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Bienvenue sur ce blog !
 
Vous allez pouvoir plonger dans le monde des Lettres. Comme il n'est pas de littérature, quels que soient le pays et l'époque, hors du temps, vous pourrez aussi trouver des points de repères dans différents domaines : histoire, peinture, sculpture, musique, architecture, et tant d'autres encore…
 
Une place accordée aux nouveautés de tous pays ne fera pas oublier les textes plus anciens, voire très anciens. Vous pourrez découvrir ou redécouvrir non seulement les textes de l'Antiquité mais aussi ceux du Moyen Age. Les époques suivantes ne sont pas laissées de côté. Au milieu des textes devenus des classiques –comme le veut la formule- vous ferez peut-être d'heureuses découvertes… Vous voyagerez, je l'espère, ici et là dans des univers auxquels vous n'aviez pas encore songé…
 
Vous trouverez aussi des informations sur la langue française. Il ne s'agit pas d'un travail universitaire, mais simplement d'éléments qui permettent de rendre compte des différents états d'une langue.
 
Si vous avez envie de poursuivre, alors venez papillonner et j'espère que vous trouverez votre bonheur et que l'envie de lire sera au rendez-vous !
 
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16 août 2008 6 16 /08 /août /2008 11:50

Roman destiné aux enfants âgés de dix ans, Un Château pour Mahaut se déroule au Moyen Age au XII e siècle.

 

L’histoire :

 

Par une nuit « claire et froide », l’ermite de Fontsèque entendit le galop d’un cheval. Sachant que toute habitation était loin, l’ermite sortit et se trouva auprès du cavalier qui venait d’arrêter sa monture.

Heureux de cette rencontre, l’homme aux « sonorités étrangères à la langue d’oc » donna à l’ermite un sac en disant :

« Sa mère l’a nommée Mahaut. »

L’enfant, simplement enveloppée dans un linge grossier, ne possédait qu’une médaille sur laquelle se trouvait « un lion gravé et, au revers, une croix blanche. »

Quand, le lendemain, l’ermite confia l’enfant à la femme du charbonnier, il garda la médaille.

 

 

Un jeune homme, qui avait parcouru plusieurs lieues à cheval, se trouvait sur les terres de messire de Grailly. Au moyen d’une fronde, le garçon venait de tuer le faucon préféré de messire de Grailly. Non loin de là, Mahaut, qui vivait avec son père adoptif, Amat, le charbonnier, se reposait. Quand elle aperçut le faucon mort, elle le reconnut et prit peur. Terrifiée, Mahaut ne parvint pas à bouger. Mais le jeune garçon, qui avait tué l’oiseau, réussit à rejoindre Mahaut. Tous deux se cachèrent après avoir entendu à quelques pas d’eux les cris de colère de Jean de Grailly.

 

Sachant que messire de Grailly était violent et qu’il ferait payer la mort de son faucon, Mahaut songea à revenir chez elle. Le jeune homme ayant déclaré que messire de Grailly pendrait le premier venu et brûlerait quelques huttes de charbonniers, Mahaut tenta de partir mais le garçon la retint car « une odeur de fumée commençait à arriver jusqu’à eux. » Toutefois, Mahaut réussit à s’enfuir. Quand elle arriva, « à travers la fumée qui piquait les paupières, elle distingua le corps d’Amat pendu au gros tilleul. » Le jeune homme rejoignit Mahaut et l’entraîna avec lui.

 

 

Le comte Thibaud, dont quelques ancêtres étaient normands, se trouvait en compagnie du chapelain. A quelques pas de là frère Basile les observait, « une lueur de malice aux yeux. » Le comte, en colère, tentait de savoir où son neveu avait passé la matinée. Mêmes les autres gens présents au château ignoraient où le neveu du comte Thibaud, qui s’appelait Gilles, était parti.

Frère Basile annonça l’arrivée de Gilles. Ce dernier entra dans la cour, « portant Mahaut en croupe. »

Le comte, toujours en colère, interrogea son neveu. Gilles tenta d’apaiser sa fureur en lui disant qu’il avait voulu voir la mer, lieu que lui et sa mère, sœur de son oncle, adoraient.

Mahaut fut à son tour interrogée. Son prénom surprit car il était plutôt porté par de nobles dames. La blondeur de ses cheveux étonna plus encore. Elle leur apprit qu’elle était née durant « un hiver de grand froid » et que l’ermite de Fontsèque qui l’avait découverte, donnerait plus de renseignements à son sujet.

Gilles fut à nouveau questionné. Apprenant que par la faute de Gilles, la charbonnier avait été pendu par messire de Grailly, Thibaud fut extrêmement en colère. Mahaut vint au secours de Gilles en disant qu’il l’avait sauvée.

Un écuyer fut chargé d’emmener Mahaut auprès de dame Catherine.

Frère Basile, troublé par Mahaut, tentait de se souvenir où il avait pu rencontrer quelqu’un qui lui ressemblait.

 

 

Devoir s’occuper de cette jeune fille n’était pas ce qui faisait le plus plaisir à dame Catherine. Elle avait déjà tant de travail mais se plaindre auprès de dame Isabelle, jeune épouse du comte Thibaud, n’avait servi à rien.

 

Après la toilette de Mahaut, dame Catherine emmena la jeune fille auprès de Benoît, un vieil homme, qui avait la charge du jardin. Il interrogea Mahaut sur les circonstances de son arrivée au château. Benoît raconta alors sa participation à la croisade. Tout en discutant, Benoît apprit à Mahaut que Gilles avait toujours son père. Mais ce dernier, Renaud de Lusignan, était fâché avec son frère Thibaud depuis sept ans.

 

« Dans la grande salle du château », le repas était terminé. Le comte Thibaud se rendit dans le verger, toujours contrarié par ce qu’avait fait Gilles. Quelques écuyers, Gilles et Gautier de Coucy avaient rejoint Thibaud. Quelques dames se trouvaient là aussi.

Le comte Thibaud demanda aux femmes « d’écouter le récit du bel exploit de messire Gilles. » Quand il eut terminé son récit, les femmes décidèrent que Gilles devrait « redevenir page pendant quelques jours, en suivant avec eux les leçons de frère Basile. » Si Gilles sembla accepter cette punition, il déclara à son ami que «  dame Isabelle  [avait] voulu [l’]humilier et elle [avait] réussi. »  Tandis que les deux garçons continuaient de parler, Mahaut entendit Gilles déclarer qu’il regrettait d’avoir sauvé la vie de Mahaut. Cette dernière fut blessée par ses propos, mais Benoît, qui avait aussi entendu, calma Mahaut.

 

 

« Dans la salle du château réservée à l’étude, les garçons dont frère Basile avait la charge, attendaient de voir comment la punition annoncée, serait infligée à Gilles. Mais si frère Basile estimait que punition, il devait y avoir, il était en désaccord avec celle qui avait été décidée par Isabelle. C’est pourquoi, il demanda simplement à Gilles de s ‘occuper des plus jeunes garçons.

A la fin de la matinée, Gilles demanda à frère Basile pourquoi il avait agi ainsi. Frère Basile lui fit part de son mécontentement  non seulement au sujet de ce qu’avait fait Gilles, mais aussi au sujet de l’humiliation décidée par Isabelle.

Les deux hommes évoquèrent aussi les parents de Gilles. Le père de Gilles avait dû répudier son épouse car ils « étaient proches cousins, ce qui rendait illégitime leur mariage. »

En fait, celle qui avait été répudiée, était la sœur de Thibaud, ce qui avait blessé quelque peu son orgueil.

Le comte Thibaud avait quelques problèmes, « plusieurs barons du Haut-Poitou » se rebellaient « contre le roi d’Angleterre auquel ils avaient fait hommage. Ils passaient au roi de France. » Parmi les barons rebelles figuraient, « son ex-beau-frère, Renaud de Lusignan. » C’est pourquoi, Thibaud accepta de lever la punition de Gilles comme venait de le demander frère Basile. Mais ceci déplut à dame Isabelle qui se vengea le soir même.

 

Des tabourets avaient été installés dans la galerie qui était « hors les murs du château. » Plusieurs personnes se trouvaient là. Sur ordre de dame Isabelle, dame Catherine était venue chercher Mahaut afin qu’elle rencontrât Isabelle.

Mahaut vint et se dirigea vers Isabelle. Malgré les questions, « Mahaut ne comprenait  toujours pas pourquoi elle était là devant toutes ces dames si bien habillées, ces chevaliers qui tous la regardaient. » En interrogeant Mahaut, Isabelle cherchait à provoquer Gilles. Ce qui arriva, mais quand il fut question des origines de Mahaut, la jeune fille ne se laissa pas faire. Irritée, Isabelle renvoya la jeune fille.

La jeune fille, poursuivie par Gilles, accepta de parler avec lui, mais ils finirent par se disputer. Mahaut s’enfuit, désirant retrouver la forêt, mais elle arriva près de la mer qu’elle n’avait encore jamais vue. Elle fut rejointe par Gilles qui la ramena au château, à l’aube. Quand frère Basile les vit, il se dit qu’il devait « aller voir au plus vite l’ermite de Fontsèque » afin de savoir  qui était cette jeune fille.

 

 

Frère Basile ne rapporta de « sa visite à Fontsèque » qu’ une « médaille qui posait plus de problèmes qu’elle n’en résolvait ! » Sur la médaille figuraient « un lion sur la face, une croix au revers. » La croix n’avait le droit de figurer que sur les armes des chevaliers qui avaient été croisés. Seule certitude : Mahaut « appartenait à un important lignage », mais comment retrouver la famille de Mahaut ? Et puis qui pouvait s’en inquiéter alors que la guerre avait commencé ?

 

Frère Basile vint dans le verger où travaillait Mahaut en compagnie de Benoît. Frère Basile finit par apprendre à Mahaut où il s’était rendu et qu’il voulait l’aider.

 

 

« La cour basse était la plus éloignée du château située derrière la première enceinte. » C’est là que la population avait trouvé refuge depuis le début des affrontements. C’est là aussi que « Jean le tailleur de pierre et sa femme Marguerite habitaient. »

Mahaut et frère Basile se rendaient chez le tailleur de pierre surnommé Jean l’Occitan.

Tandis qu’ils parlaient dans la maison où ils étaient entrés peu avant, ils furent attirés sur le seuil de la porte par des clameurs. Des hommes venaient de franchir le pont-levis. Frère Basile apprit à ses hôtes qu’ « il [était] arrivé tôt ce matin un courrier envoyé par messire Geoffroi du Plessis. » Ce dernier demandait l’aide du comte Thibaud, car les hommes de Renaud de Lusignan assiégeaient son château : il s’agissait donc d’une affaire familiale.

Frère Basile quitta ses hôtes, laissant Mahaut avec ces gens.

Gilles vivait mal cette situation. Ce combat opposait son père qu’il ne voyait plus à son oncle qui l’avait élevé. Afin de trouver l’apaisement, Gilles décida d’aller faire du cheval, c’est alors qu’il rencontra Mahaut qui demeurait maintenant chez Jean l’Occitan. Se souvenant des propos de Gilles, Mahaut était sur la défensive, ce qui écourta leur discussion.

Gilles ne parvenait pas à chasser son chagrin, c’est pourquoi, il décida de fuir la nuit venue afin de retrouver son père.

 

« De cette longue marche à travers des campagnes ravagées où traînaient des bandes de soldats mercenaires auxquels il réussit à échapper, Gilles ne parla jamais. » Quand il revint au château, Gilles se confia seulement à frère Basile. Gilles avait vu son père qui ne l’avait pas reconnu. Gilles n’avait pas réussi à parler avec son père, surtout après les propos blessants tenus par Renaud de Lusignan qui considérait son fils comme un bâtard. Frère Basile apaisa Gilles en lui disant que le père qu’il s’était imaginé, ne correspondait pas celui qu’il avait rencontré. Gilles s’en alla.

 

A l’automne, une paix s’imposa « avant le repos guerrier de l’hiver. » On ne parla pas de la fugue de Gilles à son oncle. Seule Aélis, la sœur d’Isabelle, y songeait. Amoureuse de Gilles, « elle entendait écarter de sa route ce qui risquait de lui faire obstacle. » C’est pourquoi, elle tenta de savoir ce qu’était devenue Mahaut et y parvint sans peine.

 

 

Mahaut, selon la volonté de frère Basile, apprenait à lire et à tracer ses lettres.

Mahaut déconcertait le tailleur de pierre et son épouse, car « tout en elle était différent des autres filles de son âge auxquelles ils étaient habitués. »

En ce jour d’automne venteux et pluvieux, Marguerite eut la surprise de recevoir Aélis. Alors que Marguerite allait demander à son époux les informations demandées par Aélis, cette dernière s’adressa à Mahaut qui écrivait. Persuadée que Gilles venait apprendre à Mahaut la lecture et l’écriture, Aélis tint des propos blessants envers la jeune fille qui fut défendue par Jeanqui venait d’entrer dans la pièce.

Mahaut avait bien compris l’attitude d’Aélis. En plus, Marguerite, comme tant d’autres, connaissait les sentiments, qui n’étaient pas réciproques, qu’Aélis nourrissait à l’égard de Gilles.

 

Gilles demeurait toujours aussi tourmenté par sa rencontre avec son père. Finalement, il décida de se rendre auprès des femmes qui brodaient. En le voyant arriver, Aélis proposa à l’assemblée de raconter un conte « naïf et frais » qu’elle intitula « le dit d’une pauvre charbonnière qu’un beau damoiseau sauva des griffes d’un méchant seigneur. » Tout le monde avait compris qu’il s’agissait de Gilles, qui avant de quitter les lieux s’adressa à Aélis :

« Celle qui l’inventa semble plus  experte à broder avec des mots qu’avec des soies. Et son conte a peu de vrai. »

Aélis ne put que faire bonne figure après les propos de Gilles.

 

Deux jours plus tard, il fut demandé à Marguerite de venir au château accompagnée « de la jeune charbonnière. »

Mahaut vint à contre-cœur. Dès son arrivée, Aélis sépara les deux femmes. Aélis emmena Mahaut vers la tour Nord. A peine arrivé, Gilles, apprenant où Aélis conduisait Mahaut, n’eut que le temps d’arriver à la tour Nord où moment où Aélis demandait à Mahaut de descendre l’escalier sur lequel des pois avaient été éparpillés afin de faire tomber la jeune fille. Gilles, face à ce piège, se fâcha et emmena Mahaut chez Jean l’Occitan.

Quand frère Basile apprit de la bouche de Marguerite, ce qu’avait fait Aélis, il décida qu’il était temps de parler de la médaille.

 

 

Après avoir parlé avec Thibaud, frère Basile, grâce à l’évocation des Flandres, se souvint que l’ermite avait parlé de ce lieu. Soudain, frère Basile se rappela d’un homme qui lors d’une croisade à laquelle avaient participé Aliénor et son époux, était « mort, […] tué en combattant aux côtés du roi de France dans les gorges du Nahr el Kelb. » Mais ces renseignements ne permettaient pas de savoir où était née Mahaut.

Thibaud décida que la jeune fille devait revenir habiter au château. Frère Basile alla donc la chercher et parvint à la convaincre de revenir puisqu’il s’agissait de sa naissance.

Dès son arrivée, Thibaud expliqua à Mahaut ce qu’il savait. L’écuyer qui l’avait déposée chez l’ermite, devait, en fait, la tuer.

Mahaut fut conduite auprès d’Isabelle. A l’assemblée de dames qui se trouvait auprès de l’épouse de Thibaud, l’histoire de Mahaut fut racontée. Cette histoire évoqua à une vieille femme, l’histoire qu’autrefois la châtelaine de Brunoy lui avait narrée, mais tous les événements ne coïncidaient pas.

 

 

« Le temps de l’Avent s’achevait dans les averses de neige. » Mahaut s’habituait à sa nouvelle vie, mais était malheureuse de voir Gilles la fuir sans parvenir à en comprendre la raison. Seuls Gautier, son ami et frère Basile avaient perçu l’amour que Gilles éprouvait pour Mahaut et sa crainte d’être repoussé par la jeune fille.

 

Puis la veille de Noël, « un pèlerin, épuisé de fatigue et de froid, franchit le pont-levis, comme la nuit tombait. » L’hospitalité lui fut offerte. Quand le pèlerin fut propre, il vint saluer la comtesse Isabelle « avec une sorte d’élégance de cour. »

Lorsque Mahaut, que la comtesse avait appelée, se trouva en face du pèlerin, celui-ci « la dévisagea avec une stupeur mêlée d’effroi. » Il lui demanda qui elle était. Mahaut ne parvint pas à répondre, ce fut frère Basile qui prit la parole :

« - Une nuit d’hiver semblable à celle-ci, voilà quatorze années de cela, une enfant nouveau-née fut donnée à un ermite de la forêt par un cavalier inconnu qui avait mission de la tuer. »

Quand le pèlerin eut entendu ce récit, il expliqua qu’il était cet écuyer. Il était « attaché depuis l’enfance à messire Pierre d’Avesne », frère cadet d’un aîné qui possédait tout. L’aîné, Baudouin, était parti, il y a quatorze ans, rejoindre avec son épouse, Agnès, le roi de France. Sur le chemin, quand Agnès tomba malade, elle fut « reçue et soignée dans un château ami. » Comme elle attendait un enfant et que son état inquiétait son époux, Baudouin fit demander à son frère Pierre « de venir la rejoindre et de veiller sur elle ainsi que sur son fief. » Quand Pierre parvint à rejoindre Agnès, elle accouchait. « Dans la nuit même elle mourut sans savoir ce que messire Pierre venait d’apprendre : messire Baudouin son frère était mort quelque part en Palestine. » L’enfant, une fille, vécut, mais Pierre désirait tant le fief d’Avesne, tout comme son écuyer d’ailleurs, que Pierre le chargea de tuer l’enfant.

Thibaud estima que l’écuyer, « témoin de première importance », devait raconter cette histoire au comte de Flandres chez qui il allait se rendre avec Gilles qui le souhaitait, car il avait « dans cette affaire une part de responsabilité. » Ces mots touchèrent Mahaut qui vint vers lui. Alors ils parvinrent à se comprendre. Ce bonheur se percevait chez Gilles.

Thibaud, lucide, savait que Gilles « n’hériterait de rien » de son père et que « Mahaut lui apporterait un fief. »

 

 

Pour la fête de mai, Gilles fut fait chevalier. Dans le courant de cette merveilleuse journée, Gilles et Mahaut prirent leur chevaux afin de se rendre sur la plage. A Avesne, ils trouveraient aussi la mer déclara Mahaut.

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