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Bienvenue sur ce blog !
 
Vous allez pouvoir plonger dans le monde des Lettres. Comme il n'est pas de littérature, quels que soient le pays et l'époque, hors du temps, vous pourrez aussi trouver des points de repères dans différents domaines : histoire, peinture, sculpture, musique, architecture, et tant d'autres encore…
 
Une place accordée aux nouveautés de tous pays ne fera pas oublier les textes plus anciens, voire très anciens. Vous pourrez découvrir ou redécouvrir non seulement les textes de l'Antiquité mais aussi ceux du Moyen Age. Les époques suivantes ne sont pas laissées de côté. Au milieu des textes devenus des classiques –comme le veut la formule- vous ferez peut-être d'heureuses découvertes… Vous voyagerez, je l'espère, ici et là dans des univers auxquels vous n'aviez pas encore songé…
 
Vous trouverez aussi des informations sur la langue française. Il ne s'agit pas d'un travail universitaire, mais simplement d'éléments qui permettent de rendre compte des différents états d'une langue.
 
Si vous avez envie de poursuivre, alors venez papillonner et j'espère que vous trouverez votre bonheur et que l'envie de lire sera au rendez-vous !
 
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31 mai 2008 6 31 /05 /mai /2008 12:30


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L'été 1218, l'armée conduite par Jebe parvint en trois mois à conquérir les citadelles de "Hami, Kashgar, Yarkand et Khotan, puis, lancées à la poursuite de Guchluq en fuite, parvinrent jusqu'aux hauts plateaux de Pamir."

 

Cependant l'ambassade envoyée dans l'empire du Khârezm fut tuée par Kadyr-khan avant son arrivée auprès du sultan Mohammed-khan. "A l'annonce de cette nouvelle totalement inattendue, Gengis-khan fut saisi d'une véritable fureur : la bienveillance qu'il avait manifestée à l'égard du Khârezm avait donc été payée par une flagrante hostilité."

Il est vrai que le Khârezm restait encore inconnu, c'est pourquoi il fallait réfléchir à une campagne de représailles appropriées dans une contrée uniquement unie par la foi musulmane.

 

Finalement, après avoir consulté Börte, Jöchi et Qulan, Gengis-khan décida de partir en campagne contre le Khârezm.

 

Au printemps 1219, Gengis-khan quitta le camp avec deux cent mille hommes. Les renseignements obtenus par Gengis-khan permirent de choisir le moment de la bataille : l'automne.

Avant de partir au combat, Gengis-khan choisit aussi son successeur. A la surprise de tous, il désigna Ogödeï, son troisième fils.

 

Il fallut six mois aux différents bataillons pour arriver aux portes de Samarkand, ville bien fortifiée.

Gengs-khan donna l'ordre de poursuivre "le sultan Khârezm, qui avait abandonné Samarkand pour se réfugier sur l'autre rive de l'Amou-Daria."

 

En mars 1220 commença l'attaque de Samarkand. Sept jours plus tard, la ville tombait. Samarkand fut brûlée  et une partie de sa population exécutée.

Gengis-khan s'installa "à mi-chemin de cette ville et de Nasaf. […]. [Il] confia le gouvernement de ces villes à des musulmans choisis parmi la population et placés sous le contrôle d'officiers mongols. Aux endroits où des troubles risquaient  de se reproduire, il installa des garnisons. Entre les villes, il fit construire des routes pour faciliter les déplacements de son immense armée."

 

Pendant ce temps, Jebe et Süböteï étaient toujours en guerre contre le sultan. Ce dernier mourut de maladie mais il avait un fils qui ne cessait d'échapper au troupes mongoles.

 

De nouvelles villes tombèrent. Certaines troupes atteignirent l'Inde, d'autres la Mer Noire.

En 1222, "les villes qui, au sud de l'Amou-Daria, étaient encore intactes, subirent l'une après l'autre l'assaut des troupes mongoles. Leurs habitants furent presque entièrement massacrés."

Ce même année, début avril, Gengis-khan "reçut la visite d'un personnage peu ordinaire. Il s'agissait de Tch'ang-tch'ouen, venu à son invitation  de la lointaine région du Chan-tong."

 

Peu après, Gengis-khan dut partir pour une nouvelle expédition, car les Uigur s'étaient soulevés. Un messager vint lui apprendre que les villes détruites se relevaient petit à petit.

Gengis-khan passa l'hiver "dans une région montagneuse du Nord-Ouest de l'Inde, non loin des sources de l'Indus."

 

Au début de l'année 1223, il lança une campagne aux environs du Syr-Daria. Mais peu après, Gengis-khan éprouva le "désir de retourner au pied du Mont Burqan," qu'il avait quitté cinq ans plus tôt. Toutefois, il dut remettre cela à plus tard, car Qulan lui fit prendre un autre chemin : l'Himalaya.

Gengis-khan "venait aussi de comprendre que Qulan, sentant qu'il lui restait peu de temps à vivre, souhaitait finir ses jours au cours d'une campagne périlleuse menée par l'homme qu'elle aimait."

 

Gengis-khan se consacra à la préparation de l'invasion de l'Inde qui eut lieu quelques mois plus tard.

 

 

 

Début 1224, la campagne contre l'Inde débuta. Qulan mourut peu après le départ et fut dignement enterrée.

 

Un rêve détourna Gengis-khan de l'Inde. Il prit le chemin du retour, faisant des escales ici et là. Différentes troupes rejoignirent Gengis-khan sauf celle de Jöchi, car "ce dernier, malade depuis deux ans, était incapable de supporter les longues marches et ne pouvait donc rentrer au pays avec son père."

 

En 1225, Gengis-khan regroupa ces différentes troupes dans les environs de Samarkand. Peu après, il apprit la mort de Jebe.

 

Quand l'armée mongole quitta Samarkand en avril 1225, Jöchi n'avait toujours pas rejoint son père. L'armée de Gengis-khan arriva au camp à l'automne.

Peu avant son retour dans son campement, Gengis-khan choisit de faire un banquet afin de laisser le temps à Jöchi de rejoindre toutes les troupes, en vain. Jöchi ne revint pas et ce fut son épouse, Börte qui expliqua les raisons de son absence à Gengis-khan. "Jöchi […] goûtait les plaisirs de la chasse dans la plaine du Qipchaq."

Offensé par l'attitude de son fils, Gengis-khan organisa une expédition punitive contre son fils, mais il n'eut pas à la mener. Des messagers lui apprirent que "le prince Jöchi, malade depuis trois ans, [s'était] soudain affaibli au mois d'août de cette année 1225 et [avait] expiré dans son campement du Qipchaq, au nord de la mer Caspienne. Conformément à ses dernières volontés, toute son armée prendra[it] le chemin du retour avec sa dépouille mortelle en février de l'an prochain."

Gengis-khan l'annonça à tous et envoya un messager auprès de Börte.

 

Fin 1225, Gengis-khan décida d'envahir le Si-Hia. Il parvint encore à soumettre l'empire Kin et tomba malade. "Gengis-khan fit venir Ogödeï et Tolui dans sa tente et leur annonça que ses jours étaient comptés. Il leur intima l'ordre de garder sa mort secrète jusqu'au moment où toute l'armée aurait regagné le pays natal. Puis il s'alita, pour ne plus se relever." Il mourut en 1227.

 

Ogödeï prit le commandement de l'armée car "il n'y avait qu'un petit nombre d'officiers à savoir que leur chef était mort." L'armée revint au mont Burqan avec sa dépouille. Gengis-khan fut enterré "dans une immense forêt au cœur du Mont Burqan."

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