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Bienvenue sur ce blog !
 
Vous allez pouvoir plonger dans le monde des Lettres. Comme il n'est pas de littérature, quels que soient le pays et l'époque, hors du temps, vous pourrez aussi trouver des points de repères dans différents domaines : histoire, peinture, sculpture, musique, architecture, et tant d'autres encore…
 
Une place accordée aux nouveautés de tous pays ne fera pas oublier les textes plus anciens, voire très anciens. Vous pourrez découvrir ou redécouvrir non seulement les textes de l'Antiquité mais aussi ceux du Moyen Age. Les époques suivantes ne sont pas laissées de côté. Au milieu des textes devenus des classiques –comme le veut la formule- vous ferez peut-être d'heureuses découvertes… Vous voyagerez, je l'espère, ici et là dans des univers auxquels vous n'aviez pas encore songé…
 
Vous trouverez aussi des informations sur la langue française. Il ne s'agit pas d'un travail universitaire, mais simplement d'éléments qui permettent de rendre compte des différents états d'une langue.
 
Si vous avez envie de poursuivre, alors venez papillonner et j'espère que vous trouverez votre bonheur et que l'envie de lire sera au rendez-vous !
 
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4 avril 2013 4 04 /04 /avril /2013 18:49

 

Magda Szabó naquit à Debrecen, au royaume de Hongrie, en 1917 dans une vieille famille protestante, cultivée et polyglotte.

 

Magda Szabó, dans l’avant propos de son roman L’Instant, La Creüside, évoque brièvement sa famille indiquant en même temps à qui elle a songé en écrivant ce roman.


Elle eut un grand-père, János Ágyai Szabó, dont le père « ingénieur fort cultivé […] comblait la solitude de ses soirées en traduisant Virgile.»

 

Dans cette famille de la grande bourgeoisie hongroise, le grand-père, devenu père donna à ses enfants l’éducation qu’il avait reçue. « Toutes ses filles fréquentèrent le Reformatus Leánynevelö, […], ses fils firent leurs études à Debrecen, […]. »

 

Le grand-père avait coutume de parler le français avec ses filles et le latin avec ses fils.

 

Lorsqu’elle vint au monde, Magda Szabó reçut l’éducation que son père avait lui-même reçue. Étant fille unique, Magda Szabó apprit la langue latine grâce à son père. D’ailleurs ce dernier, très tôt lui parla des héros de l’Antiquité gréco-latine. Mais les autres arts tels que la musique, la danse, et entre autres, le chant, firent partie de son éducation.

 

 

À la fois douée et précoce, Magda Szabó fit des études de Lettres Classiques à l’Université de Debrecen. Elle devint professeur de lycée, puis entra au ministère de l’Éducation à  Budapest.

 

 

En 1947, elle fit publier quelques poèmes mais fut rapidement contrainte au silence par le régime stalinien. En plus, elle n’eut plus le droit d’enseigner et de publier. Elle vécut alors de ses traductions et de quelques cours. Elle avait pourtant été saluée comme l’un des grands espoirs de la littérature hongroise.

 

Après la disparition de Staline, le régime politique étant devenu moins sévère, Madga Szabó put de nouveau écrire. Nous étions à la fin des années 1950. Elle publia ses premiers romans.

 

Elle connut le succès aussi bien en Hongrie qu’à l’étranger dès la parution de La Porte en 1987. Ce roman ne fut traduit et publié, en France, qu’en 2003.

 

 

Elle reçut, tout au long de sa carrière, différents prix dont le prix Attila József en 1959, le prix Kossuth en 1978 et le prix Femina étranger en 2003.

 

Magda Szabó disparait à  Kerepes près de Gödöllö le 19 novembre 2007.

 

 

Son œuvre décrit, avec subtilité et pudeur, les passions féminines. Les événements tragiques hongrois de 1956 et de 1968 ne sont jamais absents de ses romans.

 

 

Cet auteur est traduit dans quarante-deux langues.

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Published by Clélie - dans Biographies
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commentaires

Philippesaturne 10/04/2013 08:56


Bonjour,


je suis tombé sur votre site par hasard en fouinant tel un renard dans les vieilles rues de Paris. Ayant eu la chance d'habiter ce quartier du 5ème pendant 1 an et je me replongeais dans
l'histoire. C'est un bon "Livre" que voilà. Les lettres c'est un monde, les mots, les idées. A l'heure actuelle où on ne parle que de "paradis fiscal" c'est une douche bienfaitrice, comme si on
plongeait dans la mer et son silence. Prendre le temps de penser, s'arrêter, voir tout ce qui a été fait. Et cela continue.


Le chocolat chaud je le fais avec du lait ! Une variante. Je mets les carrés dans la casserole je rajoute petit à petit du lait frais, je tourne. Si on veut faire chic on le met dans un récipient
fermé et on secoue ainsi on obtient de la mousse.


Heureusement que je ne tiens pas de café sinon avec cette simple recette je me fais connaitre dans tout Paris. Pas besoin d'une étude marqueting pour celà.


 


Bonne journée.     


 

Clélie 13/05/2013 18:48



Merci de votre visite et revenez bien vite pour d'autres découvertes.