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Bienvenue sur ce blog !
 
Vous allez pouvoir plonger dans le monde des Lettres. Comme il n'est pas de littérature, quels que soient le pays et l'époque, hors du temps, vous pourrez aussi trouver des points de repères dans différents domaines : histoire, peinture, sculpture, musique, architecture, et tant d'autres encore…
 
Une place accordée aux nouveautés de tous pays ne fera pas oublier les textes plus anciens, voire très anciens. Vous pourrez découvrir ou redécouvrir non seulement les textes de l'Antiquité mais aussi ceux du Moyen Age. Les époques suivantes ne sont pas laissées de côté. Au milieu des textes devenus des classiques –comme le veut la formule- vous ferez peut-être d'heureuses découvertes… Vous voyagerez, je l'espère, ici et là dans des univers auxquels vous n'aviez pas encore songé…
 
Vous trouverez aussi des informations sur la langue française. Il ne s'agit pas d'un travail universitaire, mais simplement d'éléments qui permettent de rendre compte des différents états d'une langue.
 
Si vous avez envie de poursuivre, alors venez papillonner et j'espère que vous trouverez votre bonheur et que l'envie de lire sera au rendez-vous !
 
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21 avril 2010 3 21 /04 /avril /2010 10:49

Source

 

PALIN Michael, Le Tour du monde en 80 jours par un Monty Python, hoëbeke, 2009

 

Lorsqu'il se réveille à sept heures du matin, le bateau est encore dans la baie de Newark. Il s'habille et se rend sur la passerelle. "Il fait froid, mais le ciel est limpide et la panorama sur Manhattan et Long Island, au-delà, depuis le New Jersey, est magnifique."

 

Le bateau passe devant la statue de la liberté puis sous le pont Verrazano. Ensuite le bateau se dirige "vers le Nord et l'Est en direction de Nantucket."

 

Le capitaine rassure Michael Palin. Malgré un départ tardif, le bateau arrivera au "Havre dimanche prochain à 4 heures 30 du matin."

 

Mais Michael Palin et Passepartout pensaient arriver à Felixstowe. Il leur faut réfléchir à "tout ce qu'implique ce passage au Havre."

 

La journée se déroule calmement sur ce bateau.

 

 

Michael Palin se réveille avec un superbe rhume. Il prend son petit déjeuner tardivement, mais la sirène retentit pour un exercice de sécurité. Tout le monde doit y participer, mais arriver sur le pont n'est pas chose facile. "[Il se ] retrouve allez savoir comment, dans la blanchisserie de l'équipage avec la deuxième hôtesse. Bente, la blonde qui est second capitaine, cramponnée à un talkie-walkie, finit par [les] regrouper tous et [ils sont] obligés d'enfiler de gros gilets de sauvetage orange et d'attendre qu'on lance le moteur du canot."

 

L'exercice est un peu chaotique, heureusement qu'il n'y a pas urgence.

 

L'exercice à peine terminé, la sirène retentit de nouveau, suivie de cris "au feu." Mais il s'agit d'assister à une démonstration du matériel anti-incendie.

 

Michael Palin passe une partie de la matinée avec Chris, un jeune lieutenant qui le renseigne sur l'histoire du Leda Maersk.

 

 

 

Le 6 décembre, Michael Palin sort peu de sa cabine, son rhume le fatigue beaucoup. Il réfléchit aussi à ce qu'il faudra faire au Havre. Mais le bateau est dans les temps.

 

 

Le lendemain, Michael Palin ne va pas mieux. Le rhume persiste, accompagné de migraine. Il décide de monter sur le pont où il trouve un vent de force huit. Cependant le temps est doux et humide. Le bateau a déjà parcouru 1 453 milles nautiques" depuis New York, soit un peu plus de la moitié de la distance jusqu'en Europe.

 

Michael Palin discute un moment avec Christian, le premier lieutenant, qui est originaire des îles Féroé.

 

 

Michael Palin se sent enfin mieux. Il retrouve le matin même Christian. Sur une carte marine, Michael Palin voit enfin la Grande Bretagne. Le bateau est maintenant à 3 100 kilomètres de New York.

 

Le vent trop fort l'oblige à renoncer à son jogging.

 

 

La mer se calme enfin. Michael Palin songe à son retour à la maison. Le temps se déroule lentement à bord, ce qui ne sera plus le cas quand il aura repris sa vie à terre.

 

Durant le déjeuner, la discussion tourne autour de l'avenir de ce bateau. Il faudra moins de monde à bord.

 

Michael Palin profite d'un moment pour faire un jogging.

 

 

En ce 10 décembre, l'Angleterre devrait être en vue. À 9 heures du matin, il fait toujours noir. Le bateau vogue désormais "sur la mer Celtique, traversant la zone que les Britanniques ont nommée Western Approaches ou abords occidentaux, familières à tous ceux qui ont lu dans leur jeunesse La Mer cruelle de Nicholas Monssart. Sur la passerelle, Bente sort la carte de l'Amirauté 2649, où figure la pointe des Cornouailles."

 

Ces cartes marines, remises à jour chaque semaine à cause des "plates-formes pétrolières, [des] voies de circulations séparées, [des] zones militaires [qui] ne cessent elles de changer" sont encore constamment utilisées à bord.

 

Bientôt Michael Palin aperçoit "les îles Scilly, Lizard Point et la côte de Cornouailles. C'est un vrai supplice de Tantale que de voir ainsi, toute proche, [leur] terre natale." Mais le bateau se rend au Havre.

 

 

 

 

"Plus que quarante-huit heures avant la date limite."

 

Le bateau arrive à 10 heures par "un temps gris et insipide, assez semblable à ce qu'il était voici onze semaines." Comme le ferry pour Southampton est déjà parti, Passepartout et Michael Palin doivent attendre. Alors ils se mettent "en quête d'un déjeuner du dimanche à la française."

 

Après une heure de marche, ils trouvent "un restaurant où l'on [leur] sert un formidable déjeuner de cinq services. […], le décor est celui d'un train."

 

Après le repas, ils retournent au navire et quittent la France à 19 heures par temps calme.

 

Michael Palin, avec son équipe, participe à une fête donnée sur le bateau. Il songe soudain "à ce vingt-huitième jour, au cours duquel Jagjit Uppal [lui] a prédit l'avenir, et [il se] demande si le sort du voyage tout entier n'a pas été scellé à Bombay. Après quelques profondes bouffées d'air marin, [il] retourne dans [sa] cabine faire [son] sac et dégonfler [son] globe terrestre pour la dernière fois."

 

 

 

 

 

Cette nuit-là, Michael Palin dort peu et se lève afin de voir le soleil se lever. Felixstowe est en vue. Deux remorqueurs, "le Brightwell à la poupe et le Victoria, de Liverpool, à la proue, " prennent le navire en charge.

 

Michael Palin et son équipe débarquent. Il ne reste plus qu'à se rendre au Reform Club. "Un des camions du Leda Maersk [les] véhicule le long des rues bien propres de Felixstowe jusqu'à la gare de chemin de fer. Le premier train ne part que dans une heure, donc [ils se] repli[ent] en face, au Moat House Hotel."

 

Il est temps de prendre le train. Ils arrivent enfin à Londres.

 

Alors qu'ils sont dans le métro, une voix leur signale qu'un paquet suspect a été trouvé et que personne ne peut descendre dans le métro. Finalement, tout s'arrange, encore que… Michael Palin se tient "devant le perron du Reform Club, soixante-dix-neuf jours et sept heures après avoir descendu ses marches pour partir faire le tour du monde. [Il] aurai[t] vraiment voulu offrir un verre à Passepartout, mais on [leur] a refusé l'entrée du club."

 

 

 

 

 

Michael Palin, "avec le recul que donnent cinq mois et demi à la maison", fait le point. Même si le tour du monde en quatre-vingts jours a été difficile à tenir, il repartirait bien.

 

Michael Palin retient autre chose de son voyage. "La générosité avec laquelle les gens qu'"[ils ont] rencontrés en route [leur] ont offert leur temps et leur aide [l']a  rendu plus optimiste pour l'avenir de la planète."

 

 

 

 

 

En ce mois de décembre 2008, le tour du monde de Michael Palin a déjà été réalisé voici vingt ans ! "Au cours de ces vingt années, avec [son] équipe, dont certains membres faisaient déjà partie du premier voyage, [Michael Palin a] visité tous les continents du globe, parcouru des centaines et des milliers de kilomètres à travers tous les types de terrains, depuis les étendues de glace et de neige jusqu'aux déserts brûlants, et régurgité le tout sous forme de sept livres et séries d'émissions de télévision."

 

Cette émission, qui a connu le succès, le doit aussi aux gens rencontrés et qui ont accepté d'être filmés.

 

Michael Palin repart donc en voyage afin de retrouver quelques-uns de ces gens qui l'ont marqué. Lors de ce voyage, les hommes du dhow lui avaient laissé un souvenir poignant.

 

Michael Palin part à la recherche de l'équipage de l'Al Shama.

 

 

 

 

 

Le huit octobre 2008, Michael Palin est à Dubaï. "Il y a vingt ans, Dubaï était une ville du désert, où vivaient 350 000 habitants. Aujourd'hui, elle en compte un million et demi et il en arrive tous les jours de nouveaux, aussi vite qu'on parvient à construire de quoi les loger. […] six millions de visiteurs […] s'y rendent chaque année."

 

Michael parvient à retrouver Kamis Ghamil, "l'homme qui [leur] a, à l'époque, dégotté l'Al Shama et qui dirige à présent les ports et les douanes." Comme il ne rencontrera Kamis Ghamil que le lendemain matin, Michael Palin fait le tour de Dubaï où de nombreuses constructions continuent de sortir de terre.

 

Michael Palin passe quelques moments avec Kamis. Les choses ont aussi changé pour les bateaux, "car les nouveaux dhows peuvent jauger jusqu'à 2 000 tonneaux […]."

 

Impossible de trouver l'Al Shama sur lequel avait voyagé Michael Palin.

 

Toutefois, Kamis offre la possibilité à Michael Palin de monter sur l'un de ces bateaux afin de revivre le passé… Les conditions de voyage sur le dhow ont beaucoup changé. Michael Palin est heureux de ces quelques moments passés avec ces hommes.

 

 

"Au premier regard, on peut penser que Dubaï pue l'opulence et Bombay la pauvreté. En fait, dans les deux cas, c'est une illusion. Des armées d'ouvriers du bâtiment vivent à Dubaï avec moins de deux cents dollars par mois et, à côté de ses mendiants qui courent les rues et de ses gigantesques bidonvilles, Bombay est la ville de l'Inde où l'on trouve le plus grand nombre de gens richissimes."

 

À Bombay, les embouteillages existent toujours. La pauvreté est toujours présente. Le Taj Hotel est toujours là.

 

Grâce à la BBC, Michael Palin parvient, après bien des difficultés, à retrouver la compagnie qui leur avait permis de voyager sur l'Al Shama. Hélas, le bateau n'existe plus : il a coulé dans la mer d'Arabie. Toutefois, Michael Palin apprend que plusieurs de ceux, qui composaient l'équipage, vivent à Mandvi dans le Kutch.

 

Michael Palin prend le train pour s'y rendre. Après quinze heures de train, il arrive enfin dans la ville de Bhuj. Comme c'est le terminus de la ligne, il doit faire le restant du trajet en voiture pour aller jusqu'à Mandvi.

 

En ce matin du 20 octobre 2008, Michael Palin prépare ses retrouvailles avec le capitaine Suleyman. Quand il arrive devant sa maison, Michael Palin voit un dhow en cours de construction.

 

Il frappe à la porte et entend le capitaine parler. Hassan Suleyman le fait entrer dans une cour. Aussitôt, Michael Palin voit des gens qu'il reconnaît Answar, le mousse, Ibrahim, le chef mécanicien et Kishoor, le mécanicien en second. Michael Palin leur montre le DVD de ce premier tour du monde. Certains de ces hommes ne sont plus là.

 

Mandvi se trouve à 6 500 kilomètres de Londres, mais parmi ces amis d'autrefois, Michael Palin se sent comme chez lui.

Lorsqu'il les quitta, vingt ans auparavant, il croyait ne jamais les revoir, mais ce soir, il fête avec eux "l'art du possible."

 

 

FIN DE LA DIXIÈME ET DERNIÈRE PARTIE

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commentaires

Aurélie 29/02/2012 16:36


Bonjour Clélie, c'est parfait, tout y est. Je vous remercie beaucoup.

Clélie 29/02/2012 17:19



Tant mieux ! si vous avez trouvé votre bonheur, c'est super... Et cela n'a pas été trop compliqué... Si tout pouvait être ainsi !



Aurélie 15/02/2012 01:03


Bonjour, je traduis un texte qui cite une phrase du livre de Micheal Palin. Je suis donc à la recherche de la phrase en question, mais en français. Impossible de mettre la main dessus.
Possédez-vous toujours ce livre ? Si oui, vous serait-il possible de me copier le passage où, à la fin de son tour du monde, il se retrouve devant le Reform Club et l'entrée lui est interdite.
(Vous en avez d'ailleurs cité un bout).


Je vous remercie par avance.

Clélie 29/02/2012 16:04



Désolée de la réponse tardive. Le livre était chez mes parents, je devais le récupérer avant de vous répondre.


Je vous donne le dernier paragraphe, si vous pensez qu'il en manque encore, dites-le et je vous enverrai le paragraphe précédent.


"Nous descendons Regent Street en toute hâte, au milieu de la foule et, à 16 h 55, crasseux, fatigué, bousculé, énervé, je me tiens devant le perron du Reform Club, soixante-dix-neuf
jours et sept heures après avoir descendu ses marches pour partir faire le tour du monde. J'aurais vraiment voulu offrir un verre à Passepartout, mais on nous a refusé l'entrée du club."