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Bienvenue sur ce blog !
 
Vous allez pouvoir plonger dans le monde des Lettres. Comme il n'est pas de littérature, quels que soient le pays et l'époque, hors du temps, vous pourrez aussi trouver des points de repères dans différents domaines : histoire, peinture, sculpture, musique, architecture, et tant d'autres encore…
 
Une place accordée aux nouveautés de tous pays ne fera pas oublier les textes plus anciens, voire très anciens. Vous pourrez découvrir ou redécouvrir non seulement les textes de l'Antiquité mais aussi ceux du Moyen Age. Les époques suivantes ne sont pas laissées de côté. Au milieu des textes devenus des classiques –comme le veut la formule- vous ferez peut-être d'heureuses découvertes… Vous voyagerez, je l'espère, ici et là dans des univers auxquels vous n'aviez pas encore songé…
 
Vous trouverez aussi des informations sur la langue française. Il ne s'agit pas d'un travail universitaire, mais simplement d'éléments qui permettent de rendre compte des différents états d'une langue.
 
Si vous avez envie de poursuivre, alors venez papillonner et j'espère que vous trouverez votre bonheur et que l'envie de lire sera au rendez-vous !
 
Je vous invite à partager tout cela !

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22 février 2008 5 22 /02 /février /2008 10:50

Voici, parmi les nombreuses histoires racontées par cet écrivain, un autre roman.

 
Cette fois, nous nous retrouvons en France au Moyen Age.
 
L'histoire :
Alix est une fillette de dix ans, arrivée au château du Sire Orderic avec son frère Thomas, palefrenier, alors qu'elle n'avait pas deux ans.
Depuis qu'elle avait grandi, cette enfant rayonnante, était devenue la servante d'Isabelle, fille unique de Sire Orderic.
Un matin, Alix entra dans la chambre d'Isabelle. La jeune fille qui ne pouvait pas quitter sa chambre pour le moment, était occupée à recopier un manuscrit. L'enfant apprit à Isabelle que la plupart de ses prétendants étaient arrivés. Tout en discutant de ce sujet, Alix constata que sa maîtresse était mal à l'aise. Isabelle trompa son angoisse en coiffant l'enfant.
 
Après avoir passé quelques instants avec sa maîtresse, alors qu'elle était chargée d'apporter de l'eau en cuisine, Alix partit pour les cuisines où elle amena les seaux qu'elle avait remplis d'eau. Basilie, la cuisinière, l'attendait de pied ferme, mais Alix tenta de détourner son attention en parlant de ce qu'elle allait cuisiner. Finalement, Alix trouva une échappatoire en annonçant que maintenant elle était affectée à l'entretient du linge. Basilie, tout en bougonnant un peu, la laissa partir et vérifia qu'elle prenait bien la direction du lavoir.
Tandis qu'elle était à la porte des remparts principaux, Alix vit arriver le duc Jean que le père d'Isabelle attendait. Elle les observa puis revint dans la basse cour où les préparatifs de la fête du lendemain battaient leur plein. Alix retourna voir sa jeune maîtresse, mais la présence de Dame Eusébia l'empêcha de dire ce qu'elle désirait.
 
Quelques instants plus tard, Alix retourna auprès d'Isabelle pour lui annoncer l'arrivée du duc Jean qui n'était pas au goût de l'enfant. Une remarque d'Alix sur l'écriture d'Isabelle permit à sa maîtresse de constater qu'Alix savait lire, et ce, grâce au chapelain du lieu qui avait confié le travail de copie à Isabelle. Alix fit part à Isabelle de son mensonge : l'enfant avait dit en cuisine qu'elle était chargée de travailler au lavoir et au lavoir qu'elle était chargée de travailler en cuisine. Isabelle mit en garde Alix contre ce genre de mensonge et lui proposa de partager ses repas.
Jouant toujours les petites espionnes, Alix vit arriver , Vincent d'Arcor, homme visiblement peu sociable. Ensuite elle se présenta à Alard de Treford et parvint à retenir son attention en lui apprenant qu'elle était au service d'Isabelle. Cet homme maladroit et peu futé, déplut aussi à Alix. Elle rendit visite aux autres hôtes du Sire Orderic et auprès d'eux prêcha le faux pour connaître le vrai au sujet des prétendants de sa maîtresse.
 
Alix se rendit aux écuries où elle vit son frère, Thomas. Désirant en savoir plus sur les prétendants, elle eut l'idée de demander à chaque valet le linge. Toutefois réalisant qu'elle ne pouvait pas demander aux lavandières de prendre en compte ce surplus de linge, elle ne se dirigea pas vers le lavoir.
La salle du donjon était déjà prête pour le repas. Alors que l'heure du repas était proche, Alix n'avait pas vu la totalité des prétendants. Quand l'heure du repas sonna enfin, Alix s'installa dans la salle, près du feu.
Le père d'Isabelle fit un discours au sujet de ce qui les réunissaient ici : choisir un époux pour sa fille.
Tandis qu'elle quittait la salle, Alix entendit que le duc Jean avait été choisi parmi les prétendants. Elle alla l'annoncer à Isabelle qui devait attendre que son père ait choisi son époux pour être autorisée à sortir de sa chambre.
 
Quand Alix quitta Isabelle, elle se rendit sur le chemin de ronde où elle apprit le décès du duc Jean.
C'est auprès de son frère qu'elle sut que le duc Jean avait été découvert mort à l'entrée de la forêt. Son valet, blême avait réussi à revenir au château. Ce dernier et le duc Jean avaient dû affronter plusieurs hommes et séparés lors de cette rixe, le valet avait rencontré le comte Robert de Tury qui avait trouvé le cadavre du duc Jean.
Alix annonça à sa maîtresse le décès du duc Jean. Si Isabelle éprouva de la tristesse, elle sentit aussi soulagée de voir son mariage retardé. Alix laissa sa maîtresse après lui avoir indiqué qu'elle reviendrait la voir dès qu'elle en saurait un peu plus.
Pierre de Vallès, homme avare, discutait avec le Sire Orderic de la situation. Le père d'Isabelle se servit des propos tenus auparavant par Alix avec lui et eut confirmation de l'avarice de cet homme.
 
Alix alla dans la chambre du duc Jean dont la porte n'avait pas été fermée. Au bout de quelques instants, elle découvrit une lettre, adressée au duc Jean, qu'elle lut : "Cher cousin,
Il faut que je vous parle d'urgence. Avant le dîner, venez, si vous le pouvez, me retrouver dans ma chambre."
Alix réalisa qu'il s'agissait de Robert de Tury. Elle décida de se rendre auprès d'Isabelle pour lui révéler tout cela en passant par le chemin de ronde. C'est là qu'elle vit "un grand jeune homme blond". Alix s'adressa à lui. Cet homme venait du Sud et n'était pas un prétendant pour Isabelle. Il avait juste "accepté l'asile en ce château" et ne savait pas qu'un des hôtes de Sire Orderic avait été tué.
Alix songea que cet homme ferait un bon époux pour sa maîtresse qu'elle présenta sous un jour favorable à ce jeune homme. Celui-ci se présenta alors. Il s'appelait Etienne de Peyrac et était originaire du Comté de Toulouse. Il devait se rendre chez l'un de ses cousins qui vivait dans la région.
Etienne de Peyrac, afin de ne pas déranger son hôte, pensa qu'il valait mieux partir pour ne pas déranger, mais Alix parvint à le faire changer d'avis.
La fillette se rendit auprès de sa maîtresse et lui parla d'abord du jeune homme nouvellement arrivé et qu'Isabelle devait absolument voir. Grâce à l'habileté d'Isabelle, Alix finit par dire la véritable raison de sa visite : la découverte de la lettre.
Après avoir réfléchi, Isabelle déduit qu'il fallait savoir qui avait pu sortir en même temps que la duc Jean ou juste après lui et qui, parmi les prétendants, pouvait avoir besoin d'argent au point de tuer l'époux qui lui était destiné afin de mieux le remplacer. Alix revint à la charge au sujet du jeune homme. Pour le voir, Isabelle devait arriver en retard à la messe, ce que le protocole ne permettait pas. Alix songea à un plan.
 
Alix alla trouver Robert de Tury et déterminée, s'adressa à lui en révélant le contenu de la lettre découverte dans la chambre du duc Jean. Irrité, Robert de Tury, qui craignait que tout ne soit révélé à Sire Orderic, raconta la raison de cette lettre à Alix. Il souhaitait voir son cousin afin de lui apprendre que son mariage avec Isabelle était impossible car le duc Jean et Isabelle étaient cousins au sixième degré, ce qui empêchait le mariage. Elle quitta Robert de Tury sans être totalement convaincue par son récit. Elle retourna voir son frère afin de savoir quels chevaux manquaient au moment du crime. Robert de Tury et son écuyer, Pierre de Vallès, Foulques et Vincent d'Arcor, un homme toujours ganté. Après avoir appris cela, elle partit.
Dans la chambre d'Isabelle, Dame Eusébia ne trouvait aucune paire de chaussures de sa maîtresse. Il fallait pourtant faire vite car elles étaient en retard pour aller à la messe. Alix arriva alors, les bras remplis de toutes les paires de chaussures d'Isabelle, c'est à cet instant qu'Isabelle comprit ce qu'avait comploté Alix pour qu'elle arrivât en retard à l'office.
 
De retour de la messe, Isabelle gronda un peu Alix. Isabelle éprouvait tout de même de la tristesse à l'égard du duc Jean, mais avait néanmoins remarqué la présence d'Etienne de Peyrac, comme le comprit Alix.
Alix retrouva son frère, Thomas qui avait entre les mains le manteau du duc Jean. Thomas expliqua à sa sœur comment le duc avait été tué : d'un coup de poignard lancé droit au cœur. Seul Ordin-le-jongleur était capable de réussir cela, mais pour qui avait-il fait cela ?
 
Alix se rendit après de Sire Orderic. Elle discuta avec lui et feignit de ne rien savoir au sujet d'Etienne de Peyrac. Sire Orderic qui avait toujours été indulgent avec la jeune fille, devait trouver un nouvel époux à Isabelle. Mais il n'était pas certain que ce jeune homme était celui qu'il prétendait être. Toutefois sur l'insistance d'Alix, il promit de se renseigner à son sujet, ce qui ne voulait pas dire pour autant qu'il serait choisi pour époux.
Le dimanche, un peu avant les vêpres, Alix marcha jusqu'au pont-levis. Elle rencontra deux gardes chargés de la surveillance du lieu. Sachant qu'elle avait encore de la famille au village, ils la laissèrent sortir. Elle alla chez sa tante, aubergiste, la sœur de sa mère. Comme le mari de sa tante n'aimait pas beaucoup voir l'enfant, Alix obtint plus rapidement les renseignements qu'elle souhaitait. C'était bien Ordin qui avait tué le duc Jean. Un jeune seigneur avait promis au jongleur une bourse bien remplie s'il tuait le duc Jean, mais comme la bourse de la victime était presque vide, Ordin, furieux, avait fait envoyé un message au château pour que le seigneur tînt sa promesse. Un rendez-vous avait été fixé pour le soir même. Sur ce, Alix s'en alla et se rendit sur le lieu du rendez-vous d'Ordin.
 
Tandis qu'elle attendait cachée dans un fourré, Alix passa en revue tous les hôtes de Sire Orderic. Constatant que peu d'entre eux pouvaient être qualifiés de jeune, elle eut une crainte. Et si le commanditaire du meurtre avait été Etienne de Peyrac…. Sur le point de s'endormir, elle entendit soudain du bruit. C'était Ordin qui avait récupéré l'argent promis : cent livres qu'il venait partager avec ceux qui l'avaient aidé à commettre ce forfait. Alix réalisa l'erreur de sa réflexion. Le seigneur en question ne pouvait pas quitter le château sans se faire remarquer. Le lieu du rendez-vous communiqué par sa tante ne pouvait être que celui d'Ordon et sa bande.
Engourdie par le froid, elle reprit le chemin du château, mais elle trouva le pont-levis debout. Elle se réfugia dans un trou qui avait été fait dans le rempart lors d'un conflit.
Dès que le pont-levis fut baissé, Alix entra. Elle annonça avoir passé la nuit chez sa tante et demanda que son retour soit annoncé afin de rassurer ceux qui l'avaient attendue. Elle se rendit chez Isabelle à qui elle raconta tout.
Après avoir réfléchi à ce qui devait être fait pour découvrir la vérité, Alix proposa d'aller vendre l'un des vêtements d'Isabelle à Ordin car ce dernier avait une amie. En prenant l'enfant pour une voleuse, affirma Alix, Ordin ne serait pas méfiant et elle pourrait identifier la bourse reçue par Ordin. Avec le vêtement sous le bras, Alix partit.
 
En sortant de chez Isabelle, Alix rencontra Etienne de Peyrac que le Sire Orderic avait convié à rester au château quelques jours de plus. Constatant que le jeune homme ne portait plus sa bourse à sa ceinture, Alix l'interrogea à ce sujet. Elle apprit qu'on la lui avait volée. Elle contenait cent livres. Cette information dérouta Alix qui se rendit à l'auberge de sa tante pour vendre le vêtement.
Quand elle entra dans l'auberge, elle se dirigea tout de suite vers Ordin et avec la maladresse provoquée par la crainte, Alix réussit à vendre le vêtement d'Isabelle à Ordin. La bourse que possédait Ordin n'était pas celle que l'on avait dérobée à Etienne de Peyrac, ni celle d'aucun autres des invités du château. Mais sur le chemin du retour au lieu du rendez-vous de la nuit précédente, elle découvrit sur le sol, la bourse d'Etienne de Peyrac. Ordin s'en était débarrassée pour mettre l'argent dans la sienne.
 
Cette découverte causa du chagrin à Alix. Elle tenta de réfléchir, puis décida de tourner ses pensées vers le duc Jean. Elle retourna voir le père d'Isabelle et discuta avec lui du duc Jean. Ce dernier sans parenté direct n'avait que le comte Robert de Tury comme héritier.
Sire Orderic apprit à Alix qu'il avait fait prévenir le prévôt, car il avait, comme Alix avant lui, compris que le meurtre du duc Jean n'avait pu être commis que par le jongleur !
 
Alix retourna auprès de Robert de Tury. Elle apprit que le duc Jean avait eu un fils sans être marié et que cet enfant devenait l'héritier de son père puisque le mariage avec Isabelle n'avait pas pu avoir lieu. Robert de Tury était juste l'exécuteur testamentaire du duc Jean. Ce fils avait pour nom Philippe Autan mais Robert ne l'avait jamais rencontré. Cela intrigua Alix, comment pouvait-il identifier le fils du duc Jean s'il ne l'avait jamais vu ? Ce fils que le duc Jean avait eu lors de la dernière croisade, portait une bague avec trois hermines, blason familiale. Alix apprit que ce fils vivait dans le Sud de la France, ce qui la troubla quelque peu.
La fillette songea que seul, Ordin pouvait répondre à ses interrogations. Pour cette raison, elle retourna à l'auberge mais tomba sur son oncle fort mécontent qui lui apprit toutefois que c'était "un jeune seigneur habillé en rouge, […] avec le bas des manches en castor" qui avait payé pour le meurtre du duc Jean. Alix retourna au château. Apercevant Etienne de Peyrac dans la haute-cour, elle se rendit dans sa chambre qu'elle fouilla. Elle fut surprise par Etienne qui la questionna. Elle raconta ce qu'elle cherchait dans ses affaires ce qui laissa Etienne perplexe. Alix, au fur et à mesure des réponses, voyait que rien ne pouvait concorder avec ce qu'elle pensait. Elle alla en parler avec Isabelle.
 
Alix reprit son enquête au début. Elle retourna voir son frère qui maintenant s'occupait des faucons. La discussion lui permit de comprendre que Vincent d'Arcor ne pouvait être le meurtrier. Ses mains gantées ne cachaient pas une bague, mais des brûlures. Dans ce cas, qui pouvait être le meurtrier parmi les jeunes hommes ?
 
Alix rencontra le serviteur du duc Jean qui en se blessant, avait laisser échapper un juron avec un accent du Sud. En parlant de cela avec Etienne qui venait de là-bas, elle apprit que parfois l'énervement, l'émotion pouvaient provoquer dans la voix ou dans nos attitudes des comportements qui nous échappaient.
Alors qu'Alix se trouvait avec Isabelle, le père de cette dernière vint voir sa fille. Il révéla que les renseignements pris sur Etienne de Peyrac plaidaient en sa faveur. Un mariage était donc possible.
 
Le prévôt qui était là et devait capturer Ordin, ne parvenait pas à le trouver. L'ambiance était d'ailleurs devenue rapidement détestable au château.
C'est à ce moment que le corps du duc Jean fut emmené sur ses terres pour être mis au tombeau. En interrogeant une nouvelle fois, Robert de Tury, Alix parvint enfin à trouver la solution. Le serviteur du duc Jean était en fait son fils. La bague permettant de l'identifier était cachée dans sa chemise qu'il lavait toujours lui-même. Il avait porté d'autres vêtements que les siens pour se rendre à l'auberge. Mais il n'avait pu agir seul. Ce que n'avait pu deviner Alix, Robert de Tury le comprit : grâce à la complicité de son écuyer, Philippe Autan avait pu commanditer ce meurtre pour se partager l'héritage du duc Jean, son père, et du même coup éviter de tout perdre lors de son mariage avec Isabelle. Ces deux hommes furent arrêtés.
 

Isabelle pouvait maintenant épouser le jeune homme qu'elle n'avait qu'aperçu jusqu'à présent…..

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commentaires

Clélie 09/01/2017 10:11

J'ai lu ce livre il y a bien longtemps et j'ai oublié !
Bonne Année 2017

mimi 30/12/2016 13:01

Est ce que vs pouvez me rappeler les deux nom des deux coupables svp

mimi 30/12/2016 13:00

Bonjour est ce que vs pouvez me redonner les deux nom des deux coupable svp

sasa 01/01/2011 13:24



merci!!! sa nous apren beaucoup de chose merc pour tout sa ! bisous



Clélie 05/01/2011 17:46



J'en suis heureuse !


Bonne année 2011 !


Bises


 



Bernie 22/02/2008 12:00

Un écrivain de jeunesse très connu