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Vous allez pouvoir plonger dans le monde des Lettres. Comme il n'est pas de littérature, quels que soient le pays et l'époque, hors du temps, vous pourrez aussi trouver des points de repères dans différents domaines : histoire, peinture, sculpture, musique, architecture, et tant d'autres encore…
 
Une place accordée aux nouveautés de tous pays ne fera pas oublier les textes plus anciens, voire très anciens. Vous pourrez découvrir ou redécouvrir non seulement les textes de l'Antiquité mais aussi ceux du Moyen Age. Les époques suivantes ne sont pas laissées de côté. Au milieu des textes devenus des classiques –comme le veut la formule- vous ferez peut-être d'heureuses découvertes… Vous voyagerez, je l'espère, ici et là dans des univers auxquels vous n'aviez pas encore songé…
 
Vous trouverez aussi des informations sur la langue française. Il ne s'agit pas d'un travail universitaire, mais simplement d'éléments qui permettent de rendre compte des différents états d'une langue.
 
Si vous avez envie de poursuivre, alors venez papillonner et j'espère que vous trouverez votre bonheur et que l'envie de lire sera au rendez-vous !
 
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7 février 2010 7 07 /02 /février /2010 10:31
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Clément Marot naquit à Cahors (département du Lot) en 1496.

 

Son père, poète de Louis XII et de François Ier, lui fit faire des études puis l'attacha comme page au seigneur de Villeroy.

 

À partir de 1515, Clément Marot publia ses premiers vers.

 

Afin de gagner la protection du roi François Ier, Clément Marot lui adressa une Petite épître pleine de calembours. Ce texte ayant plu au roi, Clément Marot fut recommandé par François Ier à sa sœur Marguerite d'Alençon future Marguerite de Navarre.

 

Grâce à l'une de ses ballades, Clément Marot parvint à toucher Marguerite d'Alençon. Peu après il devint son valet de chambre.

                                                                                                            

Pendant quelques années, Clément Marot accompagna ses protecteurs et écrivit des pièces de circonstance.

 

Deux années de suite, en 1526 et en 1527, Clément Marot fut emprisonné.

 

Accusé d'avoir mangé du lard en période de Carême, Clément Marot fut placé dans la prison du Châtelet en février 1526. Il rédigea alors l'Épître du Lion et du Rat et demanda à son ami Léon Jamet d'intervenir en sa faveur auprès de l'évêque de Chartres. Étant prisonnier de ce dernier, Clément Marot attendit dans une hôtellerie voisine la grâce royale qui eut lieu en mai 1526. Il rédigea durant cette période l'Enfer qui est une violente satire contre le Châtelet, mais il ne la publiera qu'en 1539.

 

Lorsqu'il sortit de prison, Clément Marot éprouva pour Anne d'Alençon, nièce de ses protecteurs, un amour intellectuel. Il composa à son attention quelques rondeaux, élégies et épigrammes.

 

Cette même année, en 1526, Clément Marot perdit son père. Il lui succéda comme valet de chambre du roi.

 

En mars 1527, il fut mis, de nouveau, en prison pour avoir tenté de délivrer un prisonnier emmené par la police. Il dut rester deux semaines à la Conciergerie. Il écrivit au roi une Épître. Il fut libéré.

 

Cette même année, Clément Marot devint le poète officiel du roi dont il suivit les déplacements. Il rédigea de nombreux textes. Il s'agit d'écrits consacrés à différents moments de la vie de François Ier.

 

En 1529, il se maria et fut père de deux enfants.

 

En 1532, il rassembla ses œuvres et les publia sous le titre d'Adolescence Clémentine. L'œuvre ayant connu le succès, il fit paraître, en 1534, Suite de l'Adolescence. L'année suivante, il publia une édition des poèmes de François Villon et une traduction du Psaume VI de David.

 

Dès le Carême de 1532, Clément Marot eut de nouveaux ennuis. Visiblement ouvert aux idées de la Réforme, il est accusé, à tort semble-t-il, de ne pas avoir fait carême. Il fut secouru par Marguerite de Navarre.

 

Lors de l'Affaire des placards, Clément Marot et Léon Jamet, figurant sur la liste des suspects, préfèrent se réfugier à Nérac auprès de Marguerite de Navarre puis, l'année suivante, en 1535, à Ferrare où Renée de France, la fille de Louis XII, recevait les Réformés.

 

Tandis que Clément Marot séjournait à Ferrare, il rédigea à l'attention de François Ier une Épître au Roi afin de se justifier.

 

Parce qu'il était encore intéressé aux idées de la Réforme, Clément Marot fut contraint par le duc de Ferrare de quitter Ferrare. Il trouva refuge à Venise en juillet 1536.

 

Clément Marot, ayant appris que les événements liés au mouvement de la Réforme s'étaient apaisés en France, écrivit au dauphin et à la reine de Navarre afin de pouvoir retourner à la Cour de France. Il obtint gain de cause, mais dut abjurer le protestantisme à Lyon.

 

En 1537, Clément Marot, rentré en grâce, put accompagner le roi et composa à son attention, une Églogue.

 

En 1538, il publia chez Étienne Dolet une nouvelle édition de ses œuvres.

 

Mais en 1542, la réédition de L'Enfer (paru pour la première fois en 1539) fit renaître l'hostilité du Parlement. Clément Marot préféra se réfugier à Genève où il resta jusqu'en novembre 1543. Il fut obligé à cette date de se réfugier à Chambéry. Il espérait encore rentrer en grâce. Ce fut en vain. Il se rendit en Italie auprès des troupes françaises à Cérisoles.

 

Il mourut en 1544 à Turin.

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Published by Clélie - dans Biographies
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