et Méline rencontrent Flavie et Suzel qui travaillent aussi à la fabrique de M. Chaboux. Elles discutent en marchant et passent bientôt devant la maison de M. Chaboux. "Un peu plus loin, se dresse un bâtiment carré, accolé à une petite chapelle : l'orphelinat. M. Chaboux a généreusement offert le terrain pour sa construction et fournit du travail aux fillettes recueillies par les sœurs."

 

Elles arrivent enfin et vont ranger leurs provisions sous leur lit. L'heure du coucher approche. Puis vient le matin. Elles préparent leur repas avant de prendre le travail.

 

 

 

Armance est chargée d'apprendre le métier à sa sœur "sans que cet apprentissage ralentisse sa cadence." Le travail reste pénible.

 

Certaines ont déjà compris qu'elles étaient exploitées. Vient la première récréation. Les filles mangent et parlent. Le sort des orphelines qui travaillent à la fabrique, n'est pas des plus heureux, mais il faut faire front. Toutefois les filles rêvent de trouver un gentil mari afin de pouvoir quitter la fabrique.

 

Armance est comme les autres, elle rêve mais ne parvient toujours pas à comprendre pourquoi une jeune fille l'a traitée de "bâtarde", ni pourquoi son père semble la détester.

 

 

 

Prévenu par M. Fuzier, moulinier de son état, de l'arrivée d'un inspecteur, M. Chaboux s'organise. Les enfants de moins de huit ans peuvent sortir pour ne pas être vues, le poids mis sous l'horloge afin d'allonger le temps est enlevé…

 

M. Chaboux répond aux questions de l'inspecteur, mais ce dernier est lucide. Il sait que M. Chaboux, comme tous les autres mouliniers, fait la richesse de l'Ardèche qui est un département pauvre. En plus, bien souvent, ces gens ont des appuis.

 

L'inspecteur proteste au sujet des heures de travail mais M. Chaboux a réponse à tout.

 

La visite terminée, M. Chaboux se sent soulagé et se sait tranquille pour dix ans !

 

 

 

"Le samedi, toutes les ouvrières qui couchent à la fabrique finissent à quinze heures pour avoir le temps de rentrer chez elles avant la nuit." Alors qu'elle est sur le point de sortir, Armance est appelée par le contremaître. Elle doit aller aider Eulalie qui a quelques soucis.

 

Armance et Méline peuvent enfin partir. En chemin, elles discutent de la fête du printemps qui doit avoir lieu cette fin de semaine à Privas. Elles espèrent pouvoir s'y  rendre et font des projets.

 

Quand elles arrivent à la maison, la nuit tombe. La famille est déjà à table et le père est de mauvaise humeur, car elles sont en retard. Méline en explique la raison.

 

Le père renchérit. La fabrique n'offre pas un travail assez rentable alors qu'il manque de bras pour les champs. Leur mère réplique que le salaire d'Armance leur est utile.

 

Afin d'écourter la conversation, la mère envoie les deux filles dormir. Elles obéissent. La mère vient les voir peu après. Elle discute avec Armance qui lui demande quelques explications. Armance voudrait comprendre pourquoi son père l'aime si peu, mais la mère ne souhaite pas revenir sur ce sujet.

 

Armance explique qu'au moulinage de M. Blanchon, on est mieux payé et qu'on y apprend à lire. Elle voudrait y aller. Sa mère refuse qu'elle s'y rende malgré les arguments avancés par ses enfants.

 

Les deux fillettes pensent que c'est la fatigue qui a poussé leur mère à répondre ainsi.

 

 

 

Le dimanche, les deux filles aident leur mère puis cette dernière leur prépare un panier de provisions pour la semaine. Ensuite les filles prennent la route quand un orage éclate brutalement.

 

Il pleut à torrent et l'une comme l'autre ont peur. Méline perd son sabot qu'Armance rattrape. Soudain, une voix se fait entendre, c'est Élias. Il savait qu'elles reprendraient le chemin ce soir, il est venu à leur rencontre.

 

Ensemble, ils vont se mettre à l'abri dans la bergerie de Pierre Simon.

 

Leur arrivée réveille le chien du berger et le berger. Pierre leur propose de passer la nuit ici en tout bien tout honneur. Armance hésite mais la main d'Élias lui fait accepter cette proposition.

 

 

 

"La semaine a repris son cours habituel, enfin pas tout à fait. Un demi-sourire illumine en permanence le visage d'Armance." Les autres filles ont d'ailleurs remarqué un changement chez Armance qui ne veut rien dire.

 

Soudain une dispute. Rose accuse Séraphie de l'avoir dénoncée et d'avoir causé son renvoi. Les coups pleuvent. Les jeunes filles sont séparées. Rose annonce qu'elle se vengera.

 

Le travail reprend jusqu'à onze heures, moment du repas. Les filles vont manger. Séraphie, encore troublée par cette dispute, donne son repas à Beline et Marthe qui rapidement se sentent mal.

 

Elles finissent par vomir. Le contremaître, que l'on fait venir rapidement, comprend qu'il s'agit d'un empoisonnement. Le médecin est appelé. Lorsqu'il arrive, il décide de faire une analyse malgré le mécontentement de M. Chaboux.

 

Durant trois jours, l'ambiance est tendue. Quand arrive le résultat, il est sans appel : de l'acide arsénieux était présent dans la soupe. Une enquête est ouverte. Rose est arrêtée, mais " dans la fabrique, la psychose de l'empoisonnement s'est installée."

 

Sur le chemin du retour, le samedi, Armance raconte les derniers événements à Élias. Méline presse sa sœur afin d'éviter d'être grondée par leur père. Méline sait que sa sœur est amoureuse.

 

 

 

Tandis qu'elles s'occupent des feuilles de muriers, Armance raconte à sa mère la tentative d'empoisonnement. Elle fait part à sa mère de sa peur et annonce qu'elle veut aller à Saint-Julien. Cela irrite sa mère. Armance comprend avec les propos tenus par sa mère que ce qu'elle refuse de dire sur son passé se trouve à Saint-Julien, mais comment y aller.

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commentaires

maitre 21/04/2015 12:33

j'ai adorai ce livre.
Génial!!!