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Bienvenue sur ce blog !
 
Vous allez pouvoir plonger dans le monde des Lettres. Comme il n'est pas de littérature, quels que soient le pays et l'époque, hors du temps, vous pourrez aussi trouver des points de repères dans différents domaines : histoire, peinture, sculpture, musique, architecture, et tant d'autres encore…
 
Une place accordée aux nouveautés de tous pays ne fera pas oublier les textes plus anciens, voire très anciens. Vous pourrez découvrir ou redécouvrir non seulement les textes de l'Antiquité mais aussi ceux du Moyen Age. Les époques suivantes ne sont pas laissées de côté. Au milieu des textes devenus des classiques –comme le veut la formule- vous ferez peut-être d'heureuses découvertes… Vous voyagerez, je l'espère, ici et là dans des univers auxquels vous n'aviez pas encore songé…
 
Vous trouverez aussi des informations sur la langue française. Il ne s'agit pas d'un travail universitaire, mais simplement d'éléments qui permettent de rendre compte des différents états d'une langue.
 
Si vous avez envie de poursuivre, alors venez papillonner et j'espère que vous trouverez votre bonheur et que l'envie de lire sera au rendez-vous !
 
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15 janvier 2010 5 15 /01 /janvier /2010 10:48

Source

 

PALIN Michael, Le Tour du monde en 80 jours par un Monty Python, hoëbeke, 2009

 

Michael Palin quitte sa chambre spacieuse mais vide pour prendre son petit déjeuner. Il découvre les habitudes des Chinois : ils crachent dans un "fort joli récipient en laiton posé sur un piédestal juste à côté des portes de la cabine."

 

Cet hôtel, le Peace Hotel est un "curieux mélange" de différents styles. Il fut construit par Sassoon, un juif de Bagdad qui vint en Chine où il fit fortune grâce à l'opium. Michael Palin visite d'ailleurs sa demeure située à une demi-heure de Shanghai et s'étonne qu'elle ait pu survivre à "Mao Tsétoung sans une égratignure."

 

Shanghai est une ville en pleine essor : "Les chantiers pullulent et il s'agit bien souvent d'hôtels ou de centres commerciaux, liés à des compagnies étrangères –australiennes, japonaises, américaines."

 

Dans le centre ville, Michael Palin déjeune au Shanghai Old Restaurant. Ensuite, il se rend dans des petites rues de la ville. Parmi les boutiques, il trouve "la Pharmacie chinoise Tong Han Tchoun Tang (établie en 1783), […]." Il demande même "un remède capable de dissiper la fatigue du voyage et de [lui] insuffler une seconde jeunesse."

 

Les rues de Shanghai sont animées : des balayeurs ici, des gens chargés de la circulation des piétons là.

 

Le receveur d'autobus ainsi que quelques jeunes viennent discuter avec Michael Palin. Ensuite, il regagne son hôtel où dans la soirée, il écoute "une formation de jazz, composé exclusivement de vieux messieurs chinois."

 

 

Le lendemain, très tôt, Michael Palin et son cameraman partent filmer les classes de tai-chi qui se déroulent en extérieur. Ce qui intéresse surtout Michael Palin, "ce sont les comportements individuels à la périphérie. […] Un homme à la chevelure argentée, qui doit avoir plus de 70 ans, accomplit des prodiges avec un parapluie ouvert, frôlant le sol avec une souplesse de danseur classique avant de finir par un grand écart."

 

Après le tournage, il retourne à l'hôtel.

Quelques heures plus tard, il se promène dans le Bund avec son ami, Basil. Tous deux mangent des "raviolis vapeur et des ciboules, […]."

 

Michael Palin constate que l'on "vend toute sorte de nourriture dans la rue."

 

Le soir même, il quitte Shanghai et appareille sur un ferry à destination de Yokohama. Michael Palin et son équipe descendent le Yangtze. L'océan est encore à deux heures de là.

 

 

 

 

Sachant que rien ne l'oblige à se lever tôt, Michael Palin prend son temps. Quand il se décide à se rendre dans la salle, il apprend que les annonces faites en chinois avertissaient les passagers du changement d'heure. Cependant, il parvient à prendre un petit déjeuner.

 

Après avoir discuté quelques minutes avec une serveuse, Michael Palin "explore le bateau." Il découvre qu'une équipe T.V. japonaise tourne un film "dont l'héroïne est la fille d'une mère chinoise et d'un père japonais, né à Shanghai pendant la Seconde Guerre mondiale, à l'époque où la ville était occupée par les Japonais."

 

Dans le courant de la soirée, l'archipel des îles Rijuku s'aperçoit grâce à l'éclairage public. Le bateau quitte la mer de Chine orientale pour les flots du Pacifique.

 

Michael Palin voyage déjà depuis cinquante jours.

Lui et son équipe filment. Michael Palin discute avec un couple qu'il avait déjà aperçu la veille. L'homme, un acuponcteur parisien, "parcourt le monde à pied depuis deux ans." Mais son voyage en Chine n'est pour lui qu'une désillusion. La jeune fille est une Hollandaise "qui étudie la civilisation arabe et qui est tombé amoureuse de [l'acuponcteur]." Ils font le voyage ensemble. Le bilan de leur voyage est plutôt sombre.

 

Dans le milieu de l'après-midi, "la côté orientale du Japon est clairement visible à bâbord."

 

Michael fait des achats dans la boutique de l'entrepont.

 

 

 

 

L'arrivée à Yokohama est prévue à 8 heures 05, mais comme jusqu'à présent, Michael Palin n'a jamais réussi à arriver à l'heure, il se contente d'attendre.

 

Le Jian Zehn, sur lequel vient de voyager Michael Palin, approche de Yokohama. Le navire croise de gigantesques vaisseaux et quelques superpétroliers.

 

Un remorqueur, le Yokohama Maru, approche du Jian Zehn afin de le faire pivoter.

 

Chacun est prêt à poser le pied sur le sol japonais. Il faut cependant remplir quelques "formalités de douane et d'immigration avec politesse et célérité."

 

Ensuite, Michael Palin se rendit dans la gare du shinkansen. Ce qui le frappe, c'est "l'incroyable américanisation du Japon, ce pays que les États-Unis ont soumis à coups de bombes atomiques, rebâti à leur propre image et auquel ils ont dû céder aujourd'hui la primauté économique." Pourtant peu de Japonais parlent et écrivent l'anglais constate Michael Palin.

 

"La gare est d'une propreté obsessionnelle ; elle n'est pas seulement balayée, mais récurée à l'eau et au savon par une armée de lady Macbeth, acharnées à faire disparaître toute tache susceptible de dénoter la pauvreté ou la reculade économique."

 

Pour monter dans l'un des trains qui passe toutes les minutes, l'équipe ne dispose que de trente secondes. Il faut donc faire vite pour transporter tous les bagages.

 

Rapidement, ils sont à Tokyo où ils descendent. À peine arrivé, Michael Palin doit s'acheter quelques vêtements. Il se rend donc dans des grands magasins. En à peine une demi-heure, il a trouvé de quoi s'habiller. Il sort du magasin dans lequel l'accueil a été vraiment attentionné.

 

"Shanghai et Tokyo comptent l'une et l'autre quelque douze millions d'habitants, mais la ressemblance s'arrête là. Au Japon, tout le monde paraît appartenir à la même bourgeoisie cossue, affairée, sûre d'être à sa place dans cette technologie sophistiquée. En Chine, les foules ont l'air de sortir d'un autre siècle."

 

Dans cet hôtel, tout est automatisé : "les rideaux s'ouvrent et de l'eau se met à bouillir."

 

Tôt le matin, Michael Palin passe un coup de fil à son agent maritime, M. Nakajima. Mais ce dernier est absent.

 

Ensuite, il sort et parcourt les petites rues proches de son hôtel. Il découvre les hôtels capsules. "Il s'agit de boîtes en plastique d'environ deux mètres de long sur un mètre de large, empilées les unes au-dessus des autres en longues rangées. Un matelas mince, mais confortable est fourni, la température est contrôlée depuis un panneau près de l'épaule droite du client, de même que la lumière et une minuscule télévision en couleur."

 

Michael Palin prend un déjeuner avec David Powers, "un correspondants de la BBC Radio à Tokyo, dans un bar à sushis automatique."

 

Le repas achevé, il appelle de nouveau M. Nakajima qui est là. Ce dernier lui apprend qu' "un porte-conteneur de la compagnie Neptune Orient doit quitter Tokyo demain soir et mettra dix jours pour se rendre à Long Beach en Californie."

 

Ce même jour, Michael Palin accepte la proposition de Clem : "essayer un bar à karaoké." Chacun s'amuse même si sa prestation est médiocre. Puis vient le moment de gagner l'hôtel.

 

Juste avant de quitter le Japon, Michael Palin doit rapporter, pour l'un de ses quatre témoins, une preuve de son voyage. Cette fois, il s'agit du menu du Caffe Bongo. La mission, dans ce lieu inattendu, s'avère délicate. Michael Palin a du mal à faire comprendre pourquoi il veut emporter le menu. Comme chacun se réfère à une autorité supérieure, le temps passe. Finalement, après avoir parlé d'architecture à la dernière personne qui se présente à lui, Michael Palin parvient à partir avec le menu et une tasse avec sa soucoupe.

 

Maintenant, il faut se rendre sur le navire, le Neptune Garnet, qui fera traverser le Pacifique à toute l'équipe !

 

Michael Palin est accueilli par le capitaine Suresh Amirapu, un Indien, avec lequel il sympathise aussitôt.

 

Le  Neptune Garnet, qui est un porte-conteneurs, possède le confort qu'il faut mais sans plus. L'équipage "compte vingt-quatre personnes : trois Indiens, un Pakistanais, quatorze Singapouriens, deux Malais, deux cadets birmans, un cadet philippin et un Ghanéen."

 

Michael Palin se retrouve une fois encore dans la cabine du médecin de bord.

 

À 23 heures 25, le bateau appareille. Il part "vers le Sud Ouest et l'embouchure de la baie de Tokyo." Michael Palin est content de partir vers l'Est.

 

Afin d'occuper les longues heures qu'il faudra passer sur le Pacifique, Michael Palin est chargé de monter une pièce avec l'équipage. "Neuf jours de répétitions, une représentation." La pièce choisie est Macbeth, seul ouvrage trouvé en dix exemplaires.

 

FIN DE LA SIXIÈME PARTIE

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