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Bienvenue sur ce blog !
 
Vous allez pouvoir plonger dans le monde des Lettres. Comme il n'est pas de littérature, quels que soient le pays et l'époque, hors du temps, vous pourrez aussi trouver des points de repères dans différents domaines : histoire, peinture, sculpture, musique, architecture, et tant d'autres encore…
 
Une place accordée aux nouveautés de tous pays ne fera pas oublier les textes plus anciens, voire très anciens. Vous pourrez découvrir ou redécouvrir non seulement les textes de l'Antiquité mais aussi ceux du Moyen Age. Les époques suivantes ne sont pas laissées de côté. Au milieu des textes devenus des classiques –comme le veut la formule- vous ferez peut-être d'heureuses découvertes… Vous voyagerez, je l'espère, ici et là dans des univers auxquels vous n'aviez pas encore songé…
 
Vous trouverez aussi des informations sur la langue française. Il ne s'agit pas d'un travail universitaire, mais simplement d'éléments qui permettent de rendre compte des différents états d'une langue.
 
Si vous avez envie de poursuivre, alors venez papillonner et j'espère que vous trouverez votre bonheur et que l'envie de lire sera au rendez-vous !
 
Je vous invite à partager tout cela !

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21 août 2008 4 21 /08 /août /2008 11:11

Les six cygnes

 

Lors d’une partie de chasse, un roi se perdit en forêt. Quand il trouva refuge dans une chaumière, il demanda à la vieille femme, qui était une sorcière, de lui indiquer le chemin. La sorcière accepta à condition qu’il épousât sa fille. Le roi fut d’accord avec ce marché, mais malgré la beauté de la jeune fille, il « ne pouvait la regarder sans un secret effroi. » De retour au château, le mariage fut célébré.

 

Le roi avait déjà été marié. D’un premier lit, il avait eu six garçons et une fille. Le roi décida de les emporter dans un château isolé afin que leur marâtre ne puisse leur nuire.

Grâce à une pelote « de fil douée d’une vertu merveilleuse, » le roi parvenait à retrouver le chemin de la demeure de ses enfants aussi souvent qu’il le désirait.

Les absences répétées du roi inquiétèrent la jeune mariée qui réussit à en apprendre la raison : le roi rendait visite à ses enfants. La jeune femme « confectionna de petites chemises de soie, […], elle cousit un charme dedans. » Puis elle partit en forêt, où grâce à la pelote de fil du roi, elle trouva le chemin de la demeure des enfants. Quand elle arriva, « elle jeta sur chacun d’eux une des petites chemises et dès qu’elle leur toucha le corps, ils se changèrent en cygnes. » Ensuite, la jeune femme regagna la demeure royale, ignorant que les fils du roi avaient aussi une petite sœur.

 

Le lendemain, quand le roi vint voir ses enfants, il ne trouva que sa fille qui lui conta ce qui s’était passé. Cette nouvelle attrista le roi qui n’imaginait pas que son épouse pouvait être à l’origine de cela. La fille du roi demanda à son père l’autorisation de rester dans cette demeure. Dès que le roi eut quitté les lieux, sa fille partit à la recherche de ses frères. Elle marcha tant et tant qu’elle arriva auprès d’une cabane abandonnée. Elle y entra afin de se reposer. C’est alors qu’elle aperçut « six cygnes entrer par la fenêtre. » Elle reconnut ses frères. Le bonheur de se retrouver fut de courte durée. Afin de rendre forme humaine à ses frères, elle devait « rester six ans sans parler et sans rire et pendant ce temps coudre pour [ses frères] six petites chemises faites de fleurs étoilées. »

 

La jeune fille s’isola dans les bois où elle commença à coudre les chemises pour ses frères. Un roi, lors d’une partie de chasse, la vit. Comme elle ne répondait à aucune question, elle fut emmenée dans la demeure du roi qui l ‘épousa.

La mère du roi, mécontente de cette union, fit tout pour perdre sa belle-fille. Quand la jeune reine accoucha de son premier enfant, la reine-mère « le lui enleva et lui barbouilla la bouche de sang pendant son sommeil. Puis elle alla trouver le roi et l’accusa d’être une ogresse. » Le roi ne fit rien contre son épouse.

Quand naquit le troisième enfant, le reine-mère usa du même stratagème envers sa belle-fille, le roi ne put que « livrer [sa femme] à la justice. » La jeune reine fut condamnée au bûcher. Quand elle fut conduite au bûcher, les six ans venaient de s’écouler et chacune des chemises était cousue sauf une manche. Les six cygnes arrivèrent. Dès que leurs ailes touchèrent les chemises, les cygnes reprirent forme humaine. La jeune fille expliqua tout à son mari. La mère du roi « fut liée sur l’échafaud et réduite en cendres. » Le roi et le reine vécurent alors heureux.

 

La Belle au Bois Dormant

 

Il y a fort longtemps, un roi et une reine ne parvenaient pas à avoir d’enfants. « Un jour que le reine était au bain, une grenouille sortit de l’eau » et lui annonça qu’elle donnerait naissance à une fille.

Quand l’enfant vint au monde, le roi donna une grande fête au cours de laquelle il invita douze sages-femmes parmi les treize qui se trouvaient au pays, car « il ne possédait que douze assiettes d’or. »

« Les sages-femmes firent à l’enfant leurs dons merveilleux. » Alors que onze d’entre elles avaient prononcé « leurs formules magiques », la treizième arriva et déclara que lors de ses quinze ans, la princesse se piquerait avec un fuseau et tomberait morte. Ne pouvant annuler le vœu, la douzième l’atténua en disant que la princesse dormirait cent ans.

 

Le jour de ses quinze ans, la jeune fille, laissée seule, se promenait dans le château et « gravit l’étroit escalier en colimaçon. » La jeune fille aperçut « une vieille femme assise, qui filait activement son lin avec son fuseau. » La princesse voulut savoir ce que la vieille femme faisait. A peine fut-elle près du rouet que la princesse se piqua sur le fuseau et « tomba sur le lit qui se trouvait là, et resta plongée dans un profond sommeil. » Tout le château se trouva endormi.

 

Petit à petit, une haie d’épines poussa et cacha le château. Une légende naquit. Plusieurs fois, des fils de roi tentèrent leur chance mais aucun ne parvint à franchir cette haie.

Quand les cent ans furent écoulés, un prince, qui connaissait la légende, vint. « De belles et grandes fleurs […] le laissèrent passer sans dommage et se refermèrent en formant une haie derrière lui. » Le prince découvrit le château endormi, parvint à trouver l’endroit où reposait la princesse et l’embrassa. Elle se réveilla comme tout le château. On célébra les noces et « ils vécurent heureux jusqu’à la fin de leurs jours. »

 

Blancheneige

 

Une reine, qui « était assise auprès d’une fenêtre encadrée d’ébène noir, […], cousait. » Soudain, elle se piqua et « trois gouttes de sang tombèrent dans la neige. » C’est pourquoi, elle souhaita avoir « une enfant aussi blanche que la neige, aussi rouge que le sang et aussi noire que le bois de ce cadre. » Quelques mois plus tard, la reine mit au monde l’enfant qu’elle avait tant désirée, mais elle ne lui survécut pas. L’enfant fut appelée Blancheneige.

 

Le roi, un an plus tard, se remaria, mais sa nouvelle épouse, « fière et hautaine », ne supportait pas que quelqu’un puisse être plus belle qu’elle.

Souvent, elle interrogeait son miroir magique afin de savoir qui était la plus belle. Elle ne se sentait rassurée que lorsque le miroir lui disait :

« Madame la Reine, vous êtes la plus belle de tout le pays. »

 

Blancheneige grandissait et devenait de plus en plus jolie. Quand elle eut sept ans, elle devint plus belle que la reine.

Un jour que la reine interrogea son miroir, celui-ci lui répondit :

« Madame la Reine, vous êtes la plus belle ici,

Mais Blancheneige est mille fois plus jolie. »

La reine devint immédiatement jalouse de Blancheneige et se mit à haïr la jeune fille. Alors la reine demanda à un chasseur d’emmener Blancheneige dans la forêt  et de la tuer. Comme preuve du meurtre, il devait rapporter le foie et les poumons.

Le chasseur obéit, mais une fois dans la forêt, les larmes de Blancheneige l’empêchèrent de mettre fin au jour de l’enfant. Il la laissa partir et tua un jeune marcassin dont il donna le foie et les poumons à la reine qui les fit cuisiner pour les manger.

 

Blancheneige, apeurée, marcha longtemps dans la forêt. Quand elle arriva devant une maison, elle y entra. Tout était petit, mais bien tenu et confortable. Elle se restaura, puis se coucha dans le septième lit qui était à sa taille.

Quand la nuit tomba, les habitants de la demeure revinrent dans leur maison. Ils remarquèrent tout de suite que quelqu’un était venu chez eux. Quand ils trouvèrent Blancheneige dans un des lits, ils n’osèrent pas la réveiller.

 

Le matin venu, « Blancheneige se réveilla et en voyant les sept nains, elle fut prise de peur. » Cependant, elle fut vite rassurée. Les nains lui proposèrent de rester avec eux et de s’occuper de la maison. Elle accepta.

Comme la jeune femme se retrouvait seule le jour, les nains lui recommandèrent d’être prudente car sa belle-mère finirait bien par apprendre où elle se trouvait.

 

Quand la reine interrogea son miroir, elle apprit que Blancheneige était vivante et se trouvait chez les sept nains. Comprenant que le chasseur l’avait dupée, la reine chercha comment tuer Blancheneige. Déguisée « en vieille mercière », elle se rendit chez les sept nains. Blancheneige ne se méfia pas d’elle et la laissa entrer dans la maison. Prétextant que Blancheneige était mal habillée, la reine mit le lacet neuf que la jeune fille venait de lui acheter. La méchante reine le serra si fort que « Blancheneige en perdit le souffle et tomba comme morte. » La reine quitta la maison.

 

Quand les nains revinrent, ils trouvèrent Blancheneige « couchée par terre. » Comprenant que le lacet était trop serré, les nains le coupèrent, ce qui permit à la jeune fille de reprendre connaissance. Quand la jeune fille eut expliqué ce qui s’était passé, les nains mirent Blancheneige en garde.

 

De retour au château, la reine interrogea son miroir qui lui apprit que la jeune fille était toujours vivante. Cette fois-ci, la reine décida de confectionner un peigne empoisonné. Déguisée en vieille femme, elle retourna chez les sept nains. A peine arrivée là-bas, elle parvint à gagner la confiance de Blancheneige et lui planta dans la chevelure. Aussitôt, Blancheneige perdit connaissance. La reine partit.

 

Peu après les nains arrivèrent. En voyant le peigne dans les cheveux de Blancheneige, ils devinèrent qui l’avait mis. Ils recommandèrent une fois encore la prudence à la jeune fille.

 

Quand la reine apprit de son miroir que Blancheneige était toujours vivante, elle fut terriblement en colère. Elle prépara une pomme dont seul le côté rouge était empoisonné. La reine retourna chez les sept nains, mais Blancheneige ne la laissa pas entrer. Elle accepta cependant la moitié de la pomme tendue par la reine. Quand Blancheneige vit que le reine mangeait la moitié sans que rien n’arrive, elle fit de même avec la moitié rouge qu’elle avait dans la main. Elle tomba morte dès la première bouchée.

 

Quand la reine apprit par son miroir qu’elle était la plus belle de tout le pays, elle fut heureuse.

 

En revenant chez eux, les nains trouvèrent Blancheneige allongée sur le sol, mais ils ne trouvèrent rien sur elle indiquant qu’elle avait été empoisonnée. Ils l’installèrent alors sur une civière puis la pleurent. Elle restait si belle qu’ils décidèrent de lui faire un cercueil de verre transparent qu’ils installèrent sur la montagne.

 

« Blancheneige demeura longtemps […] dans le cercueil. » Un jour, un prince, qui avait passé la nuit dans la demeure des nains, vit le cercueil de la jeune fille. Il réussit à convaincre les nains de le laisser emmener Blancheneige.

Quand les serviteurs du prince emportèrent le cercueil, ils trébuchèrent. Blancheneige cracha alors le morceau de pomme. Le prince lui expliqua ce qui s’était passé et la demanda en mariage.

 

La noce fut préparée. De nombreux invités étaient attendus, parmi eux la belle-mère de Blancheneige qui venait d’apprendre par son miroir que sa belle-fille était vivante. D’abord, elle ne voulut pas se rendre à ce mariage puis la curiosité la poussa à s’y rendre.

 

La reine reconnut Blancheneige dès son arrivée. Terrorisée, elle ne put bouger. « Mais déjà on avait fait rougir des mules de fer sur des charbons ardents, […], et on les posa devant elle. Alors il lui fallut mettre ces souliers chauffés à blanc et danser jusqu’à ce que mort s’ensuive. »

 

L’oiseau d’or

 

Un roi avait un magnifique jardin dans lequel un pommier produisait des pommes d’or. Quand les pommes furent mûres, on les compta. Or dès le lendemain, il manqua une pomme.

Quand le roi l’apprit, il ordonna que quelqu’un soit de garde dans le jardin la nuit suivante. Le roi avait trois fils. Il chargea l’un d’entre eux de surveiller l’arbre, mais il ne put lutter contre le sommeil et le lendemain matin il manqua une pomme. La nuit suivante, le deuxième fils n’eut pas plus de chance, il s’endormit, il manqua une pomme le matin suivant. Par contre le troisième fils arriva à lutter contre le sommeil et « quand minuit sonna, un frémissement parcourut l’air et [le fils] vit au clair de lune un oiseau qui venait à tire d’aile […] dont le plumage brillait comme de l’or. » Alors que l’oiseau commençait à becqueter une pomme, le jeune garçon tira une flèche et blessa l’oiseau qui perdit une de ses plumes d’or.

 

Le lendemain matin, le fils alla donner la plume d’or à son père et lui raconta ce qu’il avait vu durant la nuit. Le roi tint alors conseil et décida qu’il lui faudrait l’oiseau en entier.

 

Le fils aîné, « se fiant à son intelligence », partit à la recherche de l’oiseau. En chemin, il rencontra un renard qui en tentant de sauver sa vie, lui donna un conseil. Sur le chemin qu’il allait parcourir, le fils du roi  ne devait pas entrer dans l’auberge «  toute brillante de lumière » mais dans celle de « mauvaise apparence. » Mais le fils aîné du roi n’en tint pas compte. Quand il arriva dans le village décrit par le renard, le fils du roi alla dans l’auberge où chants et danses régnaient. C’est alors que le fils du roi « oublia l’oiseau , son père et tous les bons principes. »

 

Quand le roi constata que son fils ne revenait pas, il laissa son deuxième fils partir. En chemin, le garçon rencontra le renard avec lequel il se passa la même chose qu’avec son frère aîné.

Quand après plusieurs jours, le deuxième fils ne revint pas, le roi ne voulut pas laisser partir son dernière fils, estimant qu’il aurait encore moins de chance que ses deux frères. Finalement, le roi ne put se résoudre qu’à laisser partir son dernier fils.

 

En chemin le dernier fils rencontra le renard à qui il ne voulait pas de mal. C’est pourquoi le renard aida le jeune homme. Tous deux, ils arrivèrent au village. Le jeune homme choisit la bonne auberge où il passa la nuit. Le lendemain, quand le jeune homme retrouva le renard, ce dernier lui donna un nouveau conseil. Le fils du roi devait marcher jusqu’à un château. Une fois arrivé, il devait ignorer les soldats endormis et traverser toutes les chambres pour parvenir jusqu’à « un cabinet où un oiseau d’or se trouv[ait] dans une cage de bois. »

 

Le fils du roi parvint au château transporté par le renard. Quand le fils du roi parvint dans la pièce de l’oiseau, il aperçut les trois pommes d’or « dispersées dans la pièce. » Pourtant, le fils du roi ne tint pas compte du conseil du renard : il changea l’oiseau de cage et « le mit dans la cage d’or. » Comme l’oiseau cria, il réveilla les soldats. C’est pourquoi le garçon fut arrêté, jugé et condamné à mort. Mais le roi de ce château lui proposa la vie sauve si le fils du roi « apportait le cheval d’or qui court encore plus vite que le vent. »

 

Le prince accepta mais il était désespéré, car il ne savait pas où pouvait être ce cheval. Le renard vint près du garçon et lui promit, malgré son ancienne désobéissance, de l’aide. Le cheval demeurait dans une écurie. En arrivant sur les lieux, les palefreniers ne dérangerait pas le fils du roi, qui n’aurait qu’à faire sortir le cheval de l’écurie et lui mettre seulement « la mauvaise selle de bois et de cuir. » Une fois encore, le jeune homme ne tint pas compte du conseil du renard. Quand le cheval eut sur le dos la selle d’or, il hennit, ce qui réveilla les palefreniers. Une nouvelle fois, le garçon fut arrêté, jugé et condamné à mort. Le roi de ce château accorda la vie sauve au jeune homme si ce dernier lui ramenait avec « la belle princesse du château d’or. »

 

Désespéré, le fils du roi partit à la recherche de cette princesse. Le renard eut pitié de lui et lui indiqua le chemin du château d’or. En arrivant, le garçon devait, selon les conseils du renard, embrasser la princesse et ne pas la laisser dire au revoir à ses parents. Quand à minuit, le jeune homme arriva au château d’or, il trouva facilement la princesse et l’embrassa. Mais la jeune fille supplia tant le fils du roi qu’il céda. Ce qui provoqua le réveil de tous les habitants du château. Le jeune homme fut mis en prison.

Le lendemain, le roi du château d’or lui dit qu’il obtiendrait la grâce que s’il parvenait à déplacer la montagne avant huit jours. Le fils du roi se mit au travail, mais au soir du septième jour, quand il constata qu’il avait bien peu avancé, il « fut pris d’une grande tristesse et perdit tout espoir. » C’est alors que le renard revint et promit de l’aide au jeune garçon qui pourtant ne le méritait pas.

 

Le lendemain matin, la montagne avait disparu. Le garçon alla trouver le roi pour lui dire que la montagne avait disparu. Le roi accorda, comme promis, la main de sa fille au jeune homme. Le couple partit et fut rejoint par le renard.

 

Le renard apprit au garçon comment avoir le cheval d’or. Il devait emmener la princesse auprès du roi qui la lui avait demandée. Comme il y aurait une grande liesse, le jeune homme obtiendrait le cheval. Ensuite le jeune homme devrait monter dessus et tendre la main à demoiselle afin de pouvoir la saisir. Ainsi il pourrait prendre la fuite en sa compagnie sans être rattrapé par personne. Quand le fils du roi parvint à faire cela, le renard lui indiqua qu’il pourrait obtenir l’oiseau d’or.

 

En arrivant dans la cour du château à l’oiseau d’or, le fils du roi fut accueilli de la façon dont lui avait parlé le renard. On apporta l’oiseau d’or au garçon qui s’en alla aussitôt avec la jeune fille et le cheval.

 

Après avoir accompli tout cela, le renard demanda une récompense au garçon. Ce dernier devait tuer le renard, lui couper la tête et les pattes. Comme le jeune homme refusa, le renard partit et lui conseilla de ne jamais acheter de gibier de potence et de ne jamais s’asseoir sur la margelle d’un puits.

Le garçon trouva ces recommandations étranges. Il poursuivit néanmoins son chemin. Quand il arriva dans le village aux deux auberges, les habitants étaient sur le point de pendre deux hommes qui n’étaient autre que ses frères.  Il leur sauva la vie contre une somme d’argent. Ensemble, ils poursuivirent le voyage.

 

En chemin, ils s’arrêtèrent pour se restaurer. Le plus jeune frère, sans y prendre garde, s’assit sur la margelle d’un puits. Il fut alors poussé par ses deux frères qui partirent avec le butin que le jeune frère avait acquis.

Le renard vint en aide au garçon, mais ce dernier devait faire attention aux gardes que ses frères avaient postés dans les environs du château paternel.

 

Quand le jeune homme arriva au château, il avait pris soin de changer de vêtements pour ne pas être reconnu. Dès qu’il arriva la jeune fille cessa de pleurer, le cheval se mit à manger et l’oiseau à chanter. Ce changement d’attitude surprit le roi qui en demanda la raison. Quand la jeune princesse, malgré les menaces des deux frères, eut tout expliqué au roi, ce dernier demanda à ce que tous les occupants du château lui soit présenté. Son plus jeune fils fut retrouvé et ses deux frères exécutés. La demoiselle épousa le fils du roi.

 

Quelques temps plus tard, le fils du roi retourna en forêt et revit le renard. Cette fois, le garçon accepta de tuer le renard qui soudain se changea en homme. Cet homme était le frère de la princesse que son époux venait délivré d’un enchantement. Désormais, ils vécurent dans le bonheur.

 

FIN DE LA TROISIEME PARTIE

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